20/12/2008

TEMPLE ANTOINISTE DE MARSEILLE.

MARSEILLE

 

16:22 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

MONACO: NOUVELLES RASSURANTES SUR LE TEMPLE ANTOINISTE.

"Cher frère,

Contrairement à ce

que vous indiquez le Temple de Monaco n'est pas menacé : seule une infime bande de terrain de la cour privée a été cédée dans cette opération, en échange d'une amélioration de son aménagement.

Rien ne portera obstacle à bonne marche du Temple et cela améliorera même le cadre de vie de sa desservante.

Avec mes bonnes pensées."


15:44 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

14/12/2008

LIEGE: TEMPLE ANTOINISTE ( Rue Hors-Chateau )

 

HORS 2

 

Hors Chateau 1
HORS 3

staticmap

Le Temple Antoiniste est, après JEMEPPE, un des plus anciens temples de BELGIQUE. Il est situé Rue Hors-Chateau, 17. C'est-àdire au pied de la Montagne de BUEREN.

BUEREN

On aperçoit une petite partie du mur latéral du temple Antoiniste sur la gauche de la photo ci-dessous:

Hors

Derière le Temple Antoiniste, a la gauche de la Montagne de BUEREN, se situe l'Impasse des Ursulines.

URSULINES

19:02 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

10/12/2008

L'ABBE PIERRE ET LA VUE DU MAL.

L'ABBE PIERRE ET LA VUE DU MAL.

Vous trouverez ci-après un beau dialogue entre l'Abbé PIERRE et Bernard KOUCHNER, dans le livre " DIEU ET LES HOMMES .

Il s'agit d'une rencontre intéressante entre deux hommes différents qui ont voulu faire de cette différence une richesse.

Bernard KOUCHNER, à un certain moment, fait remarquer à son interlocuteur que l'homme est fondamentalement mauvais. Pour illustrer, il reprend une citation de MALRAUX qui dit " Chaque homme est une guerre civile ".

L'Abbé PIERRE le ramène à la raison en rétorquant:

" Ce n'est pas vrai que nous sommes plus portés au mal qu'au bien. C'est là qu'il ne faut pas tricher. Nous avons tous deux yeux, certains ferment un oeil pour ne voir que le mal, d'autres ferment l'autre oeil pour ne voir que le bien."

En fait, dans ce dialogue, nous retrouvons toute la problématique du bien et du mal, de la vue du mal, du désintéressement...qui font l'objet de bien des chapitres de l'ENSEIGNEMENT Antoiniste!

19:57 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

09/12/2008

TEMPLE ANTOINISTE DE MONACO MENACE.

 

MONACO

La construction du « Simona » une double tour de 22 étages sur le terrain du 7,9,11 et 13 chemin des Revoires et 46 ter, 48 bis, 52 bis et 54, boulevard du Jardin exotique a été validée par les membres du Conseil communal en séance extraordinaire.

Un projet porté par Patrice Pastor, via la SCI Rayon d'Or. Le « Simona » devrait abriter 22 appartements de cinq pièces en duplex. Et prendre la place de sept villas du quartier et une partie de parcelle du temple Antoiniste amenées à être détruites.

36 mois de travaux

Le « Simona » devrait être constitué de deux tours, reliées par une passerelle, prenant au sol une emprise de 400 m2. Les travaux prendront 36 mois.

Outre les appartements de grands standings, le bâtiment devrait abriter 76 emplacements de voiture, 23 caves, une piscine et une salle de gymnastique.

L'architecture devrait être particulièrement soignée, avec des résilles de béton habillant les terrasses, et un traitement végétal de grande ampleur.

Un beau projet architectural pour Christian Raimbert mais mal placé. « Pourquoi ce bâtiment ne serait-il pas la figure de proue de la future extension en mer ? »

Pour André-Jean Campana, « les Monégasques ne se reconnaissent pas dans cette architecture. Il faut maintenir l'esprit du lieu (surplombant le parc Princesse-Antoinette ndrl). Trop de béton pour ce bâtiment. Un tel projet peut trouver sa place dans le futur quartier d'affaires de la zone de l'Annonciade, bénéficiant d'un effet de site par adossement à une falaise ».

À une voix près

Cinq pour, quatre contre, deux abstentions. Le Conseil communal valide le projet.

Par ailleurs, le Conseil a entériné également lors de cette même séance publique, les dossiers d'urbanisme relatifs à la construction du futur Yacht-Club de Monaco au bout du quai des États-Unis. Ainsi que le projet du futur lycée technique et hôtelier, avenue Prince-Pierre.

 

19:35 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

TEMPLES ANTOINISTES: PHOTO D'UNE ANCIENNE PLAQUE.

ANCIENNE PLAQUE DE TEMPLE ANTOINISTE.

La photo ci-dessous est celle d'une ancienne plaque extérieure d'un Temple Antoiniste. Cet objet a été vendu 100 € sur e-bay à un collectionneur. Décidément, rien n'échappe aux "marchands du temple"

Plaque

Manifestement, cette plaque, dont j'ignore l'origine, date d'avant 1940.

En effet, le 04 novembre 1940, au lendemain de la désincarnation de Mère ANTOINE, le Conseil d'Administration du Culte Antoiniste réuni pour envisager la succession de Mère nomma le Frère  NIHOUL comme Premier Représentant du Père.

Ce dernier, avec l'appui des anciens adeptes fit prendre une série de dispositions afin de faire retrouver au Culte les formes épurées de l'époque du Père ANTOINE.

Il fit publier le texte suivant:

" FRERES ET SOEURS,

En vertu de ma nomination définitive de Premier Représentant du Père, j'aime à vous faire connaître, en plein accord avec le Conseil, les nouvelles dispositions arrêtées en séance du 10 novembre 1940.

Je compte sur la bonne volonté des desservants pour m'aider dans la tâche ardue de rammener le Culte au bon fluide du Père.

Je vous relate donc le plus fidèlement possible comment le Père procédait tant du point de vue des lectures et des offices que de la réceptionb des malades. J'espère que nous serons tous d'accord et que nous aurons à coeur de suivre l'exemple du Père; c'est le seul terrain d'entente qui puisse maintenir la fraternité et l'harmonie au sein du Culte."

Parmi ces dispositions figurait, au point 5, la suppression de la lecture du soir les vendredi et dimanche et, au point 8, le remplacement du texte de la plaque apposée sur la porte d'entrée.




09:37 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

08/12/2008

TEMPLE ANTOINISTE DE NICE

NICE

CE TEMPLE EST SITUE

AVENUE DE L'ASSOMPTION.

18:30 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

06/12/2008

" N'ABANDONNE SURTOUT PAS ! " ( Toujours l'épreuve )

N'ABANDONNE SURTOUT PAS !

