28/04/2009

L'HOMME ET/DANS LE REGNE ANIMAL.

L'HOMME ET/DANS LE REGNE ANIMAL.

A diverses reprises, nous avons vu, étudié et commenté les passages de l'ENSEIGNEMENT dans lesquels on traite de ce problème.

Il est indéniable que le Père ANTOINE était manifestement tracassé par cette question. Ceratins passages font même réagir.

Le Père ANTOINE n'est pas le seul à s'en être préoccupé.

Pour bien comprendre, il faut se reporter à l'époque où l'ENSEIGNEMENT a été proclamé.

C'était au début du 20° siècle. On venait tout juste de sortir du 19° siècle. C'est à cette époque que la relation entre l'homme et l'animal a atteint son point maximum dans l'histoire. Jusqu'en 1914, on n'a jamais vu autant d'animaux utilitaires aussi bien en ville que dans les zones rurales. C'est d'ailleurs à cette époque que l'homme a adapté les animaux à ses besoins: les chiens étaient utilisés essentiellement pour le travail ( notamment la traction de petites charrettes ), les races de chevaux ont été diversifiées et améliorées ( dans les mines, dans les bois, dans le travail des champs et pour la traction des véhicules de transport ).

Voici, pour bien nous éclairer un extrait d'une interview donnée par Eric BARATAY ( historien, professeur à l'Université de LYON - III ):

" Nous ne cessons de plaquer nos normes sur la condition animale. L'augmentation de la taille des enclos dans les zoos est ainsi directement corrélée avec celle des habitats humains. Inversément, la dégradation de la condition animale est la conséquence de la dégradation de la condition humaine. La montée actuelle du degré de violence dans notre société a pour corollaire une certaine recrudescence des combats d'animaux, notamment de chiens. Conséquence: un comportement de défiance vis-à-vis de certaines races, alimenté par cette fausse croyance qu'elles seraient dangereuses. Or ce phénomène n'est que le symptôme de la violence des maîtres, pas des animaux."

Il poursuit encore:

"La sollicitude envers les animaux n'est pas nouvelle. Elle démarre dès la seconde moitié du 19° siècle avec l'apparition de l'hygiène, des médicaments, d'une meilleure alimentation. Encore une fois, ces améliorations ne font que suivre ce qui se passe à la même époque pour l'homme. C'est une constante, un pays riche aura systématiquement tendance à consacrer plus d'argent à ses animaux. Je n'adhère pas au discours qui voudrait qu'on en fasse trop pour les bêtes. La figure du chienchien à sa mémère est présente dès l'Antiquité. Déjà à cette époque, elle sert d'argumentaire à un discours moraliste sur la prééminence de l'homme. Mais dimionuer l'attention portée aux animaux ne permettra pas de mieux lutter contre la pauvreté."

Cela peut certes nous paraître loin de l'ENSEIGNEMENT, mais cela doit néanmoins nous permettre d'approfondir notre réflexion sur la place respective de l'homme et de l'animal. Nous y reviendrons encore.


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24/04/2009

VOTTEM: LE TEMPLE ANTOINISTE.

VOTTEM

(COMMUNE DE HERSTAL):

LE TEMPLE ANTOINISTE.

La commune de HERSTAL compte donc deux Temples Antoinistes: celui de HERSTAL même et celui de l'ancienne commune de VOTTEM.

Les deux photos qui vont suivre sont extraites du site http://antoinisme.blogg.org.

Vottem 2

VOTTEM

Tout en respectant une stricte simplicité, on apprécie quand même une certaine recherche dans la présentation de la façade.

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22/04/2009

CITATION DE FRANCIS BACON SUR LA FORCE DE L'EXEMPLE..

«Celui qui donne un bon conseil, construit d’une main;

celui qui  conseille et donne l’exemple, à deux mains; 

mais celui qui donne de bonnes leçons et un mauvais exemple construit d’une main et détruit de l’autre.»

 [ Francis Bacon ]

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18/04/2009

CAUSE ET EFFET ( CITATION D'EDGAR POE )

" Dans les constructions divines, l'objet est soit dessein soit objet selon la façon dont il nous plaît de le regarder, et nous pouvons prendre en tout temps une cause pour un effet et réciproquement, de sorte que nous ne pouvons jamais, d'une manière absolue, distinguer l'un de l'autre."

( Edgar POE )

A rapprocher des paroles du Père ANTOINE dans le chapitre "LA NON-EXISTENCE DU MAL":

"... Le mal n'existe pas mais nous l'imaginons, que nous en soyons victimes ou simplement spectateurs; il y a autant de fluides que de pensées et toute pensée est une loi; en vertu de notre libre arbitre, nous manions ces fluides subtils de nos pensées et nous établissons ainsi des lois proportionnées à note avancement; nos pensées du bien s'assimilent à un fluide éthéré et celles du mal, à un fluide des ténèbres.

     Telle est la pensée, tel est le fluide qui nous entoure. Ce fluide forme autour de nous une atmosphère par laquelle nous recevons des sensations, suivant les actes que nous accomplissons. Les bonnes pensées l'éthérisent. Etant dans les fluides célestes qui contiennent de l'amour, nous fraternisons et cette affection mutuelle nous réjouit profondément. Les mauvaises pensées nous dirigent à travers les tribulations, les vicissitudes, elles entravent l'amour et nous rendent malheureux. Plus nous sommes dématérialisés, plus ce fluide nous martyrise; mieux correspond-il à notre nature imparfaite, moins peut-il nous affliger."

En ce qui concerne plus particulièrement la confusion entre cause et effet, le Père ANTOINE prend l'exemple du bourreau et du martyr:

" Comparons le bourreau avec le martyr; si nous revenons à la cause, nous trouverons peut-être dans celui-ci un bourreau non moins grand; voulant avoir de la réputation, il ferait le mal moins visiblement parce qu'il agirait indirectement; Il ne pourrait faire le bien plus que l'autre; s'il y était poussé, ce ne serait pas par l'amour, mais plutôt par la présomption; il croirait s'élever aux yeux des hommes tandis qu'il ne ferait que s'égarer, développer en lui la vue du mal, la cause qui a donné prise sur lui. "

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17/04/2009

LA SOLIDARITE N'EST PAS LA RESPONSABILITE MUTUELLE.

BIEN COMPRENDRE LA SOLIDARITE:

CELLE-CI N'EST PAS LA RESPONSABILITE MUTUELLE !

 

Dans le même chapitre que celui cité dans l'article précédent, le même participant ( à l'examen, je ne pense pas qu'on puise dire « un adepte » interpelle aussi le Père ANTOINE sur la question de la solidarité. Voici ses termes: 

 

«  … mais j'ignorais que nous étions solidaires, c'est-à-dire responsables les uns des autres. Il me semble même Vous avoir entendu dire que nous n'avons que la responsabilité de nous-mêmes, ce qui exclurait la solidarité. »

 

A quoi le Père ANTOINE répond: 

 

« Vous ne vous armez pas moins de l'intelligence lorsque vous entendez par solidarité la responsabilité mutuelle des êtres. Il est urgent pour vous de chercher à comprendre le sens véritable de la solidarité afin d'arriver à démolir votre fausse interprétation. Les objections que vous présentez à l'ENSEIGNEMENT me font supposer que vous êtes un chercheur, mais porté à croire plutôt le contraire de ce que je proclame. Vous vous imaginez que la création existe réellement, tandis qu'elle n'est qu'apparente et vous vous basez sur elle pour raisonner la solidarité, pour dire que la responsabilité en est inséparable, qu'elle est sa condition essentielle. Mais si vous ne cherchez à vous rendre compte de la réalité d'une chose purement morale qu'en vous en rapportant à une chose purement matérielle, vous vous induisez en erreur, ce sont deux points que vous vous interprétez erronément en croyant que l'un c'est l'autre, que la solidarité ne sous-entend que la responsabilité mutuelle. »

 

J'avais émis des doutes plus haut sur la qualité d'adepte de cet intervenant. Je crois plutôt qu'il s'agit d'un intrus infiltré pour déstabiliser le Père et ses disciples; Le père ANTOINE, d'ailleurs, n'est pas dupe car il ajoute: 

 

«  Votre manière de voir dénote même que vous avez scruté l'ENSEIGNEMENT plutôt avec l'intention d'y découvrir des arguments pour le combattre. Vous vous êtes arrêté à un point que vous croyez réel parce qu'il vous apparaît palpable au point de vue de la matière, ce qui prouve que vous visez plutôt les effets que leur cause qui leur est opposée. »

 

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16/04/2009

L'ANTOINISME ET LE DUALISME.

L'ANTOINISME ET LE DUALISME.

Lorsque nous avons brièvement établi une comparaison entre l'ANTOINISME et le CATHARISME, nous avons dit qu'une des différences essentielles résidait dans l'attitude envers le "dualisme".

Le CATHARISME est fondamentalement dualiste. Il pousse le dualisme jusqu'au manichéisme, c'est-à-dire la croyance entre une lutte entre le principe du "bien absolu" et du "mal absolu".

Dans le chapitre" LA SOLIDARITE PEUT-ELLE ENTRAÎNER LA RESPONSABILITE ?", le Père ANTOINE répond à une personne qui l'interroge à ce propos. Cette personne lui dit, entre autres choses:

" ...Je pensais que la création toute entière reposait sur le dualisme, deux principes opposés l'un à l'autre;..."

Le père ANTOINE se lance dans une longue réponse puisque  l'interpellation est beaucoup plus longue et comporte plusieurs points. Sur cette question, voici ce qu'il dit:

" Vous paraissez être étonné de lire à la page 3 que la solidarité est le principe fondamental indispensable à la création, laquelle, croyez-vous, repose sur le dualisme. Il vous est autant utile de vous pénétrer du sens véritable de la création que vous que vous éprouvez de difficulté à en apprécier la base, car vous quittez l'ENSEIGNEMENT pour recourir à la matière, résultat de l'intelligence qui ne vous permet pas de saisir la réalité dans ce passage, qui vous porte à croire que la création existe bien réellement, autant matériellement que spirituellement et qu'elle repose sur deux principes opposés l'un à l'autre. Mais comment pourrions-nous nous nous rendre compte d'une chose si nous n'en connaissons que l'effet, par une autre qui s'y oppose ? Si l'intelligence qui est la science reconnaît dans la création deux principes opposés, c'est parce qu'elle croit y voir une réalité et si vous l'interprétez de cette façon, je vous trouve bien à côté de l'ENSEIGNEMENT. Certes, vous cherchez à l'approfondir, mais je le répète exclusivement par l'intelligence qui vous voile le sens véritable de la révélation dans ces passages essentiels; si vous vous basiez sur la foi, elle vous persuaderait du contraire de ce que vous croyez y voir."

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14/04/2009

TEMPLE DE SPA: ECOLE DU NOUVEAU SPIRITUALISME.

TEMPLE DE SPA:

ECOLE DU NOUVEAU SPIRITUALISME

Au temple de SPA, s'est ouverte une " Ecole du nouveau spiritualisme ".

Celle-ci se propose d'étudier des textes de diverses origines: christianisme - bouddhisme - antoinisme - psychanalyse - etc...
Les réunions, qu'on ne nomme pas pompeusement « leçons », se tiennent les samedi de 14H00 à 16H00, aux dates suivantes: 21 mars - 18 avril -16 mai - 20 juin -18 juillet - 22 août - 19 septembre - 17 octobre - 21 novembre - 19 décembre.
CROYANTS OU NON sont les bienvenus.

 

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07/04/2009

Texte de René NELLI: Réflexions sur l'ORGUEIL.

REFLEXIONS SUR L'ORGUEIL

Extrait de René NELLI .

Nous ne partageons pas, loin s'en faut, toutes les idées de René NELLI. De plus, il s'agit, vous vous en rendrez compte d'un texte assez alambiqué. Toutefois, il m'a paru intéressant de reproduire l'extrait suivant. Extrait du livre «  JOURNAL SPIRITUEL D'UN CATHARE D'AUJOURD'HUI »

 

«  Nos jeunes gens se dédoublent à perte de vue. Une de mes amies qui les fréquentent beaucoup et qui les aime sans pitié m'a dit un jour: '' Ils se méprisent, mon cher; ils sont fiers de se mépriser !'' Bien sûr. Ils se méprisent d'être fiers de se mépriser: ils sont fiers d'avoir l'audace de se mépriser d'être fiers de se mépriser...Mais c'est toujours la satisfaction de soi qui a le dernier mot.

 

Orgueil et vacuité. L'envie d'être content de sa personne est première: elle peut se passer de tout contenu. On s'enorgueillit de tout et de rien, selon son tempérament et ses astres de naissance: d'être riche ou d'être pauvre, d'avoir pris part à une guerre ou à une révolution; ou d'avoir échappé bassement à l'une ou à l'autre; d'être en pleine forme ou d'avoir attrapé la vérole, de vivre dans un siècle facile ou dans des temps d'Apocalypse ...Il y a des gens qui vieillissent par vanité.

Ce garçon, qui siffle dans la rue d'un air glorieux est tellement sûr d'être au monde qu'il n'en est pas encore revenu. Je préfère, somme toute, l'humilité qui a plus de chances, elle, de venir d'ailleurs.