Lorsque dans ta vie rien ne va plus, que les problèmes tourmentent ton esprit et que l'argent te cause des soucis, repose-toi s'il le faut, mais n'abandonne surtout pas !

Lorsque trop d'erreurs ont bété commises, que ton univers menace de s'écrouler et que, fatigué, tu sens la confiance t'abandonner, repose-toi s'il le faut, mais n'abandonne surtout pas !

Tu sais, la vie est parfois étrange, avec son lot de surprises et d'imprévus et il ne nous est pas donné de savoir à l'avance combien d'étapes nous devrons franchir ni combien d'obstacles nous devrons surmonter avant d'atteindre le bonheur et la réussite.

Combien de gens ont malheureusement cessé de lutter alors quil n'aurait peut-être fallu qu'un petit pas de plus pour transformer un échec en réussite ? Et pourtant, un pas à la fois n'est jamais trop difficile.

Tu dois avoir le courage et la trénacité nécessaire pour faire ce petit pas de plus en affirmant que la vie est une grande et puissante amie qui se tient toujours à tes côtés prête à te porter secours;

Tu verras alors que cette attitude appellera au plus profond de toi-même des forces de vie que tu ne soupçonnais même pas et qui t'aideront à réaliser ce que tu entreprendras. Mais surtout et avant tout quand, dans ta vie des moments difficiles viendront, repose-toi s'il le faut mais n'abandonne surtout pas !

( AUTEUR INCONNU )

20:18 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

03/12/2008

SUR L'EPREUVE...( Commentaires d'un lecteur )

L'épreuve


Mais n'est-ce pas ce fluide qui nous terrasse qui est synonyme d'épreuve ? Sans ce fluide serions-nous à l'épreuve ? Et puis l'épreuve n'est-elle pas nécessaire pour nous améliorer ? Le juste équilibre ne serait-il pas de ne pas nous attarder dans nos épreuves et les fluides qui en découlent, et surtout ne pas nous y complaire ? En même temps, nous devons épurer ce qui est en nous. L'épreuve semble donc innéluctable et nécessaire. Ceci dit, face à ce déterminisme, le Père ne nous propose-t-il pas le travail moral et l'étude de l'Enseignement ? C'est par ce travail moral et l'étude de l'Enseignement que nous pourrons nous maintenir dans des fluides éthérés. C'est un travail qui nous permet d'anticiper certaines épreuves. En effet, je pense qu'il n'est pas nécessaire d'expérimenter toutes les épreuves dans le but de notre amélioration. Il y a donc un côté déterministe qui fait que l'épreuve est nécessaire pour notre amélioration et un côté libre-arbitre qui nous permet de "voler" au-dessus de certains évènements matériels en les anticipant par un travail moral et un mode de vie en adéquation avec l'Enseignement.

18:21 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

27/11/2008

SUR L'EPREUVE...

Les moments que je viens de traverser m'ont amené à me pencher sur l'ENSEIGNEMENT. Voici le texte que j'ai trouvé dans le chapitre " L'EPREUVE DE L'ACTE DU BIEN ET L'EPREUVE DE L'ACTE DU MAL ":

" Chaque fois que nous sommes à l'épreuve, nous ressentons par notre manque d'amour un fluide qui nous terrasse, devant ceux que nous disons nos ennemis. Nous nous révoltons et nous nous accablons davantage, nous récoltons de mauvais fluides et nous croyons agir encore avec raison. Ce venin que nous dégageons nous revient parce qu'au lieu d'envisager notre épreuve comme une récompense, nous la prenons pour un mal. Nous nous attardons parfois dans ces fluides et notre santé s'altère à tel point que nous parvenons bien difficilement à la recouvrer. Elle est au prix du travail que nous devions fournir dans l'épreuve pour obtenir la parcelle de foi que comportait notre dévouement."

25/11/2008

L'EPREUVE.

Excusez-moi, je suis contraint de laisser le blog depuis quelques jours.

Je suis à l'épreuve.

A bientôt !

08:28 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

20/11/2008

LA SOLIDARITE.

 

« RIEN N'EST BIEN S'IL N'EST SOLIDAIRE. »

 

Le fondement de notre manière de vivre, c'est le libre-arbitre qui nous a été donné. Celui-ci oriente en permanence nos choix et nos décisions ainsi que le fait et la façon de travailler sur nous-mêmes.

C'est ce travail sur nous-mêmes qui nous permettra, s'il est bien mené, de surmonter les épreuves qui sont mises sur notre chemin, par l'intermédiaire d'autres êtres humains. Nous sommes tous des instruments de progrès les uns pour les autres. Par l'exemple, nous pouvons nous améliorer grâce aux autres. De même, notre exemple doit permettre aux autres de se réformer. C'est ce qui est enseigné dans le Troisième Principe.

Ce qui nous contrarie chez les autres n'existe que pour nous révéler, comme dans un miroir, ce qui ne va pas chez nous-mêmes. C'est l'enseignement contenu dans le Cinquième Principe.

Cela c'est le « Connais-Toi », comme rappelé dans le Neuvième Principe. Dans celui-ci, il est dit « Frappez, Je vous ouvrirai ». Oui, certes, mais ce n'est malheureusement aps aussi simple que cela. Cela exige beaucoup de courage, de volonté, de persévérance, beaucoup d'humilité aussi!

Nous recevons selon notre mérite. Sans épreuve, point d'avancement. Les épreuves nous sont envoyées par le divin pour nous faire progresser, là est la part de destinée, mais libre à chacun de nous de réagir de telle manière, de ne pas évoluer ou tout au contraire de se modifier intérieurement en étant guidé uniquement par la conscience, sans laisser supplanter celle-ci par l'intelligence. C'est ce qui nous est révélé dans les Septième et Huitième Principes.

Et aussi par l'amour, mais l'amour vrai, désintéressé l'amour « pur et de vérité » comme nous l'enseigne l'Auréole de la Conscience. Ainsi la destinée peut s'exprimer par ce qui est mis sur notre chemin pour nous permettre de progresser sur nous-même, mais c'est notre libre-arbitre qui permet de faire face à l'épreuve. Sans elle, point d'avancement, car «  rien n'est bien s'il n'est solidaire ».

Nous avons déjà démontré dans un article de ce site, que tout n'est pas déterminé à l'avance, qu'il ne faut pas confondre « destinée » et « prédestination ». Rien n'est écrit à l'avance.

C'est dans la solidarité qu'on trouve le vrai fondement de la morale.

 

 

14/11/2008

TEMPLE D'AIX-LES-BAINS

Temple AIX LES  BAINS

19:45 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

03/11/2008

EXPRIMER SA RECONNAISSANCE.