Nos convictions, je le sais, ne reflètent que la nature de nos tempéraments particuliers: elles sont justiciables de la caractérologie de chacun. Cela suffit à leur enlever à peu près toute valeur. C'est toujours mon portrait que je trace. Il y a des esprits qui sont portés, du fait de leur humeur native, à tout imaginer, partant à tout concevoir selon un schéma de continuité. Un optimisme inné leur donne confiance en toutes les vertus possibles de l'évolution. Pour eux tout évolue: la matière devient esprit, l'homme devient surhomme, le temps devient l'éternité; DIEU lui-même « devient ». Il est évident que dans tout idéalisme, c'est notre subjectivité qui s'infinise de la sorte. Mais également dans toute critique. »

J'ai déjà entendu certaines personnes affirmer qu'il y avait une corrélation entre l'Antoinisme et le Catharisme. Il y a certes des points communs comme la croyance en la réincarnation. Mais les divergences sont très grandes surtout en ce qui concerne la notion du mal et du péché.

Les Cathares étaient des manichéens. Ce qui veut dire, grosso modo, qu'ils croyaient en une opposition entre le Bien parfait et le Mal absolu.

Les Antoinistes ont une position relativiste: ils parlent d'imperfections, de défaillances, d'épreuves, de vue du mal...

 

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04/04/2009

DERRIERE LES MOTS DE L'ENSEIGNEMENT.

DERRIERE LES MOTS DE L'ENSEIGNEMENT.

A force de lire et relire l'ENSEIGNEMENTfinissent par apparaître certains sens non visibles au départ.

Ainsi , nous nous rendons compte que,trop souvent, la représentation que nous avons de nous-mêmes est enfouie deriière un fatras de jugements arbitraires, négatifs ou de doutes.

A la réflexion, il apparaît que ce que nous pensons être de l'amour altruiste n'est qu'un sentiment fortement imprégné de volonté de captation  et que ce que l'on attend de l'autre, c'est de la passivité, de l'acceptation sans borne.

Il faut aussi bien admettre que ce qui compte d'abord c'est l'avoir au lieu de l'être, le paraître au lieu de l'être.

La plus grande qualité de l'ENSEIGNEMENT est de nous inviter de façon concrète à reprendre la maîtrise de nous-mêmes, la maîtrise du pouvoir de décision sur notre propre existence, sur notre propre mode de vie. Il faut assurer complètement la responsabilité de nos pensées et, surtout, bien être au fait de notre "vue du mal";

03/04/2009

"RECIPROCITE". EGALE DE "SOLIDARITE" ?

RECIPROCITE – SOLIDARITE.

EST-CE IDENTIQUE ?

 

Nous parlions de réciprocité dans le dernier article. Nous disions que cette notion était identique, ou en tout cas très proche , de la notion de solidarité dans l'ENSEIGNEMENT Antoiniste.

 

En effet, si l'on interprète bien,la réciprocité c'est la tournure d'esprit qui fait que, d'office, on considère l'autre comme semblable à soi. L'autre n'est pas un « ennemi », un « contre-homme » mais un équivalent à soi-même. Quand on regarde l'autre, c'est comme si on se voyait dans un miroir.

 

Cela nous rappelle trois principes de l'ENSEIGNEMENT Antoiniste:

  • La dernière partie du quatrième principe: « ...Si vous agissez envers votre semblable comme un véritable frère, vous ne faites la charité qu'à vous-mêmes, vous devez le savoir, puisque rien n'est bien s'il n'est solidaire, vous ne faites envers lui que remplir votre devoir. »

  • Le cinquième principe:

  • « Efforcez-vous d'aimer celui que vous croyez être votre ennemi; ce n'est que pou vous apprendre à vous connaître que je le place sur votre chemin. Mais voyez plutôt le mal en vous qu'en lui: il en sera le remède souverain. »

  • Une partie du dixième principe:

  • « ...Sachez qu'une grande épreuve sera votre récompense si vous l'humiliez en lui imposant le respect... »

  • Et, dans le chapitre «  LE VRAI BONHEUR NE RESULTE QUE DU MALHEUR », nous trouvons ce petit passage: 

  • « Nous ne pourrions apprécier la réalité que par son opposé: l'obscurité donne le prix à la lumière, la maladie à la santé; il en est de même de l'amour que nous ne ressentons qu'à travers notre semblable. Le vrai bonheur ne peut résulter que du malheur; c'est ce qui explique que ADAM traverse l'abîme de l'incarnation comme nous le faisons tous; nous en sortirons en travaillant à notre amélioration, alors nous pourrons comparer le véritable amour à celui de la bestialité.

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02/04/2009

" RECIPROCITE":PENSEE DE Jean - Paul SARTRE.

LA RUPTURE DE LA RECIPROCITE.

( PENSEE DE JEAN – PAUL SARTRE )

Cela paraîtra sans doute étonnant pour certains de trouver ici une pensée de Jean – Paul SARTRE, celui-ci étant un athée convaincu.

 

Mais, comme le dit le Père ANTOINE dans le chapitre « LE MATERIALISTE, LE FANATIQUE ET LE VRAI CROYANT »:

 

«  La preuve que nous nous dirigeons suivant notre nature, c'est qu'on ne voit souvent aucune distinction entre les actes du croyant et du non-croyant; celui-ci peut avoir mérité des fluides plus éthérés et agir plus honnêtement que le premier qui témoigne ainsi de son manque de foi. Nous savons en effet que la meilleure façon de propager une doctrine, c'est de la pratiquer; par elle-même elle n'est rien, sa force n'est que dans l'exemple. Le matérialiste n'étant pas convaincu de sa manière de voir, proclame la matière en la revêtant de la morale... »

 

Mais revenons à l'extrait de Jean – Paul SARTRE: 

 

« Dans la réciprocité modifiée par la rareté, l'autre nous apparaît comme le contre-homme en tant que ce même homme apparaît comme radicalement AUTRE. C'est-à-dire porteur pour nous d'une menace de mort. Ou si l'on veut: nous comprenons en gros ses fins – ce sont les nôtres; ses moyens – nous avons les mêmes; mais nous les comprenons comme si c'étaient les caractères d'une autre espèce, notre double démoniaque. »

 

SARTRE parle de « réciprocité ». ANTOINE, lui, préfère parler de solidarité et de « vue du mal ».

 

Dans le chapitre «  LE MATERIALISTE, LE FANATIQUE ET LE VRAI CROYANT », il dit aussi parlant encore des matérialistes: 

 

« Cependant nul n'a le droit de critiquer les adeptes d'une telle doctrine. Ils agissent bien naturellement, ils possèdent la faculté commune à tous les hommes, appelée la conscience, faculté naturelle d'essence divine qui, en se développant, rend l'esprit plus sensible au bien et au mal. C'est celle-ci qui les empêche d'abdiquer la morale pour revendiquer les idées purement matérielles et y conformer leurs actes, qui leur dit: '' C'est moi qui suis votre DIEU et votre maître. Rapprochez votre raisonnement de l'obéissance et du respect que vous désirez me témoigner. Il me suffit de vous éclairer sans chercher à vous convaincre, car il est plus grand et plus méritoire de vouloir être honnête en refusant de croire en DIEU que de croire en Lui et de prétendre Le servir, tout en restant dans les ténèbres.''