Ce texte est extrait du chapitre " LA SOLIDARITE ":

" Dire à quelqu'un que c'est grâce à lui que l'on est heureux, ce n'est pas déraisonner. Ce langage est celui de la reconnaissance et si nous ne la témoignons pas toujours, notre coeur la ressent intérieurement, nous aimons trop celui qui nous est venu en aide. Est-ce abdiquer son indépendance ? Pas plus que nous ne le faisons quand nous adorons DIEU qui nous permet d'atteindre à son amour. La personne qui nous aide, si elle n'est pas DIEU, Le représente; elle a droit à notre amour et à notre respect. C'est un bonheur du reste pour quiconque travaille selon sa conscience et jouit de la gloire de ses oeuvres, de reconnapitre à qui il doit le remède de son doute et de ses souffrances; il communique à d'autres sa confiance et leur inspire le désir d'entreprendre la même voie."

09:17 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

31/10/2008

SUR L'UTILITE DES SERMONS ( Citation de SCHOPENHAUER )

" Vouloir corriger les défauts de caractère

d'un homme par les sermons de morale

est aussi chimérique que de forcer un chêne

à donner  des abricots "

( SCHOPENHAUER )



20:12 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

23/10/2008

LA RAISON DES " RETOURS SUR TERRE"

LA RAISON DES " RETOURS SUR TERRE".

Quand l'ANTOINISME parle de "retours sur terre", il  ne s'agit pas, bien sûr, de "résurrections", ni de retours d'entités bienfaitrices ou vengeresses ( les "fantômes" ), mais des réincarnations.

Il faut bien comprendre la raison de ces "retours sur terre" et des épreuves subies par nous-mêmes ou que nous voyons subir autour de nous.

Nous pouvons arriver à ne plus commettre d'erreurs en un minimum d'existences, d'incarnations ou, au contraire, en une quantité interminables d'incarnations qui ne sont que la suite logique l'une de l'autre.

Ce que nous n'avons pas su faire ou pu faire au cours d'une incarnation, nous aurons la possibilité de le faire au cours de la suivante. Mais ce ne sera qu'une possibilité, une chance offerte: à nous de le savoir, de bien s'en pénétrer.

Libre à nous donc d'agir pour nous libérer rapidement ou de nous charger davantage d'épreuves.

09:09 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

21/10/2008

L'AMOUR VRAI.

POUR AIMER IL FAUT L'AMOUR VRAI.

Ci après, vous trouverez un extrait du chapitre " LE DEVOIR IMPOSE LA PRATIQUE DES LOIS MORALES ":

"Pour aimer il faut l'amour vrai. En famille nous croyons l'avoir déjà, car père et mère croient chérir leurs enfants plus qu'eux-mêmes et réciproquement. Si peu que l'un d'eux se plaigne, le cpoeur des parents palpite; ils consentiraient aux plus grands sacrifices pour le vopir toujours affectueux et satisfait. Si un autre s'en approcahit et paraissait lui manquer, ils auraient parfois pour lui autant de brutalité que d'égards pour le leur; quoique celui-ci puisse avoir les plus grands torts, ils ne voient la justice que du côté de leurs affections."

Il s'agit de la pure description du comportement commun qui paraît généralement le meilleur. Tout de suite, le Père met en garde:

"Cependant il est une réalité, c'est que celui qui aime ne cesse jamais d'aimer. Avoir trop d'inclination pour l'un et haïr l'autre, ce n'est pas montrer que l'on possède de l'amour.Sans doute il n'est guère possible de jouir pleinement ici-bas de ce sentiment pur et divin, mais la ârcelle que l'on peut acquérir permet déjà de beaucoup aimer et empêche d'éprouver la moindre aversion, même contre ceux qui se déclarent nos adversaires. Distinguer entre les uns et les autres, c'est signe que nous n'avons pas encore l'amour vrai qui ne s'acquiert qu'en surmontant insensiblement celui qui en est l'opposé."

09:12 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

19/10/2008

Y-A-T-IL DE PETITES ET DE GRANDES EPREUVES ?

Y-A-T-IL DE PETITES ET DE GRANDES EPREUVES ?

Y-a-t-il de petites et de grandes épreuves ? Certes non, c'est uniquement l'importance subjective que nous y attachons qui fait sa force, sa puissance, sa grandeur: la souffrance que nous subissons est fonction de cette importance.

Il faut tirer la leçon de nos épreuves afin de faire un petit pas en avant.Ces épreuves nous seront bénéfiques si nous le voulons sincérement.




16:19 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

18/10/2008

CONVIVIALITE ET SOLIDARITE.

CONVIVIALITE

ET

SOLIDARITE.

La convivialité est le début de la solidarité. Elle est à la base de la solidarité.

Toutefois la solidarité ne saurait pas se réduire à la simple convivialité.

Elle partagent ensemble trois qualités:

  • une relation ne peut se baser sur le fait de donner des leçons;
  • une relation doit exclure toute arrogance, tout sentiment de supériorité;
  • une relation doit se baser sur un don fait sans esprit de retour.



14:40 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

16/10/2008

SOMMES-NOUS PORTEURS DE TOUS LES PECHES DU MONDE ?

SOMMES-NOUS PORTEURS DE TOUS LES PECHES DU MONDE ?

Revoici, en fait, l'éternelle question du péché originel, de la marque infamante appliquée à chaque être humain lors de la naissance.

Faut-il admettre que tous les péchés du monde sont en chacun de nous ? Non, loin de là ! Nous sommes simplement imparfaits, sans plus: cessons de nous accabler sans raison.

Mais, on l'a déjà dit, changer d'un coup et devenir tout de suite parfait est quasi impossible.

Supposons que nous ayons une tonne de pierres à transporter d'un endroit à un autre et que nous ne disposions que nos deux mains pour le faire, si nous voulons tout prendre en une seule fois, ce sera impossible. Il nous faudra faire le transport petit à petit. Alors seulement nous y arriverons.

Il nous faudra un certain temps en fonction de notre constance au travail. Il en va de même pour notre changement moral: la réalisation de notre être réel dit se faire étape par étape selon nos possibilités actuelles.

Pour le progrès moral, une étape est un supplément de "savoir" qu'il nous faut  mettre de suite en pratique. N'essayons pas de parcourir plusieurs étapes d'un seul coup. N'attendons pas non plus d'en avoir trop en retard.

Il est loin d'être aisé de mettre notre "savoir" en pratique. Le comprendre, l'admettre et le vouloir est une chose mais le réaliser en est une autre, beaucoup plus compliquée: il y a tellement à démolir en nous pour pouvoir reconstruire dans le bon sens.

Nous sommes encore trop imparfaits de par notre nature ancrée depuis si longtemps dans la matière. Cet ancrage est d'autant plus persistant par l'importance que depuis toujours nous lui avons attribuée.

Là réside le problème humain et non dans une marque indélébile qui nous rend porteurs, virtuels, de tous les péchés du monde.

Le Père ANTOINE, dans le chapitre " LE VRAI BONHEUR NE RESULTE QUE DU MALHEUR " fait un sort à cette idée de péché originel:

" Notre imperfection nous porte à croire que la cause de nos souffrances résulte de ce que nos premiers parents auraient péché. Je dois vous dire que c'est là une fausse interprétation..."

Et,aussi, plus loin:

" Rendons-lui hommage ( à ADAM ), ne parlons plus de sa défaillance, bénissons-le plutôt de notre délivrance. "


17:49 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

09/10/2008

LA PERTE DU SACRE ( Citation de Carme RIERA )

LA PERTE DU SACRE.

" La perte du sacré au profit du règne de la consommation ne semble pas avoir beaucoup amélioré la condition humaine ni lui avoir accordé plus de liberté ou de pouvoir. Nous sommes toujours des créatures dépendantes. Non plus de DIEU, mais des produits d'un marché. Les nouveaux clercs prêchent sans répit et sans trêve que le seul chemin possible vers le salut terrestre, le bonheur immédiat, passe par la possession de certains biens."

( Carme RIERA dans " La moitié de l'âme" )



30/09/2008

LA QUESTION DU POUVOIR.

POUVOIR: CAPACITE OU PUISSANCE ?


Il y a deux sens au mot « pouvoir »: « pouvoir » dans le sens de « capacité » ou « pouvoir » dans le sens de « puissance ». On retrouve là, en fait la différence entre « être » et « paraître ». Tout pouvoir n’est pas condamnable, ainsi la capacité de faire telle ou telle chose, de se comporter de telle ou telle façon, c'est-à-dire la tension personnelle vers la réalisation de cette capacité.

 

En revanche, le pouvoir entendu dans le sens de puissance ou de recherche de « puissance », du culte de la « puissance » est certes plus contestable.

Nous devons certainement tous nous méfier de cette espèce d’attraction, de fascination du pouvoir qui veut que nous recherchions en lui une espèce de reconnaissance.

Nous vivons plus que jamais dans une société du paraître. La tentation peut être forte de croire que le pouvoir, donné par exemple par une fonction sociale élevée, va accroître la reconnaissance par les autres.

 

La vraie reconnaissance vient de ce que l'on est et non par le paraître ou par le pouvoir que l'on peut exercer sur autrui. Ainsi, dans le chapitre « ÊTRE OU PARAÎTRE », nous trouvons: 

« Ce n'est pas le monde qui change, c'est nous qui changeons; à mesure que l'homme avance en âge, il passe par des filières d'épuration; il y acquiert de l'expérience et apprécie autrement les choses. Le bonheur qu'il cherche au milieu des fêtes et des réunions est bien fugitif; il s'y plait aujourd'hui tout en pensant que demain il n'en sera plus de même, qu'il devra reprendre le dur travail, y déployer toute son énergie et souffrir pour regagner le temps perdu et l'agrément dépensé. Il en est tout autrement lorsque l'homme aborde la question morale; il découvre que le bonheur ne réside pas dans la satisfaction d'une faiblesse, mais au sein du travail qu'il effectue pour la surmonter parce qu'il sait combien elle est nuisible. »

 

Le pouvoir exercé ou recherché ou adoré pour se mettre en valeur n'est qu'illusion: il se perdra très vite. Le pouvoir véritable ne peut se fonder que sur une compétence reconnue exercée avec humilité. Il ne vient jamais d’un titre, d’une fonction. On peut, ici, faire référence à un passage du chapitre « DES DIVERSES DIRECTIONS DE LA VIE ET DU BONHEUR »: A un adepte qui demande:

 

« Père, un ouvrier qui s'est distingué dans un atelier, est appelé à une situation plus importante. Mais il veut pratiquer la morale; s'il a l'intention de ne pas se laisser dominer par la matière, doit-il refuser l'avantage qu'on lui offre ? »

 

Le Père ANTOINE répond: 

 

« Ma réponse pourrait différer à cette question suivant l'importance que cet ouvrier attache à son avenir et la pensée qui lui fait viser cet emploi. S'il a l'intention d'être utile autant moralement que moralement que matériellement, dans tout ce qui dépendra de sa besogne, s'il veut se former tout en aidant à s'améliorer ceux qui l'entourent; cet avancement sera pour lui un avantage; il ne doit pas ignorer qu'en se laissant tenter par son personnel, composé de forts et de faibles, cette place lui donnera de l'inquiétude, il en souffrira autant moralement que physiquement. Il est vrai que s'il sait s'y prendre, il pourra assimiler ses fluides aux leurs. Son développement moral lui facilitera beaucoup sa tâche, le chemin sera comme aplani par sa douceur, son affabilité et sa justice; il n'accordera pas à un ouvrier le salaire qu'il ne mérite pas, mais il encouragera son personnel par de bons conseils plutôt que par la menace. »

 

Et, plus loin: 

 

« Agréons toujours ces emplois quand ils sont dus à notre mérite... »

 

Comme, j'ai trouvé dans un texte dont je ne retrouve plus la référence:

 

« Le pouvoir ne peut trouver justification que lorsqu’il est exercé au service de l’autre ; lorsqu’il est demandé et reconnu comme indispensable à l’harmonie d’un ensemble. Il demande écoute. Le chef d'orchestre qui n’écoute pas bien ses musiciens crée vite la cacophonie ! C’est sans doute cela qui fait que nos politiciens n’ont plus la confiance et la reconnaissance. »

 

10:57 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

24/09/2008

HISTORIQUE DU CULTE.

MESSAGE DU CULTE ( JEMEPPE )

 

Loin de vouloir faire du prosélytisme, il me vient à la pensée de faire savoir qu'il existe un historique du Culte Antoiniste, historique depuis sa création jusqu'à nos jours. Dernière édition 2003 - petite brochure de 89 pages imprimée à l'imprimerie du Temple de Jemeppe S/MEUSE- ces données historiques ont été rassemblées par le Frère Jean-Marc BOFFY. Chaque fait y est scrupuleusement relaté.

Sylvia taxquet Secrétaire du Culte Antoiniste de Jemeppe S/meuse

 

19:09 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

23/09/2008

LA SOLLICITUDE.

LA SOLLICITUDE.

Le plus dur, pour un être humain, c'est soit de pardonner, ,soit d'accepter les failles de l'autre.

Les gens qu'on aime, on ne les met pas en face de leurs défaillances, on les accepte.

Il faut défendre les gens qui sont montrés du doigt parce qu'ils sont différents, parce qu'ils sont noirs, ou arabes, ou juifs, ou petits, ou roux ou handicapés ou parce qu'ils détonnent d'une façon ou d'une autre dans la masse.