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29/03/2009

STEMBERT ( VERVIERS ): LE TEMPLE ANTOINISTE.

LE TEMPLE ANTOINISTE

DE

STEMBERT

( COMMUNE DE VERVIERS )

STEMBERT

Comme le Temple d'EVELETTE, il s'agit d'un Temple qui n'est, actuellement, pas en fonction.

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28/03/2009

TOUJOURS SUR LE BLASPHEME.

Je vous disais, l'autre jour, en parlant du blasphème, que, par dévoiement, les religions d'autorité considéraient comme blasphème ,également,,toute atteinte à leur pouvoir. C'est ainsi que sont nées les notions d'anathème, de schisme, d'hérésie. Sources s'exclusion des religions.

Le Père ANTOINE est un jour interrogé à ce propos parv une adepte qui s'inquiète de la création d'un groupe antoiniste à LIEGE semblant le considérer comme duissident. Le Père la rassure en ces termes dans le chapitre "NOUS DEVONS TOUJOURS RESPECTER NOTRE NATUREL":

" Vous me parlez de l'Unité de l'ensemble, disant que ces adeptes en sortent plutôt que de s'y maintenir, puisqu'ils se divisent et tenteraient les autres à le faire également. Mais comment interprétez-vous cette unité ? car c'est là, je crois que vous vous trompez. Vous entendez par elle que tous les adeptes devraient s'unir et ne faire qu'un groupe, que tous devraient revêtir la robe et qu'ainsi, toute distinction disparaissant, tous seraient dans cette unité. C'est là que vous faites erreur, car si votre vue ne se porte que sur l'effet, vous serez dans celui-ci réunis mais d'autant plus divisés à la cause; la manière d'agir de ces adeptes doit vous prouver qu'ils sont dans l'unité, car c'est bien au sein de ce que vous envisagez comme telle que git l'imperfection, puisque tous ceux qui y participeraient en vue de monter qu'ils font le bien, ne seraient basés que sur l'apparence, ce serait la véritable imperfection tandis que, je le répète, si même vous êtes divisés à l'effet en agissant naturellement, vous ne le serez pas à la cause; celui qui suit son naturel effectue ses actes instinctivement, il ne voit pas le bioen parce qu'il ne voit pas le mal."

Donc, chez le Père ANTOINE, pas d'anathème, pas de rejet.

Même à l'égard de son neveu, le Père DOR, qui l'avait quitté pour fonder une autre religion. Le Père ANTOINE se contentait de dire que c'était malheureux, qu'il se trompait. Mais jamais d'invective.

 

19:08 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

26/03/2009

LE BLASPHEME: CONSIDERATIONS ANTOINISTES.

SUR LA QUESTION DU « BLASPHEME »

D'après le dictionnaire HACHETTE, le blasphème est « une parole qui insulte la divinité ».

Cette notion est définie au 15° par Francisco SUAREZ,l théologien espagnol, comme « toute parole de malédiction, reproche ou irrespect prononcé contre Dieu ».

L'Encyclopédie catholique dit que le blasphème ne concerne que le domaine de la religion : « tandis que le blasphème, étymologiquement, peut dénoter un manque de respect dû à une créature aussi bien qu'à Dieu, dans sa stricte acception il n'est utilisé que dans le dernier sens. »

 

Voilà pour les définitions.

 

Ce qui est clair, dans l'histoire et dans l'acception du terme par les grandes religions établies, religions d'autorité, c'est que toute parole prononcée contre DIEU ou contre la religion ou tout acte de même nature est un blasphème. C'est-à-dire un péché d'une exceptionnelle gravité.

 

Soit, on pourrait encore l'admettre quand cela s'adresse aux adeptes. Mais par dévoiement, elles en arrive à considérer de la même manière tout comportement semblable venant d'un étranger à la religion en question.

 

Dans certains pays, le blasphème figure même dans le code pénal!

 

Si l'on se réfère au Culte Antoiniste, on trouvera même dans l'ENSEIGNEMENT des passages célèbres, communs pour nous, mais qui constituent des blasphèmes au sens où cela vient d'être expliqué.

 

Je prends en exemple le passage suivant tiré du chapitre «  QUELLE EST LA CONCEPTION QU'ON PEUT SE FAIRE DE DIEU »: 

 

« Ne croyons pas en DIEU, croyons plutôt en nous et agissons naturellement, nous pourrons ainsi nous acquérir la foi. Avec cette vertu, nous possédons l'amour réel, DIEU, si nous pouvons tout N'est-ce pas par Lui qui est en nous ? Disons alors que nous sommes DIEU, puisque ce n'est que par Lui que nous aimons et que nous agissons. Pourquoi l'imaginer en dehors de nous où Il n'est pas ? Là c'est le néant, ... »

 

«  Ne croyons pas en DIEU, croyons plutôt en nous... »: voilà certes, aux yeux des tenants des religions d'autorité, une parole blasphématoire !

 

Le Culte Antoiniste ne parle jamais de blasphème, il parle, dans la fameuse « histoire d'ADAM » de défaillance. On parle de vue du mal, de fausse vue..., mais jamais d'un crime inexpiable.

 

Voilà,dans le chapitre « L'ARBRE DE LA SCIENCE DE LA VUE DU MAL », quelques mots au sujet de la « défaillance » d'ADAM: 

 

« Toutefois DIEU ne l'abandonna pas. Mais l'inspiration ne produisait plus sur lui la même impression qu'auparavant parce qu'il la confondait avec ses pensées. Voilà où le doute fait son apparition, où commencent les tribulations, les vicissitudes. Car ADAM n'avait plus la foi au vrai DIEU; au contraire, depuis qu'il s'en était écarté, il L'accusait d'être la cause de toutes les difficultés qu'il avait éprouvées, interrompant ainsi l'inspiration. ADAM avait perdu tout bon sens; il se maintenait du côté de son épouse, disait que le DIEU qu'il avait abandonné n'était qu'un démon; ne voyant plus en Lui que le mal, il était heureux d'en être délivré parce que la jouissance de l'amour bestial lui procurait un bonheur apparent. Il ne se montrait plus indifférent pour son épouse, voulant autant la satisfaire qu'il avait pu lui déplaire antérieurement ».

 

Le Culte Antoiniste parle aussi plus volontiers d'épreuve. Celui qui est amené à avoir des paroles, une conduite, un comportement que dans certaines religions on qualifie de « blasphème », c'est parce qu'il est en train de traverser une terrible épreuve et qu'il se sen t écrasé par ce fardeau, fardeau estimé injuste.