 

22:17 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

12/09/2008

LA NOTION ANTOINISTE DE DIEU: PRECISION.

 

ENCORE UN MOT SUR LA NOTION ANTOINISTE DE DIEU

 

Voici le texte que je trouve en guise de commentaire à l'article relatif à la ( fausse ) conception d'un DIEU justicier. Je ne sais pas si l'on m'a bien compris. On semble me faire une mise au point alors que - mais peut-être cela a-t-il été fait maladroitement – c'était justement ce que je voulais faire ressortir:

« L'hérétique est celui qui fait avancer les choses!
Dieu justicier ? Allons donc ! Dieu aime et ne punit pas. C'est nous qui nous "punissons" (afin de progresser), par les actes que nous posons et qui créent de la souffrance à autrui. D'existence en existence nous nous purifions. Le Père Antoine, comme Alan KARDEC, n'a jamais dit autre chose. "Naître vivre, mourir, renaître un jour, progresser sans cesse, telle est la loi" (A. KARDEC. ) »

Pour corroborer mon exposé et la remarque de mon correspondant, je vais vous donner un extrait du chapitre « C'EST ADAM ET EVE QUI FORMENT LA BASE DES TERMES DE COMPARAISON »:

« Quand nous ne verrons plus le mal, nous serons avec DIEU; mais si peu que nous le voyions, nous devenons incompatibles avec Lui: d'un DIEU de bonté et d'amour, nous faisons un démon car s'il existait une injustice, elle aurait nécessairement sa source en Lui.

Je sais que sans nous être acquis les connaissances, il nous est impossible d'envisager comme un bien une chose dont nous souffrons; cependant ce n'est que cette fausse vue qui nous fait apprécier tout contrairement; Seule l'importance que nous y attachons fait notre souffrance. Certes le progrès ne s'accomplit qu'à la longue, mais puissions-nous comprendre combien déjà nous pourrions l'abréger en luttant contre cette vue! Si nous pouvions l'apprécier, nous ne tarderions pas à reconnaître que nous prenons le mal pour le bien. Tel est le point de vue du monde actuel: il se fait un démon du DIEU de bonté et d'amour.

Ah! Maudite vue, tu nous fais bien souffrir, combien souvent tu nous prives de l'amour qui ferait de nous un vrai DIEU tandis que toi tu nous contrains d'être un démon!!! »

Et aussi ce court extrait du chapitre « LE MYSTERE: AMOUR, INTELLIGENCE & CONSCIENCE »:

«  La plupart imaginent DIEU comme un être suprême, un pur Esprit, d'autres comme une force, une énergie qui remplit tout l'univers; mais ils n'y croient pourtant pas profondément, ils font une large part au hasard, doutent que cette force soit toute bonté, tout amour. Nous ne devons pas Le comprendre ainsi.

Beaucoup se figurent qu'il faut avoir la crainte de DIEU; mais alors comment croire à sa bonté, à sa miséricorde infinie ? Peut-on avoir la crainte d'une personne que l'on sait bonne et aimante ? Est-il donc raisonnable de trembler devant DIEU, d'imaginer qu'Il peut nous faire le moindre mal, être assez méchant par exemple que pour dévaster telle ou telle partie du monde, anéantir des milliers de personnes ? Est-ce ainsi que nous devons Le concevoir ? DIEU, possédant à l'infini toutes les vertus, ne veut être pour rien dans ce qui nous arrive et que nous Lui attribuons, bien que ce soit Lui Qui nous dispense le bonheur; Il ne veut pas de remerciements puisque ce bonheur n'est que le fruit de nos efforts, de notre mérite. Nous sommes autant indépendants de DIEU qu'Il l'est de nous; s'il n'en était pas ainsi, où serait le libre arbitre ? »

 

19:05 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

04/09/2008

EXERCICE DU CULTE PAR LES SIMPLES ADEPTES. Petit aperçu historique.

ACCES DES ADEPTES A L'EXERCICE DU CULTE.


Au départ, il y avait, une certaine méfiance à confier l'exercice du Culte aux adeptes ordinaires. Manifestement, l'exercice des consultations et des opérations devait être réservé au Père ANTOINE. A l'origine, c'était bien ainsi: seul le Temple de JEMEPPE – SUR – MEUSE existait et seul le Père ANTOINE opérait.

Pourtant, dès la première Opération Générale, le 28 mars 1910, il se fait assister par Mère: le Père ANTOINE occupait la tribune et, durant le temps de l'Opération, Mère ANTOINE se tint au-dessous de la tribune, gardant les mains jointes tout au long de l'Opération.

Le Père expliqua pour quelle raison il avait associé Mère pour faire l'Opération Générale:

« Mère me permet d'assimiler mes fluides à des malades qui, sans elle, ne pourraient être soulagés ou guéris. Les adeptes peuvent rendre le même service, et, par leur contact, m'aider à réconforter bien des personnes qui, sans leur intermédiaire, ne seraient pas touchés et partiraient découragés. Je vous prie donc de les informer de cette révélation; ils seront heureux d'être utiles et ils profiteront du bon fluide que, grâce à eux, j'aurai pu distribuer. Vous voyez une fois de plus que rien n'est bien s'il n'est solidaire. Seulement ayez bien soin de leur dire qu'ils ne doivent rien négliger de leurs devoirs de famille pour prendre part à l'Opération, que c'est une question d'opportunité. »

Deux remarques donc:

1° l'assistance de Mère ANTOINE pour l'Opération Générale, n'est pas une faveur particulière qui lui serait réservée; elle préfigure, au contraire, la même possibilité pour tout adepte;

2° le Père ne se comporte pas en gourou, il met bien en garde les adeptes qui seraient trop fervents: il ne faut pas que l'exercice du Culte leur fasse perdre de vue le respect de leurs obligations familiales.

Nous trouvons aussi cet extrait du Développement dans le chapitre « NOUS DEVONS TOUJOURS RESPECTER NOTRE NATUREL ». Le Père ANTOINE y répond à une adepte qui se lamente parce qu'un groupe d'antoinistes a ouvert un local autonome à LIEGE. Voici ce qu'elle dit, entre autres choses: 

« ...je me trompais, car ce n'était pas tout et il me semble aujourd'hui qu'au lieu de ramener les brebis au bercail en disant qu'elles ont fait le bien, on les a égarées davantage puisque, depuis dimanche dernier, elles ont établi un groupe à LIEGE... »

Le Père temporise et ne songe qu'à calmer les esprits. J'ai puisé quelques passages de sa longue réponse: 

« ...Mon Enseignement n'étant pas plus basé sur le bien que sur le mal, puisque l'un n'est pas plus réel que l'autre, je crois qu'on aurait tort de se plaindre à moi et de dire que certains adeptes agissent contrairement à ce qu'il proclame. Ne visons-nous pas ces personnes avec la vue du mal ? »

« Si nous interprétons les choses erronément par notre fausse vue, ce mal que nous voyons dans certains adeptes n'est-il pas le bien véritable ? »

Et, encore plus clairement plus loin: 

« Vous me parlez de l'unité de l'ensemble, disant que ces adeptes en sortent plutôt que de s'y maintenir, puisqu'ils se divisent et tenteraient les autres à le faire également. Mais comment interprétez-vous cette unité ? Car c'est là, je crois, que vous vous trompez. Vous entendez par elle que tous les adeptes devraient s'unir et ne faire qu'un groupe, que tous devraient revêtir la robe et qu'ainsi, toute distinction disparaissant, tous seraient dans cette unité. C'est là que vous faites erreur, car si votre vue ne se porte que sur l'effet, vous serez d'autant plus divisés à la cause. La manière d'agir de ces adeptes doit vous prouver qu'ils sont dans l'unité, car c'est bien au sein de ce que vous envisagez comme telle que gît l'imperfection, puisque tous ceux qui y participeraient en vue de montrer qu'ils font le bien, ne seraient basés que sur l'apparence, ce serait la véritable imperfection tandis que, je le répète, si même vous êtes divisés à l'effet en agissant naturellement, vous ne le serez pas à la cause. »

On découvre ainsi que, au début du Culte, certains adeptes estimaient que tout devrait se grouper au Temple de JEMEPPE. Tout groupe extérieur était considéré par ceux-ci comme des dissidences ou, en tout cas, des menaces de dissidences. Le Père remet les choses au point.

Comme le nombre d'adeptes augmentait et que le rayonnement du Culte s'étendait bien au delà de JEMEPPE et même de la région liégeoise, la nécessité de créer de tels groupes apparut rapidement. Une question se posa rapidement aussi: comment diriger ces groupes ? Le Père ANTOINE y répond dans le chapitre « COMMENT DOOT-ON AGIR DANS LES REUNIONS SI L'ON VEUT RESPECTER L'ENSEIGNEMENT. »: 

« J'ai déjà reçu de plusieurs groupes des lettres me demandant comment on doit faire pour être d'accord avec l'ENSEIGNEMENT. Nous le savons, nous n'en sommes encore qu'à l'aurore de sa proclamation. Pour le répandre nous en faisons la lecture dans des maisons ou dans des salles suivant l'importance des groupes; Plus grand est le nombre d'adeptes, plus il est besoin de salles indépendantes et plus aussi le silence est nécessaire; Les groupes qui se dirigeront avec amour attireront de nouveaux adhérents en proportion et des personnes dévouées et désintéressées seront heureuses de faire construire des temples; c'est en travaillant à notre amélioration que nous trouverons tout ce dont nous avons besoin, tout se résoudra à notre satisfaction, nous finirons par avoir dans chaque groupe un temple et vous savez qu'on y parle pas; nous devrions commencer dès maintenant à ne plus le faire, avant ni après la lecture. »

Le Père reconnaît ainsi, officiellement, la nécessité d'instaurer des groupes autonomes et de construire des Temples, le Temple de JEMEPPE étant, en quelque sorte, le Temple par excellence.

Revenons maintenant à l'exercice du Culte proprement dit et à l'intervention des adeptes. Avant la fin de l'année 1910, le Père faisait l'Opération Générale les quatre premiers jours de la semaine, à 10 Heures tandis que Mère ANTOINE faisait seule l'Opération au nom du Père , le vendredi.

Voilà pour l'Opération Générale. Ne recevant plus personne en particulier, le Père ANTOINE avait chargé la Mère et le frère Florian DEREGNAUCOURT pour recevoir les consultants les personnes affligées qui souhaitaient être reçues en particulier.

En plus des Opérations Générales, un adepte faisait la lecture de ( dans ) l'ENSEIGNEMENT dans le temple, le dimanche à 10 heures et un soir par semaine, le jeudi, à 19 heures 30, en 1911.

Toutefois, après la désincarnation du Père ANTOINE, le problème de la prééminence du Temple de JEMEPPE continua à se poser. Le Temple de JEMEPPE resta longtemps le seul Temple où pouvait se faire l'Opération Générale. C'est ce qui fut rappelé à plusieurs reprise par le bulletin « L'Unitif » ( avril 1913, novembre 1913, décembre 1913 ) . Il était rappelé que l'action cultuelle par excellence était l'apanage exclusif du Premier Représentant du Père qui, lui, était unique.

La situation se modifia seulement en 1930 ( 17 juin 1930 ) . A cette date, Mère délégua ses pouvoirs à un coadjuteur ( le Frère Narcisse NIHOUL ) . Celui-ci la remplaça à JEMEPPE, à la grande tribune, pour l'Opération Générale.

Dès lors, logiquement, du fait que, du vivant de Mère ( Premier Représentant du Père ) un adepte pouvait, au Temple de JEMEPPE,procéder à l'Opération Générale, on ne voyait plus ce qui, pouvait empêcher les desservants de recevoir les mêmes pouvoirs. Mère invita les desservants à faire l'Opération Générale dans leurs temples comme à JEMEPPE. Mère prescrivit que l'Opération Générale soit précédée de l'annonce suivante: 

« Le Père fait l'Opération, suivie de la lecture des Dix Principes. Celui qui a foi au Père trouvera satisfaction. » Simultanément, elle fit placer sur l'image du Père, au-dessus, l'inscription « LE PERE FAIT L'OPERATION »

 

17:10 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

31/08/2008

UNE AUTRE CONCEPTION DE DIEU.

POURQUOI LA CROYANCE EN UN DIEU JUSTICIER ?

Mécontents de la situation qui est la nôtre, nous refusons d'en endosser la responsabilité. Nous nions celle-ci. Mais comme il faut bien que quelqu'un en hérite, nous la rejetons sur autrui. Cet autrui, c'est d'abord notre prochain qui devient ainsi «  celui que nous croyons être notre ennemi », celui en qui nous voyons un rival, un opposant, un hérétique. Mais cela ne peut nous satisfaire longtemps car cette vision des choses nous renvoie trop vite notre propre image d'impuissance ou de culpabilité ou de responsabilité.

Nous la rejetons aussi en principal sur DIEU dont nous faisons un être suprême dispensateur de récompenses et de punitions.

Comme c'est en contradiction avec notre croyance ancestrale d'un DIEU « infiniment aimable », il ne nous reste plus qu'à inventer un opposé à DIEU: le DEMON.

Ainsi, DIEU et le DEMON deviennent les deux visages inséparables d'une puissance supérieure à l'homme, à la nature.

Nous venons de le dire, nous rejetons toute la responsabilité de notre situation malheureuse sur DIEU: c'est tellement plus simple !