 

Le Père ANTOINE parle fréquemment de cette notion d'épreuve. En voici encore quelques phrases tirées du chapitre « L'IMPORTANCE DE LA PENSEE »: 

 

« Mais la prudence n'est pas la foi, elle ne garantit pas toujours; en contact avec nos semblables, nous sommes parfois pris à l'improviste et nous voyons surgir les épreuves de partout. En supposant même que nous ayons la foi, sommes-nous bien préparés pour savoir à quel moment l'épreuve va éclater ? Il faut avoir une grande élévation, posséder déjà une partie de l'instinct du bien pour avoir toujours la bonne pensée, à même d'anéantir le fluide de la mauvaise. Pris au dépourvu, nous voulons quelquefois protester et nous aggravons tout, en voulant nous défendre. Qui se justifie, prétend avoir raison et sort de l'humilité. »

 

La notion de « blasphème » est aussi indissociable de la notion que l'on a de DIEU.

Elle découle normalement, nécessairement, inéluctablement du fait que l'on considère DIEU comme une entité extérieure à l'homme, à la création, entité omnisciente et omnipotente, dispensatrice de récompenses et de punition y compris la punition suprême, la souffrance perpétuelle en enfer.

 

Ce n'est pas la pensée de l'ANTOINISME ainsi que nous pouvons encore lire dans le chapitre « LA LOI HUMAINE COMPAREE A LA LOI DE LA CONSCIENCE »: 

 

« Nous avons raisonné la vertu et dit qu'il faut posséder la foi pour la comprendre, que celui qui la possède l'ignore, parce qu'elle est un instinct. Revenons à l'homme qui le premier a douté de lui-même en doutant de sa nature. S'il avait su qu'il était une parcelle de DIEU, il n 'aurait pas douté. Progresser c'est surmonter cette matière, en effacer la vue, acquérir les vertus; quand nous les posséderons, nous les ignorerons, nous serons réellement tout amour, face à face avec DIEU, DIEU Lui-même. Cet amour est tout différent de celui que nous nous imaginons; il nous réunit tandis que l'autre nous fait marcher dos à dos, haine contre haine. Rentrer dans cette réalité, c'est rentrer dans l'amour et ne faire tous ensemble qu'un seul; là est le bonheur. »

 

Nous avons vu, au début de ce texte, qu'était facilement considéré comme blasphème toute position ou toute attitude opposée ou en contradiction avec les rites ou es textes d'une religion.

 

Encore une fois, le Père ANTOINE est beaucoup plus compréhensif et humain. En témoignent les paroles suivantes extraites du chapitre « REINCARNATION »: 

 

«  Il est parfois bien pénible d'entendre avancer des opinions contraires aux siennes. C'est bien là, cependant, que l'on nous rend les plus grands services en nous corrigeant du parti pris. Nous ne pouvons souffrir que de l'erreur. Plus l'homme est méchant, plus il voit le droit de son côté et la méchanceté chez les autres. Si nous sommes donc contrariés, affligés de l'opinion d'autrui, c'est que nous nous basons sur l'erreur. La vérité réconforte toujours celui qui la possède; étant le fruit de son expérience, elle ne saurait l'enorgueillir parce qu'elle est due à son mérité. Quoiqu'on lui dise, il se sent à l'abri et plaint celui qui le combat, il sait qu'il est malheureux, que l'opinion l'empêche d'aimer parce qu'elle l'entoure d'un fluide qui le contrarie. »

 

21/03/2009

SUR LA CROYANCE A L'ENFER ( Citation de Jean MESLIER )

"Il n'y a que la barbarie la plus sauvage, il n'y a que la plus insigne fourberie, il n'y a que l'ambition la plus aveugle qui ait pu faire imaginer le dogme de l'éternité des peines. S'il existait un Dieu que l'on peut offenser ou blasphémer, il n'y aurait pas sur la terre de plus grands blasphémateurs, que ceux qui osent dire que ce Dieu est un tyran assez pervers pour se complaire pendant l'éternité aux tourments inutiles de ses faibles créatures."


(Jean Meslier / 1664-1729 / Le bon sens)

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20/03/2009

STATUETTE DU PERE ANTOINE.

Malgré la position du Père ANTOINE de son vivant, malgré les diverses recommandations du Culte Antoiniste, rien ne semble y faire.

On peut contester la position du Culte Antoiniste ( Belge en tout cas ) à propos de la présence des photos dans les Temples. Contestation que, à titre personnel, je partage.

Cependant, il y a bien des excès.

Le Culte Antoiniste ne doit pas être un Culte rendu au Père ANTOINE. Il doit être un Culte rendu selon les principes du Père ANTOINE prodigués dans l'ENSEIGNEMENT.

Que penser de cette statuette représentant le Père ANTOINE ?

Statue Père



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19/03/2009

QU'EST-CE QU'UNE REVELATION ?

QU'EST-CE QU'UNE REVELATION ?

Dans le chapitre "L'EFFICACITE DES LOIS MORALES", le Père ANTOINE donne quelques explications, en fait une sorte de définition, de ce qu'il faut entendre par le mot "REVELATION":

" Tout arrive en son temps. Ce que je peux enseigner est le résultat de mon travail. En m'appuyant sur le désintéressement et sur l'amour, je parle en vérité et sur la vérité rien ne prévaut. Dans une révélation, c'est DIEU Lui-même qui parle; Il est la vérité: si l'on pouvait nous atteindre dans la vérité, on atteindrait DIEU. La révélation est pure, sinon, rien n'a été révélé. Le révélateur qui sortirait de la vérité ne serait plus dans l'amour qui le soutient dans sa mission, qui lui donne la force et la puissance de répandre ses instructions parmi ceux qui sont à même de les comprendre et qui ont foi en lui. L'enseignement est raisonné par un fluide qui touche à toute compréhension; toute personne qui s'y initie en requiert selon son entendement, soit en le lisant, soit en assistant aux réunions. On ne peut le dénaturer et cependant il l'est pour ainsi dire journellement  par ceux qui ne le pratiquent pas et d'autres qui refusent de le comprendre; mais on ne peut lui nuire en rien; celui qui chercherait à le déconsidérer se ferait déconsidérer lui-même."

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17/03/2009

CARTE POSTALE DE 1911.

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Il s'agit d'une carte postale envoyée en 1911.

Quelle est son origine?

A-t-elle été éditée par le Culte Antoiniste? Etaient-elle vendue ?

Ou distribuée aux visiteurs en guise de souvenir ?

Ou était-ce l'oeuvre d'un commerçant de JEMEPPE astucieux ?

Actuellement encore, dans certains Temples, on distribue des cartes ou des photos en guise de souvenir aux visiteurs en remerciement d'une obole librement versée.

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15/03/2009

EVELETTE ( OHEY ): TEMPLE ANTOINISTE.

LE TEMPLE ANTOINISTE D'EVELETTE

( COMMUNE DE OHEY )

Nous trouvons ici le seul Temple Antoiniste de la Province de NAMUR. Malheureusement, ce Temple est assez mal en point et, actuellement, n'est plus utilisé.