Pour nous c'est la solution la plus logique car elle nous débarrasse de toute culpabilité et elle permet d'apaiser notre esprit torturé par le doute.

Nous nous trouvons au coeur du problème: nous imaginons un DIEU personnifié ayant tous les droits et tous les pouvoirs quels qu'ils soient, un être suprême, unique, que rien ne peut atteindre, non soumis aux affres du temps mais doté d'une puissance et de qualités éternellement acquises et immuables.

Et, automatiquement, apparaît l'envers de la médaille: DIEU accompagné de son opposé le DEMON ( être, aussi supérieur, tout chargé d'ambigüité: à la fois ennemi de DIEU et dès lors tentateur des hommes pour les écarter de DIEU mais, curieusement aussi, chargé par DIEU de la mission de punir éternellement les pécheurs dans l'enfer ).

Cela posé, nous voici déclarés totalement impuissants devant la volonté de DIEU et devant ses décisions même lorsqu'elles nous paraissent injustes ou arbitraires. En tout cas, elles ne peuvent jamais être erronées. Si DIEU les a prises, c'est qu'Il avait ses raisons.

Réfléchissons, efforçons-nous de laisser de côté notre vision des choses erronée, mensongère qui nous a dupés en nous laissant croire en un DIEU extérieur, différent de nous par essence, un DIEU transcendant, justicier, souverain.

Un tel DIEU démentirait par là tout ce qui a été annoncé par les prophètes: son amour, sa bonté, sa perfection, Les prophètes nous ont tous annoncé un DIEU impartial, tout amour et toute bonté, parfait en tous points tout à l'opposé du calvaire que nous traversons dans l'incarnation. Un DIEU qui disait «  Frappez, je vous ouvrirai, Je suis dans le '' Connais-toi''.

En fait, si nous craignons DIEU, si nous redoutons ses colères, si nous avons peur de sa façon de rendre la justice, si nous sommes effrayés de nous trouver un jour dans sa ligne de mire, c'est donc que par une croyance erronée nous dénions ses vertus.

Pourquoi ? Parce que depuis toujours l'homme s'est inventé, imaginé, façonné, pour répondre à ses besoins ,des dieux extérieurs, logés quelque part dans le surnaturel. Des dieux que l'homme veut à son service ou qu'il imagine tels pour expliquer sa situation et, surtout, le disculper de tout.

Cela est surtout dû à la croyance selon laquelle, l'homme ne vit qu'une seule vie, Dès lors, cette vie doit être une réussite absolue sur tous les plans. D'abord sur le plan strictement terrestre, matériel. L'homme veut que cette seule vie soit pour lui toute de bonheur, de félicité et de réussite. Si l'homme n'obtient pas immédiatement satisfaction à chacune de ses demandes, il incrimine DIEU soutenant qu'il lui refuse ce qu'il estime être en droit de recevoir. Là aussi nous trouvons l'explication de la signification que l'homme donne à la prière: chaque prière doit avoir sa récompense. En priant, l'homme prend ainsi, en quelque sorte, DIEU en otage.

Si l'homme obtient satisfaction, il en est heureux et il loue DIEU pour sa bonté, il le remercie d'avoir été entendu. Mais cela ne dure pas longtemps, et il en exige toujours davantage, car la patience n'est pas la vertu principal de l'être humain.

Nous retrouvons aussi cette attitude sur le plan spirituel. Persuadé qu'il ne vit qu'une seule vie et par ce qu'il sent « qu'il y a autre chose d'autre », une fois cette vie terminée, l'homme se met à supplier, exiger, faire des sacrifices, des promesses pour obtenir ce « quelque chose d'autre » qui ne peur être que la récompense éternelle octroyée par DIEU. C'est une source de frustrations car les religions, les croyances, les us et coutumes imposent des règles tellement rigides que leur respect total est pratiquement impossible. Cela impose tellement de contraintes qui forcent à agir dans l'espoir d'être distingué par DIEU.

Ceci doit faire comprendre qu'il faut avoir une tout autre conception de DIEU.

C'est ainsi qu'il faut interpréter la conclusion du chapitre " LA SANCTION MORALE ":

" Nous pouvons ainsi comprendre que ce n'est pas DIEU qui nous punit pas plus qu'il ne nous récompense. C'est nous qui nous punissons et qui nous récompensons par la conscience; elle nous donne toujours ce que nous avons mérité, elle est le témoin et le juge de nos actes et même de nos pensées."

 

26/08/2008

" LE DESINTERESSEMENT", vu par Jean-Marie DEFRANCE.

 

«  LE DESINTERESSEMENT  »

VU PAR JEAN – MARIE DEFRANCE,

 

Toujours dans cette brochure «  L'APÔTRE de JEMEPPE et sa révélation », nous trouvons un petit chapitre intitulé «  DESINTERESSEMENT  ». Il fait suivre le titre du chapitre d'une citation « Le désintéressement seul est à la base de toute régénération  »

Pour illustrer sa conception du désintéressement, il prend l'exemple de la desserte des Temples Antoinistes.

Il ne peut s'empêcher de retomber d'emblée dans un lyrisme un peu excessif: 

«  La Provence du printemps avec ses amandiers en fleurs; la Provence rose des farandoles et des courses de taureaux, où la parole sent l'ail et vibre comme le chant des tambourins. Au fond du paysage, la montagne toute blanche et plus près, le Rhône qui roule des eaux glauques grossies par les premières fontes de neige. »

Et, dans ce paysage bucolique, il campe un Temple Antoiniste: 

«  La-bas, un petit temple tout blanc, tout simple, si modeste, presque timide Naïf et tendre, il est beau le petit temple ».

Très bien ! On croirait reconnaître le temple de MOMALLE ou d'EVELETTE ou de SOUVRET. Un petit temple de village sauf que, en Provence, il n'y a de temples antoinistes que dans de grandes villes. Mais, soit...Il continue: 

«  On ne doit pas vivre de la prière. Les desservants ont un métier ou sont de petits retraités, Tailleurs, menuisiers, cordonniers, que sais-je encore, ils travaillent pour le pain de chaque jour et cependant remplissent leurs graves fonctions avec le plus total désintéressement.

Ils sont généralement deux au service du temple, souvent la femme et le mari, quelquefois aidés par un troisième membre de la famille.

Ici, la desservante est blanchisseuse; on entend de loin le bruit des fers à repasser tombant en cadence sur la table.

La sonnette annonce votre arrivée, Vite un brin de toilette et la soeur, vive malgré son âge, s'empresse avec un bon sourire.