Ce Temple a été occupé jusque dans les années 1970.

Le dernier desservant était le Frère Henri LEMAÎTRE, fils du propagateur du Culte Antoiniste dans le Condroz et, plus particulièrement, à EVELETTE.

Le Culte était très fréquenté dans la région et on compta jusqu'à 17 adeptes costumés dans la localité.

Aussi longtemps qu'il le put, c'est-à-dire jusqu'il y a quelques années encore, le Frère Henri LEMAÎTRE continua à s'occuper du Temple, le laissant ouvert et l'entretenant. Il se préoccupait notamment du chauffage en hiver.

Une desserte minimale était maintenue, ce qui n'est plus possible actuellement car des travaux importants seraient nécessaires.

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Le logement du desservant est situé en contre-bas, en réalité en sous-sol du Temple, mais de niveau avec le terrain . Le Temple a donc été construit au sommet du talus, le sommet correspondant avec le niveau de la route. Le Frère Henri LEMAîTRE que j'ai eu le plaisir de rencontrer à plusieurs reprises m'a expliqué que cette situation avait toujours fini par poser problème aux desservants successifs.

 

 

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Une affiche apposée sur la porte indique que l'on doit s'adresser au Temple Antoiniste de HUY.

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08/03/2009

MANQUE, ENVIE, GRATITUDE OU INGRATITUDE.

MANQUE, ENVIE, GRATITUDE OU INGRATITUDE.

 

Il n'est pas question ici de fustiger la sensation de manque , d'incomplétude. Nous avons déjà dit que l'état de manque constituait la base de la nature humaine. C'est la reconnaissance de cet état de manque et le besoin de le combler qui est le ressort du progrès. Que ce soit le progrès matériel, physique mais aussi spirituel. Quelqu'un qui ne ressent pas ce besoin se condamne à la stagnation!

Mais lorsque l'état de manque devient une obsession, lorsque l'état de manque est même en quelque sorte entretenu, nous vivons dans l'ingratitude.

Alors que la gratitude nous fait sentir que, malgré l'état de manque, nous sommes satisfaits des progrès réalisés, l'ingratitude nous plonge un un état de manque dans lequel nous cherchons perpétuellement quelque chose d'autre.

La gratitude, c'est le fait de réaliser que nous avons tout ce qui correspond à notre mérite. La gratitude, c'est ce qui est développé dans le neuvième principe ( " Tout ce qui vous est utile, pour le présent comme pour l'avenir, si vous ne doutez en rien vous sera donné par surcroît..." ). La gratitude nous fait regarder le monde et autrui avec ub sentiment de valeur.

L'état de manque obsessionnel amène un sentiment de privation que l'on pense pouvoir satisfaire grâce à une substance, une activité, une passion à laquelle on devient accroc: c'est la fameuse addiction, c'est la course folle et toujours ininterrompue vers " autre chose ".

Au contraire, la gratitude nous permet d'apprécier réellement ce que nous sommes, ce dont nous disposons.

La gratitude, c'est ce qui nous fera réaliser que notre sentiment de manque est pour une large part assis sur de l'illusion.

07/03/2009

WAREMME: LE TEMPLE ANTOINISTE.

LE TEMPLE ANTOINISTE DE WAREMME.

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Vue du temple.

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Le temple vu de face.

 

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L'affichage ordinaire des temples antoinistes a été complété ( et modifié ) pour le service spécifique du Temple de WAREMME.

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Une affiche en néerlandais est apposée à une fenêtre. Il est vrai que WAREMME se trouve quasiment à la frontière linguistique.


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03/03/2009

LES CONTRADICTIONS AU SEIN DES PARTIS POLITIQUES.

CAUSE DE LA VARIETE

DES PARTIS & DES GROUPES.

Les évènements récents qui se sont produits dans divers partis politiques ne sont pas qualque chose de récent. Cela remonte aussi loin que l'existence des partis et des groupes elle-même.

Un jour, un adepte posa la question suivante au Père ANTOINE, peut-être sincèrement, peut-être pour l'embarasser:

" Père, je voudrais bien savoir la cause des contradictions qui surgissent parfois entre les divers groupes d'un parti ?"

A quoi, le Père ANTOINE, sans se laisser démonter et en se gardant bien de prendre un parti répondit:

" Toute entreprise humaine se présente d'abord à la pensée, pensée initiale qui en est la base et en fait la loi.Je vous ai révélé que toute pensée est une loi et qu'il y a autant de fluides que de pensées. Il en résulte que le fluide d'une pensée progressive d'un être est assimilable à celui de tous les êtres de la même catégorie qui ainsi fraternisent. Le fluide qui les relie leur permet d'évoluer ensemble et de se constituer en parti ayant une atmosphère plus ou moins éthérée, suivant la pensée fondamentale qui lui a donné naissance.

En vertu de la solidarité due à leur mutuelle sympathie, les adhérents, suivant leur progrès, démolissent insensiblement le fluide de leurs conceptions surrannées et le remplacent par un plus éthéré; ce fluide homogène explique leur prosélytisme, parece qu'il leur donne la compréhension de l'unité où ils éprouvent un bonheur.

Une seule pensée préside à la création de tout parti, elle est nourrie en silence longtemps avant d'être mise en exécution, elle est cultivée avec amour, apparaissant chaque jour avec plus de puissance et de netteté, toujours plus certaine d'atteindre la fin qu'elle se propose.

Elle pénètre par le fluide qu'elle communique en vertu de la loi mystérieuse des affinités toute personne à même de se l'assimiler et qui, à son tour, le projette à d'autres; elle étend ainsi son action de proche en proche dans la masse profonde de l'humanité. Une pensée progressive peut en faire surgir une infinité d'autres, mais elle reste toujours la base et la loi du parti. Les membres s'étendent par le fluide qui correspond à leur nature et réfutent toute pensée de progrès issue d'un autre parti; quel que soit leur nombre, ils restent fidèles à leurs statuts. Mais le progrès leur prépare des évènements qui les divisent. Ceux d'entre eux qui recherchent la cause de toute chose s'élèvent plus rapidement et sont heureux de former une société nouvelle; les autres se contentent des effets, leur ignorance ne leur permet pas de comprendre davantage, ils ne voient que la pensée qui est la base de leurs statuts. C'est ce qui fait naître des discussions et des contrariétés de tous genres entre les personnes qui cherchent à se grouper."

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26/02/2009

SERAING: DEVOTION ANTOINISTE TOUJOURS VIVACE.

SERAING:

DEVOTION TOUJOURS VIVACE A LA SOURCE " DU PERE ANTOINE".

Comme nous l'avons déjà dit au sujet de la tombe de Père vet Mère ANTOINE à JEMEPPE, le Culte Antoiniste a beau demander de ne pas faire montre d'une dévotion excessive, notamment en déposant des fleurs et des ex-votos, rien n'y fait.

C'est en fait logique, les adeptes de tout culte ont besoin d'une représentation à honorer, d'une image matérielle devant laquelle se reconnaître et se recueillir. C'est le cas de la Source du Père ANTOINE à SERAING dont nous avons d'ailleurs parlé au début du blog.

J'y suis passé l'autre jour. Deux remarques:

  • les abords ont été rénovés, l'accès est rendu plus aisé et l'endroit est davantge respecté;

  • le site est toujours abondamment fleuri.

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24/02/2009

LA DICTATURE DE L'APPARENCE.

LA DICTATURE DE L'APPARENCE.

Suite à mon article sur le sentiment d'envie, j'ai eu un commentaire. J'ai déjà donné une suite à cette remarque. Il s'agit de la controverse sur la question du mimétisme.

Dans ces divers articles, il est apparu, insensiblement mais sûrement, que l'envie d'une chose, d'un statut, d'une action finissait par relever de ce qu'il est convenu d'appeler la "dictature de l'apparence".

Dictature de l'apparence qui pousse les êtres humains à la falsification de leur nature. Il est toujours facile de se faire passer pour un pur, pour un esprit élevé, pour quelqu'un de désintéressé ou de compassionnel.

La vérité est que les motivations sont souvent loin d'être claires: quelle est la part de l'auto-questionnement moral dans ces comportements ?

En relisant l'ENSEIGNEMENT, j'ai rencontré le chapitre " LE FOND ET LA FORME ". Pour une fois , ce n'est pas dans les paroles du Père ANTOINE que j'ai trouvé, mais dans l'interpellation que lui adresse un adepte:

" Cher Père, je voudrais dire à mas frères quelques mots de la sincérité. Une erreur de la société contemporaine est de viser trop aux apparences. Les uns gonflent leur chiffre d'affaires, d'autres font miroiter les avantages d'une entreprise hasardeuse. Dans le monde, chacun s'efforce de plaire par des manières aimables et cache sous des sourires la sécheresse du coeur; il semble que paraître soit tout. Je me hâte de dire qu'il se trouve aussi des gens honnêtes et sincères, dont la figure est ouverte et le regard très franc; mais c'est l'exception. C'est une joie de constater dans ce milieu que le culte des apparences n'existe pas, qu'on recherche loyalement à mettre d'accord les actes avec les paroles. DIEU soit béni de m'avoir amené à cette doctrine qui me donne des forces pour lutter contre moi-même, car j'étais de ceux qui font belle figure et dissimulent la pauvreté du fond. J'aimais sans doute à rendre service mais sans qu'il m'en coutât trop. "

18/02/2009

HUY: LE TEMPLE ANTOINISTE.

LE TEMPLE ANTOINISTE

DE

HUY.

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Vue prise

Rue de FRANCE à HUY

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Vue du fronton de la façade, avec la date de fondation et le clocheton.

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17/02/2009

TOUJOURS RESTER DANS LE NATUREL...

 

 

«  TOUJOURS AGIR NATURELLEMENT »

Voici le commentaire qu'un lecteur me laisse suite à mon premier article sur l'envie: 

"On pourra très bien considérer qu'une personne est plus élevée que nous, « envier » cette position et faire un effort personnel de mimétisme pour lui ressembler, pour l'égaler." Comme vous le dites, non seulement cela pourra amener à l'envie, puis à la haine, mais avant cela nous amènera à nous dénaturer, à vouloir paraître ce que nous ne sommes pas. Est-ce que cela serait un bien pour nous ? Je ne le pense pas. »

Cela nous ramène en fait à la question de savoir s'il faut absolument se forcer pour sortir de son naturel. A plusieurs reprises, le Père ANTOINE aborde cette question dans l'ENSEIGNEMENT. C'est notamment le cas dans une partie du chapitre «  ARBRE DE LA SCIENCE DE LA VUE DU MAL, LE BIEN INTERPRETE L'OPPOSE DE LA REALITE. »

Je vous livre ce passage: 

« Nous devrions agir toujours naturellement, ce n'est qu'en sortant de notre naturel que nous nous égarons; nous nous éloignons de la vérité, croyant nous en rapprocher. La raison en est bien simple: n'est-ce pas se dénaturer que de ne pas agir naturellement ? Ah! Pauvres êtres que nous sommes ! Etudions-nous, voyons si nous ne voulons pas nous persuader que ce qui existe en apparence est au-dessus de la réalité, que le mensonge est plus grand que la vérité. C'est toujours la vue d'ADAM qui nous fait prendre le bien pour le mal et le mal pour le bien; elle contrarie la marche de l'épreuve qui doit nous élever, tout en nous détournant de la raison; nous ignorons que c'est en l'interprétant contrairement que nous souffrons parce que nous nous dénaturons. Si l'épreuve nous rend malheureux,c'est parce que nous y voyons le mal tandis qu'elle est un bien. Rendons-nous en compte, nous reconnaîtrons que c'est l'erreur seule qui nous accable; si nous étions instruits de l'efficacité de l'épreuve, nous comprendrions qu'elle fait notre bonheur. N'oublions pas la loi qui dit: sans épreuve il n'est point d'avancement ? Je l'ai répété souvent, c'est de l'importance que nous y attachons que résulte la souffrance. Pourrait-on en ressentir un bien en l'interprétant en mal ? Non car elle anéantit ainsi tout notre amour; elle nous rend d'autant plus malheureux que nous y ajoutons de la haine. Faisons la comparaison: pourrions-nous être autant heureux en haïssant qu'en aimant ? Disons que nous sommes victimes de l'imagination car si le mal existait réellement, sa vue pourrait-elle nous rendre encore si malheureux ? Au contraire, il nous réjouirait d'autant plus que nous serions dans la vérité quand il apparaîtrait. Si nous souffrons, c'est que nous sommes dans l'erreur quand nous le voyons; toute souffrance n'est-elle pas une conséquence de l'erreur ? Etudions cette question, nous comprendrons que la vue du mal sert uniquement à nous rectifier, puisque nous ne voyons en autrui que celui qui est en nous. Elle est semblable à un baromètre, elle marque le degré de notre imperfection. Mais nous sommes loin de nous juger ainsi, car plus en renfermons-nous, plus croyons-nous être homme de raison et avoir de réputation, tandis que l'on voit en nous le contraire. »

Voici en guise conclusion, après ce qui peut paraître comme une longue digression, en quelque sorte un retour à la remarque de départ formulée par le lecteur:

« Nous nous revêtons de l'apparence parce que cette vertu nous montre la réalité dans ce qui n'en est que l'opposé, je le répète, elle nous fait voir le bien dans le mal et le mal dans le bien, DIEU dans le démon et le démon en DIEU, comme l'a fait ADAM. Nous croyons toujours être dans la vérité en voulant paraître ce que nous ne sommes pas, ignorant que nous montrons ainsi ce que nous sommes réellement. » Mais, j'attire l'attention sur la phrase suivante:

« La falsification pourrait-elle valoir la réalité et ne pas agir naturellement n'est-ce pas se dénaturer. »

Nous voilà à la question fondamentale lorsque nous parlons de l'effort de mimétisme par rapport à un semblable plus élevé que nous dans la morale.

Quelle est la nature de cet effort de mimétisme ?

Résulte-t-il d'une pensée de bonne source, d'une réelle volonté de s'améliorer. Auquel cas, nous risquons quand même de nous provoquer des épreuves de façon artificielle, des épreuves qui risquent d'être trop lourdes pour notre degré réel d'avancement !

Ou résulte-t-il de la « simple envie » d'avoir la même belle apparence que celui-ci ? Si c'est le cas, il s'agit bien d'une tentative de falsification de la nature.

 

 


 

 

 

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16/02/2009

L'ENVIE ( TABLEAU DE GIOTTO )

 

Envie Giotto

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L'ENVIE: UN CANCER MORAL !

L'ENVIE: UN CANCER MORAL !

( Développement de la démonstration )

 

Dans l'article précédent, j'exposais dans quels travers le sentiment d'envie pouvait entraîner l'être humain. Dans le numéro récent d'un journal , j'en ai trouvé une illustration bien malheureuse: le récit d'un procès d'assises où une infirmière est convaincue d'avoir voulu empoisonner un petit enfant dans son entourage familial.

Voici une de ses déclarations faites au Juge: 

« Oui. J'étais jalouse de l'attention que ma belle-soeur portait à sa fille. Mon idée, c'était de détruire un peu son bonheur. J'avais l'impression que notre famille faisait moins attention à mes enfants depuis la naissance de la petite. »

Nous nous trouvons, ici, devant un cas de dévoiement extrême du sentiment d'envie.

Bien sûr, il faut « juger ». Mais le mot « Juger », en Justice, n'a pas le sens que l'ENSEIGNEMENT lui donne dans la vie courante, dans la morale.

Dans le monde de la Justice, cela signifie, qu'il faut enquêter objectivement, déterminer la faute, peser sa gravité, voir à quelles lois elle contrevient, évaluer la plus justement possible le préjudice commis et, logiquement, imposer une sanction. Sans sanction des fautes la vie sociale n'est plus possible.

Mais, dans le domaine de la morale, la gravité de la faute ne doit pas empêcher d'essayer de comprendre la personne. La gravité de la faute et le fait qu'elle mérite une sanction ne doit pas nous interdire la compréhension, ni empêcher la compassion.

On peut établir la faute de quelqu'un, son degré de gravité, la sanctionner et en même temps éprouver de la compassion. Pour cela, il faut bien relire l'article précédent et bien se pénétrer de la signification du sentiment « d'envie ». Ce sentiment est avant tout une grande souffrance car il se nourrit de lui-même. Son objet ne peut jamais être assouvi. Et, pire, souvent il puise sa source dans une cause illusoire, inexacte, une interprétation faussée de la situation. C'est pourquoi, ce sentiment ne peut jamais être assouvi puisqu'il représente la chasse vers une chose illusoire.

L'envie, c'est en fin de compte, sans doute, une des formes les plus exacerbées de la « vue du mal ».

L'envieux n'éprouve aucun plaisir dans son défaut ! Quand il est en pleine crise d'envie, il ne se fait absolument aucun bien, il rumine, se ronge les sangs, boude, s'autodéprécie, jalouse,est furieux et finalement, se fait du mal à lui-même sans se faire aucun bien en compensation!
C'est pourquoi, l'envie est un défaut très négatif, l'antithèse même du plaisir.

On peut dire que l'envie est un cancer moral ! Quand quelqu'un souffre d'un cancer physique, tout le monde trouve normal d'éprouver de la compassion ! On devrait donc avoir la même compassion pour celui qui est rongé par le cancer moral qu'est l'envie !

Je vous livre, à méditer, un passage du chapitre « LA SOLIDARITE PEUT-ELLE ENTRAINER LA RESPONSABILITE »: 

« Si nous nous maintenions dans le naturel, sans voir le mal pas plus dans les autres qu'en nous-mêmes puisqu'ils agiraient naturellement comme nous, aurions-nous encore la moindre souffrance d'une épreuve ? Impossible puisque ce n'est qu'en la prenant pour un châtiment que nous en souffrons. Je le répète, la vue du mal, seule, est notre imperfection parce qu'elle nous fait apprécier l'épreuve matériellement tandis qu'elle repose sur une base purement morale.

Celui que nous disons notre ennemi pourrait-il nous occasionner la moindre souffrance, si nous interprétions son acte réellement ? Ah! Si nous avions le courage de nous montrer autant satisfaits de lui que nous lui montrons le contraire. La reconnaissance dont nous lui sommes redevables ne nous obligerait-elle pas à lui témoigner de l'amour au lieu de haine et de vengeance ? N'est-ce pas là que nous faisons erreur, n'est-ce pas par notre fausse vue que nous l'apprécions contrairement puisqu'il n'est que l'instrument de notre progrès ?

Je l'ai révélé et je le répète, il n'y a prise sur nous que pour autant que nous avons la vue du mal, due à l'imagination qui nous montre dans les actes d'autrui le mal qui est en nous et qui nous tente à l'accomplir en proportion.

La vue du mal prend l'apparence pour la réalité, elle ne nous permet pas de supporter celle-ci. »

 

15/02/2009

VILLERS-LE-BOUILLET: LE TEMPLE ANTOINISTE.

LE TEMPLE ANTOINISTE

DE VILLERS-LE-BOUILLET.

LE TEMPLE ANTOINISTE

DE VILLERS-LE-BOUILLET

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Cette photo a été prise au départ de la Rue de JEHAY. Le Temple Antoiniste est situé au sommet d'un talus logeant cette rue. En réalité, le quartier de la Rue de JEHAY est situé en dehors de la localité de VILLERS-LE-BOUILLET proprement dite. En fait, ce quartier joint un quartier de l'ancienne commune d'AMPSIN ( les Cabendes ). Si bien  que beaucoup de personnes de la région parlent du " Temple d'AMPSIN", erronément.

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13/02/2009

MONTEGNEE ( SAINT NICOLAS ): LE TEMPLE ANTOINISTE.

LE TEMPLE ANTOINISTE

DE

MONTEGNEE

(Commune de SAINT NICOLAS )

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Photo prise du parking du magasin " INTERMARCHE" de GRÂCE-BERLEUR.

 

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Vue d'ensemble du bâtiment ( Rue MAVIS )

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Le Temple ANTOINISTE proprement dit.

Contrairement à ce qui figure d'ordinaire au fronton des autres Temples Antoinistes, on ne voit pas de date de création.

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