C'était affreux ce que vous alliez dire; ce qui vous arrive est épouvantable...Mais vous ne dites presque rien, Il vous semble que vous la connaissez depuis toujours, cette bonne soeur; elle sait bien ce qui vous amène, ce qu'était votre peine, ce qu'elle sera demain, Elle sait aussi que sa prière va vous aider, va vous donner la force de vaincre la difficulté. Et la pensée du Père est là toujours présente qui ranime les découragés et qui conseillera celle qui allège le poids de votre fardeau.

Et vous reprenez votre route avec de nouvelles pensées et votre âme chante dans la lumière, »

18:52 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

25/08/2008

NE PAS CROIRE EN LA REINCARNATION DANS LE REGNE ANIMAL.

 

 

ENCORE UNE MISE AU POINT SUR LA REINCARNATION.

 

J'ai trouvé le commentaire suivant sur mon site:

 

« Il m'a été rapporté, par ma grand-mère, que des adeptes du Culte Antoiniste pensaient que le défunt pouvait se réincarner dans un animal. Ceci est contraire à l'Enseignement du Père Antoine. A sa lecture on constate que pour l'antoinisme la réincarnation est toujours un progrès et jamais une régression. Il en va de même pour le spiritisme. Par contre l'hindouisme et le bouddhisme affirment qu'un mort peut se réincarner dans un animal. Le pasteur, théologien et médecin Albert Schweitzer se demandait alors comment un progrès était possible. »

 

Je suis bien d'accord avec le commentaire. Mes parents m'ont effectivement déjà raconté que, dans les années «  1925 – 1930  », certains adeptes antoinistes d'EVELETTE demandaient de bien traiter les animaux, notamment les chiens, parce qu'ils étaient des humains réincarnés. C'est effectivement tout à fait contraire à l'Enseignement du Père ANTOINE. Il suffit notamment de se rapporter au chapitre «  UNITE INDIVIDUELLE DE L'ENSEMBLE » dans lequel le Père ANTOINE dit: 

 

« L'animal n'est que l'excrément de notre imperfection; voyons où il prend naissance, nous en trouverons la raison; il est facile de savoir d'où il provient.

Notons bien que les animaux n'ont pas une individualité comme on pourrait le supposer; ils sortent en grand nombre de la même individualité dont ils se détachent partiellement pour faciliter le développement de l'ensemble. S'ils devaient s'élever jusqu'à l'état humain et continuer progressivement, il y a longtemps que le monde en regorgerait. »

 

Et, plus loin dans le même texte:

 

« Ne croyons pas que nous passons par le règne animal, il n'en est pas ainsi; ... »

 

D'où vient dès lors cette croyance qui semble bien avoir été partagée par quelques antoinistes ? Ce n'est qu'un beau sujet de perplexité...

14:53 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

24/08/2008

" L' APÔTRE DE JEMEPPE " et Jean - Marie DEFRANCE.

QUELQUES MOTS SUR

" L'APÔTRE DE JEMEPPE "

 

         Etant donné le nombre de pages de l'ouvrage ( 49 ), on doit plutôt parler d'une brochure et non d'un livre.

     Cette brochure est subdivisée en plusieurs chapitres qui s'intitulent " INFIRMITE DE L'INTELLIGENCE ", " BIOGRAPHIE ", " UNE PHILOSOPHIE DE LIBERTE ", " LA GRANDE FAMILLE ", " LE COSTUME ", " DESINTERESSEMENT", " L'ENSEIGNEMENT ".

     On trouve des exposés lumineux comme, par exemple, dans le chapitre " INFIRMITE DE L'INTELLIGENCE ":

" Après des époques alternativement lumineuses ou obscures, jamais les hommes n'ont cherché dans une angoisse plus douloureuse la solution du grand problème de la VIE.

  L'intelligence s'est développée rapidement mais son travail essentiellment matériel n'a pas donné le bonheur à l'humanité.

  Les plus belles lumières, les plus grands mystères ont été déformés par cet esprit qui refroidit et momifie tout ce qu'il touche."

     Tout ceci est très clair. Mais, de suite, il tombe dans la grandiloquence superflue quand il établit la comparaison suivante:

" Et, comme à l'époque où les vieux chevaliers se désespéraient devant les malheurs semés par leurs désirs de connaissances et de richesses matérielles, aujourd'hui, les responsables sont mornes et se sentent impuissants devant les désastres accumulés.

   Où est donc la lumière ? Où est donc le Graal ? Où est le sauveur ? "

     En revanche, la suite de l'exposé retrouve de l'intérêt. Jean - Marie DEFRANCE expose le résultats de ses recherches chez les auteurs. Il retrouve des citations ou des passages entiers de Paul LANGEVIN, de Maurice MAETERLINCK, du philosophe PORPHYRE, de J.T. SUNDERLAND, de l'orientaliste Max MULLER, de TAGORE, d'ARISTOTE, de TOLSTOÏ...

     Mais il ne peut s'empêcher de retomber dans son défaut:

" Le troubadours, successeurs des DRUIDES nous ont chanté de merveilleux mystères sous une forme voilée. Le Pauvre d'Assise et Jeanne d'ARC furent leurs héritiers et enfin,plus près de nous, je vais vous parler des Wallons ( Gaulois ) dignes descendants d'Ambiorix et des Quatre Fils AIMON et qui, sur la terre des Gaules, ont ressuscité les joies divines."

     Il vaut mieux prendre cela pour du lyrisme pur tant les rapprochements sont manifestement exagérés pour ne pas dire erronés ( troubadours successeurs des druides, François d'ASSISE assimilé à Jeannne d'ARC, et que vient faire Ambiorix dans tout cela ?...).

     Ce n'est pas le seul passage où il évoque Jeanne d'ARC. Ainsi, dans le chapitre " UNE PHILOSOPHIE DE LIBERTE ":

" Domrémy, berceau de Jeanne d'ARC se trouve aussi sur les bords de la Meuse et il ne faut pas voir là une simple coïncidence. La " Cité Ardente " etv tout le Pays de LIEGE ont toujours été des terres d'indépendance et il est naturel qu'une révélation sortant de ce sol soit un cri de libération."

     Pourtant, dans le même chapitre, on trouve ces paroles magnifiques:

" Il n'y a que les hypocrites pour dire que l'homme libre va naturellement vers les excès.

   Il n'y a que le refoulement et la contrainte qui produisent les maladies, les insanités et les crimes. Les plus grands vices ne sont que de petits défauts refoulés à l'origine.

   C'est ce caractère essentiel que j'ai voulu marquer, au seuil de mon essai, car il est l'élément original, l'élément vital de toute l'oeuvre.

   Ici, pas de contrainte, pas de théorie morale à apprendre, pas de dogme à croire sur parole, aucune obligation, aucun salaire. Celui qui souffre, celui qui se désole, vient demander de l'aide, sans rien promettre, sans rien renier, sans rien donner."

 

14:54 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |