04/07/2010

Solitude du coeur ( Henri de MONTHERLANT )

"Il n'y a qu'une souffrance : c'est la Solitude du coeur."

H. de Montherlant

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01/07/2010

UNE EXPLICATION DE L'HISTOIRE D'ADAM.

L'HISTOIRE D'ADAM.

 

Ce texte est très largement inspiré, puisé pour la plus grande partie, due la brochure « DE L'AUTRE CÔTE DU MUR » par MARIEM, en vente au Temple Antoiniste de JEMEPPE-SUR-MEUSE. Il constitue une tentative d'explication d'une théorie sur l'histoire d'ADAM, un des passages les plus difficiles à comprendre dans l'ENSEIGNEMENT.

 

 

Elle lui avait demandé des explications sur l'histoire d'ADAM et EVE et voici qu'il les lui donne:

 

= « Reprenons » dit-il, «  la sphère lumineuse qui représente DIEU et continuons la démonstration. A l'origine, ADAM s'y trouve intégré dans une paix qu'aucun incident ne vient troubler. N'ayant pas de point de comparaison, il n'est pas conscient de la perfection dont il fait partie. Il n'est ni heureux ni malheureux. » Comme dit dans le chapitre  « LE VRAI BONHEUR NE RESULTE QUE DU MALHEUR »: 

 

«  ADAM vivait en DIEU, mais il était incapable de Le comprendre parce qu'il était inconscient; impossible, je le répète, de bien apprécier quoi que ce soit s'il n'est le résultat de notre travail, car le plus grand bonheur qu'on puisse imaginer devient à la longue un fardeau s'il n'est dû à notre mérite. »

 

Alors, comme l'enfant prodigue dans les Ecritures, ADAM se sépare de son Père et quitte sa patrie céleste pour passer par l'école où il s'instruira. DIEU, qui veut le bonheur de ses enfants, lui permet de s'éloigner de Lui, pour que ( toujours comme l'enfant prodigue ) il traverse l'obscurité qui lui fera reconnaître et apprécier la lumière. ADAM, donc, imagine et crée un mode à lui, notre globe, où il fera ses expériences. Comme dit dans le chapitre «  UN DERNIER MOT AU SUJET DE CETTE REVELATION »: 

 

«  ADAM a été porté à se constituer une atmosphère et à construire une habitation, le globe, tel qu'il voulait l'avoir »

 

On ne peut évaluer le temps que cette préparation a pris, des milliards d'années, nous dit le Père. Petit à petit, il conçoit et crée son corps avec le cerveau et les sens qui lui permettront de s'adapter à son nouveau milieu. Mais, au fur et à mesure que ses nouvelles facultés, l'intelligence et les cinq sens, se développent en lui, il perd les anciennes, les vraies et il oublie sa véritable identité. Ainsi, il prend son corps et sa nouvelle demeure pour réels et la grande aventure commence.

 

Cherchons maintenant dans le chapitre « LE VRAI BONHEUR NE RESULTE QUE DU MALHEUR »: 

 

« ADAM est venu apprendre sur la terre à goûter le bonheur dont il n'a pas conscience. Aussi longtemps que nous n'agirons que par l'intelligence, nous la trouverons incomparable et nous croirons ne rien pouvoir sans elle, mais quand, par le travail moral, nous jouirons des sens véritables, nous comprendrons combien nous sommes dans l'erreur en rapportant tout à l'intelligence, nous trouverons qu'elle n'est rien, comparativement à ces sens que nous avons acquis en dehors d'elle, car nous aurons dévoilé la réalité et pénétré dans un domaine nouveau où plus rien ne sera ignoré. »

 

 

 

 

 

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27/06/2010

LA JOIE DE LA RECONCILIATION.

LA JOIE DE LA RECONCILIATION.

La réconciliation entre collègues, entre voisins, entre amis... mais surtout en famille. Rien n'est plus doux. Rien ne procure plus de sérénité.

En fait, pour nous, c'est bien dans une démarche de réconciliation que l'on applique, dans les faits, notre enseignement.

Méditons à ce propos les paroles du Père ANTOINE dans le chapitre "ÊTRE OU PARAÎTRE":

" Ce bon fluide fera réfléchir, il donnera aux adeptes plus de courage soit dans leur tâche de chaque jour, soit dans leurs rapports avec leurs semblables. Ils y puiseront pour répandre la doctrine dont il ne suffit pas de parler entre soi; mais ils auront soin de préférer l'exemple à la parole car la forme n'est rien, ne l'oublions pas; que ce soit la conscience qui démontre le devoir et agissons toujours suivant les principes que nous nous efforçons de propager. Si nos actes ne sont pas la consécration de notre langage, nous aurons bientôt démoli notre oeuvre et nous encourrons de justes reproches.

  Voilà ce que nous enseigne notre philosophie. L'étudier ne sert de rien; il faut la pratiquer pour en savourer les fruits et atteindre finalement au but que nous désirons.

  On m'a dit que vous étiez de vrais fils de DIEU, revendiquant sans cesse l'amour qui doit nous unir. Tâchons de mériter de plus en plus ce titre; rappelons-nous toujours la pensée de pardon à côté de la pensée de haine et de vengeance; être froissé n'est pas un mal, nous pouvons tous l'être puisque nous sommes imparfaits; c'est un moyen pour nous faire apprécier ce qu'il y a de mauvais en nous et qu'il faut extirper. Le mal est dans la préméditation et dans l'arrière-pensée. Dès que nous avons été froissés, efforçons-nous de revenir à de meilleurs sentiments; si nous nous sommes montrés indifférents envers quelqu'un, tâchons de comprendre notre devoir et nous saurons ce que nous avons à faire.

  Celui qui désire s'améliorer en cherche l'occasion. N'éprouve-t-on pas du bonheur d'aller au devant de son adversaire et de lui dire: '' je vous ai peut-être manqué, ne voulant pas que ma conscience ma fasse de reproches, je viens m'excuser si je vous ai offensé'' On ne peut en être que plus heureux parce qu'on puise dans l'amour."


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26/06/2010

TEMPLE ANTOINISTE DE CONFLANS STE HONORINE.

CONFLANS- SAINTE- HONORINE:

LE TEMPLE ANTOINISTE.

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Avenue de Bellevue
78700 Conflans-Sainte-Honorine, France


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24/06/2010

TEMPLE ANTOINISTE D'EVREUX.

EVREUX:

LE TEMPLE ANTOINISTE

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19/06/2010

SUR LA MORT: CITATIONS DE MAURICE MAETERLINCK.

 

« Nous comprendrons toujours assez difficilement qu'il soit nécessaire de mourir pour devenir immortel. »
Maurice Maeterlinck
Extrait de Devant Dieu

« 
Quelqu'un qui, depuis sa naissance, n'aurais jamais vu la mort, à qui l'on n'en aurait jamais parlé, en aurait-il l'idée ? »
Maurice Maeterlinck


« 
La peur de la mort est l'unique source des religions. »
Maurice Maeterlinck

«L'éternité n'est et ne sera jamais autre chose que le moment où je suis.»

Maurice Maeterlinck
Extrait de Devant Dieu

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18/06/2010

LA HANTISE DE LA MORT.

 

LA HANTISE DE LA MORT.

 

Qu'y a-t-il de plus insupportable que la perte d'un être cher ? Et surtout lorsqu'il s'agit d'un enfant. Il devient très difficile de trouver un sens à sa vie après la perte d'un être cher et, surtout, d'un enfant.


Qu'y a-t-il aussi de plus inacceptable que la certitude de notre propre mort ? Qu'est-ce qui nous hante plus que cette certitude ? Que la certitude que, un jour, nous cesserons de voir nos proches ? Que la certitude, aussi, que nos projets auront une fin ?

En effet, rien n'est plus difficile à admettre que la certitude de cette fin.

Depuis le moment, dans l'enfance, où l'on a acquis la notion de la mort, cela hante l'esprit. Et cela depuis la nuit des temps. Et cela, universellement, quelle que soit la catégorie sociale ou la catégorie intellectuelle ou la localisation géographique des hommes.


On dit souvent que le rire est le propre de l'homme. Mais, ceci qui distingue le plus l'homme de l'animal c'est de savoir que, un jour, il va mourir. L'animal ressent sans doute la mort quand elle est proche. Mais l'homme, lui, sait qu'il doit un jour mourir.

On peut sûrement dire que cette connaissance est à la base du sentiment religieux chez l'homme. Le sentiment religieux est aussi, indubitablement, une autre distinction entre l'homme et l'animal.


Pourquoi peut-on dire que la certitude de la mort est à l'origine du sens religieux ? Parce que le sens que l'on donne à la mort n'est rien d'autre que le sens que l'on donne à la vie et donc parce que la hantise de la mort conditionne toute l'idée que l'on se fait de la Divinité, de la morale, de l'au delà, du bien et du mal, de ce qui se passe après la mort, de l'âme, de la récompense ou de la punition, de la grâce, du mérite...

De cette perception découlent donc les diverses croyances religieuses et, aussi, la non-croyance, l'athéisme.


C'est ce que le Père ANTOINE expose dans le chapitre « LE MYSTERE: AMOUR, INTELLIGENCE & CONSCIENCE »: 


«  Nous ne sommes pas arrivés à un certain développement sans nous être fait de DIEU une conception quelconque; en Le priant, les uns contemplent une figure humaine, d'autres une étoile ou un autre signe; s'il apparaît nettement, ils ont la certitude d'être exaucés, de n'être arrêtés par aucun obstacle. Cependant, je l'ai déjà dit, quoique DIEU soit partout, nous ne Le trouvons ni au ciel, ni sur la terre. Il réside exclusivement au sein de l'homme.

La plupart imaginent DIEU comme un Être suprême, un pur Esprit, d' autres comme une force, une énergie qui remplit tout l'univers; mais ils n'y croient pas profondément, ils font une large place au hasard, doutent que cette force soit toute bonté, tout amour. Nous ne devons pas Le comprendre ainsi. »


Dans son Enseignement, le Père ANTOINE nous délivre de la hantise de la mort: il donne un sens à la mort. Pour les Antoinistes, la mort n'est pas la fin de tout sans rien après, comme pour les athées et la mort n'est pas le moment d'un jugement dit « dernier » qui récompense ou punit pour l'éternité.


Voici ce qui est dit dans le chapitre « REINCARNATION »: 


« Nous croyons qu'à la mort les âmes quittent le monde et vont dans l'au-delà et l'au-delà est ici. L'âme imparfaite reste incarnée jusqu'à ce qu'elle ait surmonté son imperfection. Chaque existence est la conséquence de la précédente et elle détermine celle qui lui succède par l'épreuve subie et par d'autres contractées à son insu. »

« Tout autre et bien plus consolante est la réalité: la mort n'existe pas; nos êtres chéris soit-disant disparus ne le sont qu'en apparence: nous ne cessons pas un instant de les voir et de nous entretenir avec eux, la vie corporelle n'est qu'illusion. »


Le Père ANTOINE ne nie évidemment pas la réalité de la mort. Quand il dit que la mort n'existe pas, cela signifie qu'elle n'est pas un terme inéluctable d'une vie mais qu'elle est le début d'autre chose. Cette autre chose n'est pas la félicité ni la punition éternelle, mais elle et une nouvelle étape. L'âme continue.


Dans le chapitre « INTELLIGENCE », il le précise: 


« Lorsque l'être se désincarne, ces molécules se désagrègent, se dispersent et retournent à leur source. Par conséquent tout ce qu'il s'était acquis matériellement n'existe plus pour lui, il ne lui reste que l'instrument, l'embryon de la matière, conséquence du doute, avec lequel il pourra, dans l'incarnation suivante, acquérir de nouvelles connaissances avec d'autant plus de facilité qu'il s'est dévoué davantage dans la précédente. »


Il revient à nouveau sur cette expression ( la mort n'existe pas ) dans le chapitre « LE MYSTERE DE LA REINCARNATION » et il précise bien sa pensée: 


«  Dans tout ce que j'ai révélé j'ai dit que la mort n'existe pas, que nous ne sommes jamais, pendant tout le cours de notre évolution, dépourvus de corps. Si nous croyons qu'après une existence l'esprit quitte ce monde pour errer dans l'espace, c'est que le doute empêche de nous voir en réalité. »


Et il aborde aussi la souffrance des parents qui perdent un enfant. On doit ici se souvenir que ce fut justement le cas du Père ANTOINE: 


« C'est toujours, il est vrai, pour les parents une bien grande épreuve, mais elle doit avoir aussi une cause qui pourrait se raisonner d'après ce que nous voyons journellement; ainsi il en est qui trop attachés à la matière se priveraient du nécessaire pour en économiser, la souffrance qu'ils éprouvent de la perte de leur enfant est un remède efficace qui leur fera prendre peut-être un autre chemin. »


Pour le Père ANTOINE, la perte de son fils, au lieu de le détourner l'a au contraire conforter dans sa mission. D'autres se seraient révoltés ou se seraient découragés.


Il poursuit, en guise de réconfort, comme pour atténuer ce qui vient d'être dit, qui ferait réagir d'aucuns: 


« L'esprit de l'enfant se réincarne aussitôt, comme nous l'avons dit, et cette épreuve lui a suscité une existence qui peut être tout le contraire de l'autre, suivant les souffrances endurées et autres choses difficiles à expliquer qui résultent de son élévation ou de son évolution. »

 

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17/06/2010

TEMPLE ANTOINISTE DE JEMEPPE-SUR-MEUSE: BOÎTE AUX LETTRES.

TEMPLE ANTOINISTE

DE JEMEPPE-SUR-MEUSE:

BOÎTE AUX LETTRES.

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09/06/2010

AMOUR DIVIN ET AMOUR HUMAIN. REFLEXIONS SUR UNE PENSEE DE PAULO COELHO.

 

 

 

 " Le monde trouvera sa vérité quand l’homme saura aimer . Jusque-là, nous vivons en pensant que nous connaissons l’amour, mais sans avoir le courage de l’affronter tel qu’il est. "

 

 

Voilà comme qui dirait un écho de l'Auréole de la Conscience. Paulo COELHO parle en effet du courage d'affronter l'amour tel qu'il est. Précepte parfois difficile à comprendre et à admettre: comment faire accepter, dans certaines circonstances ces mots de l'Auréole de la Conscience « ...ne pas aimer ses ennemis, c'est ne pas aimer DIEU; car c'est l'amour que nous avons pour nos ennemis qui nous rend dignes de Le servir; c'est le seul amour qui nous fait vraiment aimer parce qu'il est pur et de vérité. »


A diverses reprises, le Père ANTOINE revient sur cette notion, s 'étant sans doute rendu compte qu'elle était déroutante. C'est notamment le cas dans le chapitre «  L'INCOMPATIBILITE DE L'AMOUR DU MONDE ET DE L'AMOUR DE DIEU. »: 


« J'ai révélé que rien n'est bien s'il n'est solidaire, que les actes que nous accomplissons en vue de nous être utiles et que nous croyons être bien parce qu'ils nous réjouiraient, en seraient plutôt l'opposé puisque nous n'avons visé que nous. N'ai-je pas enseigné que lorsque nous agissons pour être utiles à notre semblable nous puisons dans l'amour divin ? Autant nous y avons puisé, autant de matière pourrons-nous surmonter et d'autant plus serons-nous améliorés; mais si à notre point de vue nous avons fait un bien, dans quel amour pourrions-nous avoir puisé que dans le nôtre, puisque nous n'avons cherché qu'à satisfaire une faiblesse, ce qui a augmenté plutôt notre imperfection tandis que l'amour divin la démolit. Ne confondons pas l'amour de DIEU avec notre amour car ils sont incompatibles, c'est là que nous faisons erreur. J'ai révélé que dans l'imperfection nous interprétons tout opposé à la réalité, que nous prenons le bien pour le mal et le mal pour le bien, la raison nous le démontre car si notre amour est incompatible avec celui de DIEU, le bien qui en découle ne l'est-il pas de même ? »


Ici, mais ce n'est qu'une digression apparente, il faut mettre en exergue une autre citation de Paulo COELHO: 


«  Autrement dit, le Bien et le Mal ont le même visage. Tout dépend seulement du moment où ils croisent le chemin de chaque être humain. »


Mais revenons au texte de l'Enseignement Antoiniste: 


« Nous ne devons pas ignorer que étant imparfaits, tout ce que nous effectuons l'est également, l'imperfection est-elle autre que la matière que l'on doit surmonter pour atteindre à la perfection ? Cette vue par laquelle nous percevons tout n'est-elle pas un sens matériel, c'est-à-dire imparfait ? Si elle nous satisfait, la réalité qui en est l'opposé peut-elle nous être encore agréable ? Au contraire, elle nous froisse, l'imperfection ne sait la supporter. La raison prouve que le bien accompli par notre amour n'est qu'un mal puisqu'il est opposé à celui que nous effectuons par l'amour réel. »


Comme on peut, une fois de plus le voir, le Père ANTOINE avait une capacité extraordinaire à partir d'une question simple, apparemment même parfois simpliste, pour arriver à une pensée plus élevée, plus complexe, mettant en évidence des liaisons avec d'autres notions ( le bien, le mal; l'imperfection, la place de la matière...).


Dans la suite du texte, il met ses lecteurs en garde contre les conclusions erronées que pourrait tirer de son enseignement quelqu'un qui n'a qu'une compréhension superficielle: 


« Si je dis que nous prenons le bien pour le mal et le mal pour le bien, nous ne devons pas confondre l'effet avec la cause, car on ne pourrait voir le bien dans un méfait; rendons-nous plutôt compte de ce qui le provoque, n'est-ce pas d'interpréter contrairement à la réalité, d'y voir le mal ? Je viens de dire que notre imperfection ne peut la supporter, qu'elle lui est incompatible, en effet elle dépend de notre amour, qui est incompatible à l'amour divin. »




 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

05/06/2010

25 JUIN: FÊTE DU PERE ANTOINE.

Le 25 Juin aura lieu la fête de Père, rappelant la date de sa désincarnation.

TOUS A JEMEPPE-SUR-MEUSE à 10H00

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QUELQUES REMARQUES SUR L'ENSEIGNEMENT ANTOINISTE.

Quelques réflexions sur l'ENSEIGNEMENT.

( Texte reçu, en commentaire, sur le site http:20six.fr/antoinisme )


  Quand nous tenons le livre de l'ENSEIGNEMENT en mains, quand nous avons la possibilité de nous relier au Père au moment de l'OPERATION, nous sommes tous au même point, nous sommes tous frères.


  Le Culte Antoiniste n'exerce aucune pression sur les visiteurs qui viennent consulter pur les faire adhérer au Culte, ni aucune pression sur ses adeptes, ne parlant qu'à leurs conscience.


  Le Culte Antoiniste agit de façon puissante dans le domaine social et religieux puisqu'il démontre aux hommes que leurs épreuves proviennent de leurs erreurs morales.


  Son action est celle d'un redressement efficace pour l'humanité souffrante qui vient puiser les forces et la direction pour sortir de la haine oe, tout simplement, de l'indifférence.


  L'ENSEIGNEMENT dit:


- " Nous ne pouvons souffrir à cause d'autrui"


- " Chaque fois que nous voulons prendre la peine de découvrir la cause  de nos épreuves, nous la découvrons en nous"


- " Attendez-vous à ce  qu'un de vos sempblables surgisse tout-à-coup sur votre chemin. Mais ayons bien soin de ne pas y voir  le mal, voyez-y plutôt l'instrument de votre progrès"


- " Efforcez-vous d'aimer celui que vous croyez être "votre ennemi". Ce n'est que pour vous apprendre à vous connaître que je lme place sur votre chemein. mais voyez plutôt le mal en vous qu'en lui, il en sera le remède souverain"


- " Il importe de comprendre comment la personne développée peut commettre plus de mal que celle qui  vit dans sa brutalité, qui ne peut guère atteindre que l'individu isolément, tort peu grave en comparaison de celui que peut causer l'autre plus intelligente. Si une personne arriérée nuit à un sel être, par ignorance de gravité ce son acte, sous l'impulsion de sa nature imparfaite, le monde la bafoue et lui retire sa sympathie.Bien autre est l'appréciation à l'égard de l'intelligent; quoiqu'il puisse faire d'un seul coup un grand nombre de malheureux, il garde, je ne dirai pas l'estime, mais le respect"


- " Disons-nous bien, mes enfants, que nous ne pouvons aller à DIEU que par l'intermédiaire de notre semblable, en nous efforçant d'aimer.DIEU n'est pazs là où nous LE croyons, IL est en nous-mêmes Il dispense l'amour. Il est l'amour Lui-même. Aimons notre prochain par Lui."


 


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04/06/2010

L'IMMANENCE DE DIEU

IMMANENCE DE DIEU

 

Annie BESANT définit cela ainsi:


"Les trois premiers mots, 'Immanence de Dieu', vous paraîtront peut-être secs, froids et sans attrait. Faut-il vous les traduire ? Cela veut dire que Dieu est partout et dans tout. Mais ce n'est pas assez. Cela signifie que lorsque vous suivez le bord de la mer, en regardant les grandes vagues de l'océan déferler avec un bruit de tonnerre sur le rivage, vous voyez en elles Sa puissance. Si vous parcourez quelque belle forêt et jouissez du silence, du calme et de l'ombre à midi, alors vous connaissez cette paix divine, vous connaissez cette sérénité qui révèle Dieu." (La vie occulte de l'homme, trad., 2005, p. 83).


Le Père ANTOINE, lui n'était qu'un simple ouvrier instruit. Il ne s'embarrasse pas de fioritures. Il s'exprime simplement.


Selon le Père ANTOINE, DIEU n'existe que dans l'homme et non dans un quelconque paradis comme l'enseignent les trois religions de base monothéistes traditionnelles : judaïsme, christianisme, islam. Dans le chapitre « QUELLE EST LA CONCEPTION QU'ON PEUT SE FAIRE DE DIEU ? », le Père ANTOINE le dit bien: 


«  Vous me demandez quelle conception je me fais de la Divinité, nous ne devons pas ignorer que toutes conceptions de DIEU sont des effets de l'intelligence qui L'imagine en dehors de nous et qu'elles diffèrent à l'infini, suivant notre compréhension. Je vais vous démontrer comment nous devrions raisonner DIEU.


J'ai révélé que la foi est opposée à la croyance parce qu'elle se base sur la morale et l'autre sur la matière. Tout croyant se représente DIEU à travers celle-ci comme un Être suprême isolé dans l'univers et c'est d'après cette conception qu'il Le prie et L'adore. Cependant nous ne devons pas ignorer qu'il nous a été dit que nous ne pourrions aller à DIEU que par l'intermédiaire de notre semblable, c'est ce qui démontre qu'on ne pourrait aimer vraiment DIEU que de l'amour dont on aime celui-ci. N'oublions pas que ce n'est pas par notre ami que nous pourrions nous pénétrer de l'amour divin mais bien par celui qui paraît plutôt nous être hostile. Faisons-nous cette conception qui est DIEU Lui-même, nous pourrons ainsi nous rendre compte de sa réalité; quand nous aimons réellement, c'est DIEU qui est en nous, là nous sommes heureux parce qu'Il est l'amour vrai; en pourrait-il être autrement en nous haïssant ? »


Dans le même chapitre, le Père ANTOINE rappelle également le texte de l'Auréole de la Conscience. Ce n'est pas un hasard si le texte de l'Auréole de la Conscience est placé en exergue, avant tout autre texte, dans le livre de la « REVELATION ». Ce n'est pas un hasard non plus s'il figure, en lettres blanches sur fond noir, sur le mur du fond de chaque Temple Antoiniste.


«  Un seul remède peut guérir l'humanité; LA FOI:c'est de la foi que naît l'amour: l'amour qui nous montre dans nos ennemis DIEU Lui-même; ne pas aimer ses ennemis c'est ne pas aimer DIEU; car c'est l'amour que nous avons pour nos ennemis qui nous rend dignes de Le servir; c'est le seul amour qui nous fait vraiment aimer, parce qu'il est pur et de vérité. »

Allons un peu plus loin dans le texte et nous trouverons ce passage:

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        1. « Si nous possédions une plus grande foi nous comprendrions mieux DIEU, nous saurions qu'Il est l'amour. Si j'en éprouve un grand bonheur quand Il est en moi, pour quelle raison devrais-je Le repousser et être malheureux parce qu'un autre n'agirait pas comme il me semblerait qu'il doit le faire ? Pourquoi le priver de mon amour ? Si celui-ci me fait défaut, ne vais-je pas souffrir encore davantage, en n'éprouvant pour lui que de la haine ? »

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Et, encore un peu plus loin: 


«  La puissance de la foi prouve que DIEU est en nous par l'amour qui en découle. Rappelons-nous qu'il nous a été enseigné qu'avec cette vertu on peut tout, jusqu'à transporter des montagnes. N'est-ce pas dire que nous sommes DIEU nous-mêmes puisqu'il n'y a rien, quand nous la possédons, qui ne nous soit impossible ? Je l'ai révélé: Ne croyons pas en DIE, croyons plutôt en nous et agissons naturellement, nous pourrons ainsi nous acquérir la foi. Avec cette vertu, nous possédons l'amour réel, DIEU, si nous pouvons tout, n'est-ce pas par Lui qui est en nous ? Disons alors que nous sommes DIEU, puisque ce n'est que par Lui que nous aimons et que nous agissons. Pourquoi L'imaginer en dehors de nous où Il n'est pas ? »


Et, pour conclure:


 «  Tâchons d'avoir cette idée que DIEU ne réside qu'au sein de l'être, nous Le palpons lorsque nous aimons notre semblable, mais nous ne pourrions nous en persuader qu'en Le cherchant dans le Connais-toi; Le chercher en dehors de nous, c'est revendiquer la croyance d'ADAM. »


Si l'on veut bien réfléchir et méditer sur tout ce qui précède, on se rendra compte que le Père ANTOINE apporte une qualité supérieure à la notion d'immanence. Sa compréhension de l'immanence est encore supérieure à celle d'Annie BESANT.


Pour le Père ANTOINE, la notion d'immanence est nettement différente d'une idée panthéiste.

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31/05/2010

DIEU EST NOTRE BUT: SUR LA FOI ET LA GRÂCE.

 

  EN DEHORS DE DIEU, IL N'Y A RIEN D'ABSOLUMENT PARFAIT.

MAIS IL EST NOTRE BUT.

Pour les antoinistes, en dehors de Dieu, rien n’est parfait ni absolu. Les Antoinistes sont donc réticents envers tout système, toute idéologie religieuse ou autre revendiquant ou présentant un caractère absolu, intangible ou universel, bref vis-à-vis de tout système prétendant représenter l'unique, complète et inaltérable vérité. Pour eux, Dieu est un Dieu de liberté, Lui seul est absolu. Toutefois, ce caractère « absolu », « parfait » de DIEU n'entrave nullement le « libre-arbitre » accordé par DIEU à l'homme. Ainsi que le Père ANTOINE le signale dans le chapitre « LOIS DITES DE DIEU »: 

« Nous avons parlé à diverses reprises des lois de DIEU. Pouvons-nous encore employer cette expression ? Sans doute rien n'existe qui ne soit l'oeuvre de DIEU; mais de quelle manière concilier avec le libre-arbitre, des lois qu'Il aurait nettement formulées ? Dans ce cas, aucun homme ne pourrait s'y soustraire.

Nous devons voir en DIEU plus de bonté et plus d'amour, il n'est pas possible qu'Il ait imposé des conditions pour aller à Lui , sachant que notre faiblesse est incapable de les respecter; imparfaits comme nous sommes, nous ne serions pas coupables en les enfreignant. Disons plutôt que DIEU nous a donné la faculté de créer des lois nous-mêmes au fur et à mesure que notre intelligence se développe. Autrefois, la sensibilité nous manquait pour bien analyser ces choses; on ne peut enseigner l'algèbre à un enfant qui n'a pas encore étudié les premières notions d'arithmétique; si l'on nous avait expliqué plus tôt cette question des lois divines, on nous aurait éblouis au lieu de nous éclairer; aujourd'hui le progrès nous permet de la comprendre d'une façon plus rationnelle. »

Ainsi donc, lorsqu'on parle du caractère « absolu », « parfait » de DIEU, on ne veut pas dire que DIEU a imposé des lois intangibles pour parvenir à Lui, cela signifie que DIEU seul représente la perfection absolue. Toute personne qui prétendrait être l'interprète unique de DIEU et de lois divines ne serait qu'un imposteur.

PEUT-ON PARLER DE LA GRÂCE ?

La grâce: voilà encore un terme qui fait débat. Pour certain, la grâce est un cadeau, en quelque sorte un privilège, octroyé par DIEU à des élus.

Pour d'autres, la grâce est n'est pas un cadeau fait par DIEU gratuitement mais une sorte de récompense pour les efforts faits pour Lui plaire.

Pour d'autres encore, la valeur d’une personne ne dépend ni de ses qualités, ni de son mérite mais de l’amour gratuit de DIEU qui confère à chaque être humain une valeur inestimable. L’être humain n’a donc pas à mériter son salut, en essayant de plaire à Dieu.

Pour les Antoinistes, DIEU est présent en chaque homme. Voyons ce que le Père ANTOINE en dit dans le chapitre « CAUSE, DEVELOPPEMENT & PERFECTIONNEMENT DE L'ÊTRE »:

« Nous nous égarons en cherchant DIEU en dehors de nous, en nous appuyant sur des termes de comparaison qui nous montrent le bien dans le mal et le mal dans le bien, puisque seule la réalité nous froisse. Mais quand nous aurons développé notre intelligence, elle interprétera tout ce qui nous est dicté par la conscience. Tournant alors nos facultés d'observation du dehors vers le dedans, nous aurons horreur de tout ce qui nous charmait autrefois et loin de nous froisser de la réalité, nous rechercherons le contact de ceux que nous disons nos ennemis et nous les aimerons autant que nous les haïssons actuellement; la réalité nous pénétrera et nous convaincra que nous ne pouvons aller à DIEU qu'à travers eux-mêmes. Si DIEU nous donne tout ce que nous désirons, pour faire le mal comme pour faire le bien, nous qui sommes encore si loin de comprendre le chemin du bonheur, qui pourra nous l'indiquer ? - '' LA CONSCIENCE.'' - En effet, celle-ci ne peut nous tromper; si elle nous dit que nous ne pouvons arriver au bonheur suprême que par l'intermédiaire de ceux que nous appelons nos ennemis, c'est parce qu'elle sait, en vérité, que rien n'est bien s'il n'est solidaire, c'est-à-dire que nous ne pouvons être heureux que par le bonheur qu'éprouve notre semblable à notre contact, par notre amour.

DIEU dit: ''Traduisez mon nom en langue naturelle, vous n'y verrez pas votre DIEU mais bien votre serviteur. »

DIEU EST LA VERTU PAR EXCELLENCE, L'AMOUR.

 

20/05/2010

Culte antoiniste: Souvenir de Frère et Soeur DEREGNAUCOURT.

Père et Mère

Selon des renseignements, le Frère représenté à la petite tribune, sous le Père ANTOINE, serait le Frère Florian DEREGNAUCOURT. La Soeur, à droite, serait Soeur DEREGNAUCOURT.

J'ai dit " serait...". Il s'agit, en réalité de Mère ANTOINE.

Les époux DEREGNAUCOURT ont tenu une place importante dans les débuts du Culte Antoiniste. Ce sont eux qui ont acheté l'emplacement du Temple actuel de la Rue Hors-Château à LIEGE et qui y ont fait édifier le Temple antoiniste.

Sur la partie de gauche de la carte postale, on peut voir la façade du Temple Antoiniste de JEMEPPE-SUR-MEUSE.

Au dessus de la tête du Père ANTOINE, on peut lire les mots "AIMER, PARCE QU'IL EST PUR". Il s'agit bien sûr d'une partie du texte de l'Auréole de la Conscience, inscrite sur le mur du fond de chaque Temple Antoiniste.

Dans son roman " DELIVREZ-NOUS DU MAL", Robert VIVIER parle, à de nombreuses reprises, des époux DEREGNAUCOURT.

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19/05/2010

LA FOI: L'INSOLENCE DES CONVAINCUS.

 

ATTENTION A L'INSOLENCE DES CONVAINCUS.

 

On pourrait mieux dire: « Attention à l'insolence de ceux qui sont persuadés de détenir la seule foi, la seule bonne religion ».

Toute croyance rend insolent. C'est là une des différences entre la croyance forcenée et la foi rassurante, peut-être même naïve !

La conviction que sa croyance est supérieure avive les mauvais instincts, le fanatisme, le mépris, voire le combat acharné. Ceux qui ne partagent pas cette croyance sont considérés comme des inférieurs, des incapables qui ne méritent que le mépris, au mieux la pitié, au pire la haine. On se souviendra longtemps du cri barbare proféré lors de la croisade contre les Albigeois « Tuez-les tous, DIEU reconnaîtra les siens ! »

Il faut se méfier de la capacité d'ensorcellement, de fascination que ces gens peuvent posséder. La fascination qu'ils ressentent souvent à l'égard d'un gourou est malheureusement facilement contagieuse. L'être humain fasciné par un gourou, ensorcelé par celui-ci n'est pas capable d'entendre autre chose.

L'attitude des gens qui pensent ne pas avoir la foi est parfois plus charitable et plus proche de la foi que celle des croyants fanatiques: ce n'est pas parce qu'ils ne professent pas de foi qu'ils se mettent à trahir leurs amis, à commettre de vilaines actions, à abuser des enfants, à user de ruses et de falsifications en affaires...

Il est toujours bon de se rappeler de paroles prononcées par le Père ANTOINE, telles que, par exemple ce passage du chapitre « REINCARNATION »: 

« Il est parfois bien pénible d'entendre avancer des opinions contraires aux siennes. C'est bien là pourtant qu'on nous rend les plus grands services en nous corrigeant du parti pris. Nous ne pouvons souffrir que de l'erreur. Plus l'homme est méchant, plus il voit le droit de son côté et la méchanceté chez les autres. Si nous sommes donc contrariés, affligés de l'opinion d'autrui, c'est que nous nous basons sur l'erreur. »

 

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18/05/2010

Poème sur la foi ( Paul BROCA )

Ah ! Pourquoi n'ai-je plus, comme dans mon enfance,
la croyance au réveil qui succède au trépas,
cette foi qui console en donnant l'espérance
de retrouver là-haut ceux qu'on pleure ici bas !

Mais à scruter les lois de la nature humaine,
à chercher la lumière et la réalité,
ma foi s'est dissipée, ainsi que l'ombre vaine
des fantômes des nuits, fils de l'obscurité."

(Paul Broca, chirurgien /1824-1880 / poème)




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13/05/2010

TEMPLE ANTOINISTE DE HUY: PHOTO INTERIEUR.

HUY:

LE TEMPLE ANTOINISTE,

PHOTO DE LA TRIBUNE ET DU MUR DU FOND.

SDC10277

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12/05/2010

EMBLEME ET SYMBOLES.

lepere10

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PRIERE, FOI, CONSCIENCE ET TOLERANCE.

 

COMMENT LE PERE ANTOINE SITUE LA PRIERE DANS LE CADRE DE LA TOLERANCE.

 

Dans le chapitre  « COMMENT NOUS DEVONS PRIER ET POUVONS PROGRESSER », le Père ANTOINE est interpellé par une adepte au sujet de la question de la prière. Manifestement, cette adepte est tracassée par ce problème. Elle est toujours pénétrée de la nécessité de prier beaucoup en tant qu'ancienne catholique.

 

Dans sa longue réponse, le Père ANTOINE cadre bien la question de la prière. Il replace cette question dans un cadre plus global: la notion qu'on se fait de la divinité, la foi et, aussi, la tolérance. Voici: 

 

« Parlons maintenant de la prière, la révélation nous enseigne que c'est dans l'amour que nous devons la puiser, mais il se peut que nous voulions la baser sur une loi quelconque que nous croyons de DIE en l'imaginant en dehors de nous, notre foi n'étant pas suffisamment développée nous laisse incertains de ce que nous devons faire pour remplir notre devoir. Que ceux qui pourrait avoir encore de ces pensées fassent cette comparaison, qu'ils se demandent s'ils sont autant heureux, en faisant face à la loi qui nous désunit qu'en se pénétrant de l'amour qui l'anéantit. »

 

Donc, pour le Père ANTOINE, il ne peut y avoir aucune loi divine qui nous oblige à réciter des prières bien déterminées. Pour lui, si l'on possède le véritable amour, il nous viendra spontanément des pensées à élever vers DIEU. Ce sont là de véritables prières. Mais, conscient que des personnes n'en sont pas encore là, il poursuit: 

 

« Prions qui nous voulons, nous ne faisons aucun mal en nous adressant à celui en qui nous avons la foi. Voilà ce que je puis vous enseigner de la cause, je vais vous entretenir un instant des effets. »

 

C'est ici que cela devient plus intéressant. Il s'élève d'un cran: 

 

« Nous venons de dire que nous n'avons pas tous la même conception de la divinité, que des enfants peuvent s'en faire une plus rapprochée de la réalité que leurs parents. Eh bien ! Notre manière de prier DIEU diffère selon cette conception qui elle-même varie suivant notre élévation. Les uns contemplent une figure humaine, les autres une lumière, d'autres encore un cercle, une étoile ou tout autre signe. Ces vues sont la preuve qu'ils persévèrent dans la prière. Il y en a qui ne se font aucune conception de la Divinité, il est rare qu'ils puissent s'acquitter de leur prière sans être distraits et obligés ainsi de recommencer; la plupart croiraient ne pas bien prier s'ils ne se plaçaient devant une image représentant DIEU ou ne s'agenouillaient devant un ou plusieurs cierges allumés. »

 

Après ce tour d'horizon de toutes les formes de croyance possibles, le Père précise sa pensée:

 

« Nous avons dit que celui qui possède la foi trouve en lui tout ce qui peut lui être nécessaire, parce qu'il sait que DIEU n'existe qu'en nous, que tout ce que nous pouvons par elle, c'est DIEU qui le fait, nous agissons en toute sincérité par Lui. J'en conclus que tout croyant doit réciter les prières que sa conscience lui dicte. Nous n'ignorons pas que tout acte qui s 'appuie sur celle-ci est vraiment la prière. »

 

Voilà, pour le Père ANTOINE, bien agir, agir selon sa conscience, travailler dans l'esprit de satisfaire sa conscience, c'est une prière. Il poursuit encore. Et, ici, nous touchons à nouveau ce qui est enseigné dans le deuxième principe: 

 

« Nous devons respecter toute croyance comme notre conscience nous le rappelle, car la prière est un réconfort, celui qui aime de la faire et qui ne vise que son avenir ne peut que s'améliorer, c'est sa conscience qui lui raisonne comment il doit agir pour s' élever vers DIEU. C'est ainsi que nous devons comprendre la prière, qu'elle s'adresse à la Vierge ou à d'autres, si elle est sincère, c'est bien; la conscience seule doit la sanctionner; mais il nous a été révélé qu'il serait bon de n'avoir qu'un chemin. »

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11/05/2010

LE PROSELYTISME ET LE DOUTE.

Le prosélytisme et le doute

Le Père a admirablement traduit cette idée, que vous éclairez encore un peu plus. En effet, le psychanaliste québécois Jean-Yves Roy analyse le phénomène du gourou dans "Le Syndrome du Berger".

S'il y a gourou, c'est parce qu'il y a des adeptes. Les adeptes doutent et s'en remette aux mains du gourou, et le gourou doute lui-même de sa mission, et a besoin d'adeptes pour y croire encore. Et ça dérape quand les uns comme les autres ne savent pas évoluer et permettre la confrontation avec la réalité du monde actuel sans remettre en cause le mouvement. Ce que finalement a réussi l'antoinisme en proposant des temples avec ou sans photo... Merci pour ce blog encore et merci au Père et à ses adeptes pour leurs aides !

Guillaume
http://antoinisme.blogg.org

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07/05/2010

RETOUR SUR LE DEUXIEME PRINCIPE.

RETOUR SUR LE DEUXIEME PRINCIPE.

" Ne croyez pas en celui qui vous parle de moi dont l'intention serait de vous convertir, si vous respectez toute croyance & celui qui n'en a pas, vous savez, malgré votre ignorance, plus qu'il ne pourrait vous dire."

En fait, il y a d'abord une leçon évidente à en tirer: c'est que celui qui fait du prosélytisme acharné, celui qui veut à tout prix convertir à sa croyance et à sa conception de DIEU, est en réalité quelqu'un qui est taraudé par le doute !

Dans son cas, la foi véritable est remplacée par l'acharnement et, hélas, bien souvent aussi, par le fanatisme, l'intolérance.

C'est logique: l'intolérance, le sectarisme, le fanatisme remplacent la conviction.

Celui qui n'est pas sûr de ce à quoi il croit est incapable d'entendre une critique ni d'y répondre.

C'est à quoi il faut penser lorsque nous lisons ce passage du chapitre " LE VRAI BONHEUR NE RESULTE QUE DU MALHEUR ", dans lequel le Père ANTOINE nous délivre ce message:

" J'ai déjà dit que, aussi longtemps que nous n'aurons pas acquis la vraie foi, nous n'aurons toujours qu'une croyance de parti pris; qu'elle ait pour objet le serpent ou tout autre animal, quelque fétiche ou bien un pur esprit, ce ne sont là que des figures."

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28/04/2010

SUR LA NON-VIOLENCE ( Texte de Jean DANIEL )

" Le problème de la non-violence a été posé dans le passé de différentes manières. Il l'a été par JESUS, par TOLSTOÏ et par GANDHI. Il y a des partisans de la non-violence comme acceptation du martyre et puis il y a ceux qui ont dit que si le justicier finissait par ressembler à son ennemi en employant les mêmes armes alors il se privait de la possibilité de le juger et des raisons de le combattre.

C'est un problème qui va nous accompagner de plus en plus dans l'avenir, et je veux croire que les dangers qui menacent l'espèce et la planète vont finir par atténuer cette passion que l'homme a depuis toujours de haïr son prochain."

( JEAN DANIEL )

Pour gouverne, je vous livre un petit extrait du chapitre " LA VUE DU MAL SENSIBILITE DE L'INTELLIGENCE ":

" Tout ce que nous ne voyons que matériellement est interprété contrairement, par la vue du mal qui nous trompe; c'est ce que beaucoup ne comprennent pas. Vous contestez qu'on doive témoigner de l'amour à celui qui maltraite son semblable. Cependant, je viens de révéler que si quelqu'un peut nous atteindre, c'est que nous sommes hors de la vérité, que sans cette intervention, nous resterions éternellement dans les ténèbres, sans pitié et sans amour. L'acte que nous interprétons matériellement et où nous ne voyons qu'un mal est un bien; il fait apprécier l'efficacité de la réalité qui est le lien véritable, il nous épure, anéantit une parcelle de notre méchanceté, nous donnant en échange plus d'amour, de bonté, en un mot, il nous fait faire un progrès.

   Dirons-nous qu'un chirurgien qui nous fait souffrir pour nous opérer un organe détérioré, commet un mal ? Ne dirons-nous pas, au contraire, qu'il nous fait un grand bien ? nous sommes heureux par son opération, et cependant elle n'est rien comparativement à celle que peut nous faire notre semblable, à qui nous vouons autant de haine que nous souffrons d'y voir le mal, tandis que notre amour grandit pour notre chirurgien parce que nous y voyons le bien.  N'est-ce pas l'importance que nous attachons à une chose qui fait la souffrance ? Lorsque nous souffrons d'un acte de l'un de nos semblables, rendons-nous en compte, car ceux qui en ont été spectateurs comme nous en ont peut-être été réjouis.

   Quand vous vous pénétrerez de cette vérité, vous remercierez celui par qui vous croyez être maltraité, vous comprendrez mieux que sans lui vous resteriez toujours malheureux. Si vous vous arrêtez à l'effet, vous ne voyez dans ce bien que le mal, parce que vous l'interprétez matériellement; je viens de dire que tout ce que nous envisageons de la sorte s'oppose à la réalité."

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27/04/2010

LA MEDITATION: DEFINITION, BIENFAITS ET DANGERS.

 

MEDITER, C'EST L'INVERSE DE LA DEFINITION DU DICTIONNAIRE.

Selon le dictionnaire, « méditer », c'est « examiner, réfléchir profondément sur un sujet » ou « examiner une question avec grande attention ».


Pour certains religieux, « méditer », c'est « faire le vide dans son esprit ».


Vous ne serez pas surpris si, pour nous, notre définition est autre, pour ne pas dire inverse ! Il ne s'agit pas de réfléchir profondément sur un sujet même si le sujet est moral ni non plus de faire le vide dans son esprit. Pour nous, la méditation, n'a rien d'exclusivement cérébral. Ce n'est pas "penser à...". Méditer, c'est rentrer en soi-même.


Dans le premier cas, on ne fait que se torturer le raisonnement, on ne fait que faire fonctionner son intelligence. De très nombreuses pensées sont tout simplement superflues et empêchent la détente. D'autres sont carrément néfastes : de vieux souvenirs ressassés indéfiniment, des scénarios catastrophiques montés de toutes pièces, des représentations mentales qui n'ont rien à voir avec la réalité... Ces pensées empoisonnent l'existence.


Dans le second cas, on ne fait que laisser libre cours à la rêverie.


Il s'agit de se soustraire aux exigences de la vie matérielle. Grâce à la méditation, on arrive à se détacher de tout ce qui nous attache solidement à ce qui est intérêt. Grâce à la méditation, on arrive à pacifier son esprit, à pacifier le mental et à éliminer, ne serait-ce qu'un bref moment, tout ce qui perturbe notre équilibre émotionnel.


La méditation fait ressentir qu'il y a en nous une force qui nous dépasse. On se rend compte qu'on est saturé du monde extérieur et de son obsession d'activités. Il suffit de regarder autour de soi: on se démultiplie dans des activités parfois stériles ou inutiles ou, en tout cas, sans but certain. Le seul but de ces activités est d'avoir des activités: c'est comme s'il était mal de rester un moment inactif. C'est ce que l'on appelle le « bougisme ».


Par la pratique répétée de la méditation, on peut arriver à se détacher peu à peu de ce qui nous paralyse. On peut arriver à comprendre que la vie dans le monde n'est pas affaire de pouvoir, d'intérêts, d'accumulation. Par la pratique de la méditation, on arrivera à comprendre plus facilement le mal profond qui corrompt la civilisation actuelle, que cette dernière est sous l'emprise de la cupidité, que nous sommes avides de richesses, de notoriété, de reconnaissance sociale, d'honneurs, de mondanités.


On comprendra plus aisément que l'argent, la richesse a provoqué entre les hommes un fossé, une séparation. Entre ceux qui possèdent et les autres. Cette différence, basée sur l'illusoire, conduit au jugement a priori, à la vue du mal. Ainsi, il sera jugé « bien » d'être riche ou de posséder. A l'inverse, on aura peut-être tendance à estimer que la richesse est le résultat de pratiques malhonnêtes ou le résultat d'une chance imméritée. On pourrait aussi juger « mal » d'être pauvre, la pauvreté étant fatalement le résultat d'une mauvaise conduite, d'un manque de courage ou de mauvais calculs. Ou, à l'inverse, il sera « bien » d'être pauvre selon la maxime bien connue « pauvre mais honnête ».


Il ne faudrait pas en arriver à faire de la méditation le but de la vie: méditer aide à bien vivre mais la vie ne peut se résumer à la médiation. Un des risques courus par la pratique trop exclusive de la méditation est la la déconnexion vis-à-vis d'autrui. Je vous livre à ce propos un passage de l'Enseignement, du chapitre « TOUT SAVOIR C'EST TOUT AIMER »: 


« Si nous voulons nous pénétrer de l'enseignement, nous saurons que le bonheur auquel l'homme aspire découle de celui qu'il procure à ses frères, que son progrès a une cause solidaire. En travaillant isolément nous ne pouvons nous améliorer parce que nous sommes basés sur l'égoïsme. Ce n'est qu'en s'oubliant pour les autres, même en se privant parfois du nécessaire en faveur de plus malheureux qu'on peut se dire adepte d'une doctrine qui doit être universelle, sans limites ni remparts. Plus d'adversaires dans ce cas si ce n'est momentanément et faute de se connaître. Pourrait-on renverser celui qui ouvre son coeur au prochain en le traitant en frère ? Non, l'arme levée tombe d'elle-même. Voilà le vrai moyen d'étendre notre enseignement et de jouir du grand bonheur d'aimer réellement. Avoir cette force, ce courage de tendre la main à celui qui se dresse contre nous et pour ainsi dire contre tout le monde, c'est lui offrir le salut, c'est dire: Frère, tu vas être plus heureux, tu ne penseras plus comme tu l'as fait jusqu'à présent, tu viendras savourer avec nous le doux fruit de l'amour fraternel. »


Bref, nous voilà revenus au vieux débat entre les tenants de la maxime « La foi seule suffit » et ceux de la maxime « La foi sans les oeuvres est une foi morte. ». Il ne faudrait pas non plus que la méditation ne soit que le reflet d'une foi morte !

 

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16/04/2010

CHAQUE VIE EST UNE AVENTURE.

CHAQUE VIE EST UNE AVENTURE.

Chaque vie est une aventure: chaque vie est une occasion d'avancement. Si nous avons bien assimilé ce qui est dit dans l'ENSEIGNEMENT, c'est une chose qui doit être bien claire pour nous.

Mais notre avancement n'a rien à voir avec une "grâce" quelconque qui nous serait octroyée généreusement par DIEU ou par un ange ou par un saint, ou par un prophète ! Dans le chapitre "LA SANCTION MORALE", le Père ANTOINE le dit très bien, si nous voulons bien interpréter son message:

" Nous pouvons ainsi comprendre que ce n'est pas DIEU qui nous punit, pas plus qu'Il ne nous récompense. C'est nous qui nous punissons et nous récompensons par la conscience; elle nous donne toujours ce que nous avons mérité, elle est le témoin et le juge de nos actes et même de nos pensées."

Notre seul juge est donc notre conscience. C'est elle qui nous rappellera à l'ordre en nous tourmentant l'esprit si nous avons délibérément failli. Court ce danger celui qui, délibérément, fait défaut à sa conscience. Celui-là est en danger par ce qu'il n'aime que lui-même et ne recherche que son intérêt immédiat. Celui-là ne fait en réalité que flatter ses propres faiblesses parce qu'il y trouve des satisfactions immédiates. Il va droit vers les épreuves. A ce moment, s'il a un sursaut de conscience, il peut encore se tirer d'affaire et effectuer un progrès moral.

Cela, c'est l'aventure de la vie. La grâce n'existe pas ! La chance n'existe pas non plus ! Le progrès ne sera que le fait de notre travail et de notre prise de conscience.

Dans le chapitre "CAUSE, DEVELOPPEMENT ET PERFECTIONNEMENT DE L'ÊTRE", nous trouvons ce passage:

" La vie est la conséquence de l'amour, elle en est inséparable, elle se spiritualise, ensuite s'incarne en la matière; arrivée à ce point, elle reprend le chemin qui la reconduit à l'amour; elle surmonte d'abord le côté terrestre, puis reste un grand laps de temps dans la spiritualité, plus longtemps encore que dans la matière; elle surmonte également l'état spirituel s'établissant graduellement en l'Amour pur."

Ce passage ne peut évidemment être bien compris que si l'on se place dans l'optique de la croyance en la réincarnation.

Ce passage est aussi l'illustration de notre titre :"Chaque vie est une aventure". Chacun est maître d'en faire une bonne aventure ou une mésaventure !

12/04/2010

NOTRE RÔLE: " ECLAIRER "

NOTRE RÔLE:

" ECLAIRER ".

Bien souvent, les personnes qui se trouvent près de nous  sont, à leur insu, parfois même contre leur gré, encombrées de pensées matérielles. Ce sont les aléas de la vie. C'est, pour reprendre une expression favorite du Père ANTOINE, le résultat des "tribulations et des vicissitudes".

Ne soyons pas orgueilleux, cela nous arrive aussi plus souvent qu'à notre tour. Mais, si nous sommes bien pénétrés de l'Enseignement, nous le savons.

Dès lors, nous pouvons nous arrêter et méditer, faire un examen de conscience. Rien ne vaut la récitation mentale des "Dix Principes".

Ceux qui se laissent obnubiler par les pensées matérielles, n'en prennent pas conscience et n'essaient pas de s'en distraire, ne serait-ce qu'un instant, risquent de s'en aller à la dérive et se préparent à bien des épreuves et des souffrances.

Nous ne devons pas nous estimer "responsables" de ces personnes car alors nous ne penserions qu'à nous immiscer dans leur vie et leur imposer nos pensées comme une loi inviolable. C'est contraire au deuxième principe !

Mais il nous appartient de faire preuve de solidarité, d'être des exemples dépourvus d'égoïsme et, si on nous sollicite, de donner nos explications. Notre rôle est d'être des "éclaireurs" et non des "meneurs".

Dans  le chapitre "LE MOI CONSCIENT ET LE MOI INTELLIGENT", le Père ANTOINE nous dit:

" Si nous avons en DIEU la croyance qui nous permet de comprendre le travail que nécessite notre avancement, des combats terribles doivent s'engager en nous, entre l'intelligence et la conscience; si nous laissons dominer la première, nous puisons dans des fluides grossiers qui nous constituent une atmosphère plus ou moins compacte; impossible de la franchir pour atteindre à de meilleurs, contenant un plus grand amour."

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09/04/2010

CHANSON ANTOINISTE: TEMOIGNAGE DE FOI NAÏVE.

CHANSON ANTOINISTE: TEMOIGNAGE DE FOI NAÏVE.

Le Culte Antoiniste n'a jamais encouragé les pratiques relevant d'une foi naïve. Pourtant celles-ci ont existé dans le passé: pérélinages à la source, dépôts de fleurs et d'ex-votos.

Ici, nous avons le texte d'une chanson. Ce document m'a été communiqué par un antoiniste âgé.

Chanson antoiniste

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06/04/2010

Où chercher DIEU ? ( Citation d'André GIDE )

" Il ne faut pas chercher DIEU

ailleurs que partout  "

( André GIDE )

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03/04/2010

L'OBSESSION DU TEMPS: RETOUR SUR LE SUJET.

L'OBSESSION DU TEMPS:

RETOUR SUR LE SUJET.


Dans le problème de l'obsession du temps se cachent, en fait d'autres problèmes. Les problèmes actuels des relations humaines et de la quête du bonheur sont pervertis par cette obsession du temps.

On a une vue faussée de ce qui fait le bonheur quotidien de l'homme.

Alors que le bonheur de l'homme devrait être fait de relations sociales harmonieuses, de relations interpersonnelles, d'épanouissement personnel, de culture, de la bonne entente familiale, on recherche le bonheur dans quelque chose d'illusoire: la course contre le temps. On a tellement tout ramené au matériel qu'on essaie de s'approprier une notion aussi immatérielle que le temps. On est tellement obsédé par l'esprit de possession qu'on essaie de posséder le temps. C'est une vision complètement absurde !

Ce qui est à pourchasser, c'est cette frénésie de possession, cette frénésie de consommation. Cette frénésie nous fait tout oublier, nous fait courir après des chimères. L'amour de la possession nous fait oublier l'amour d'autrui, l'amour de DIEU.

On ne sait plus se contenter du nécessaire. Ou plutôt, on ne parvient plus à définir le nécessaire. Est devenu nécessaire tout ce qui excite notre envie. j'ai trouvé un passage dans le chapitre " L'INCOMPATIBILITE DE L'AMOUR DU MONDE ET DE L'AMOUR DE DIEU.":

" Je vais maintenant vous dire comment nous devons comprendre ce qu'est le nécessaire. Si vous avez bien saisi ce qui précède, l'incompatibilité de l'amour de l'homme avec celui de DIEU, vous saurez ce qui est nécessaire. J'ai révélé que l'intelligence n'éprouve de jouissance que dans l'envie, qu'elle est insatiable, car plus elle possède plus grande devient sa passion et plus voudrait-elle posséder; il lui est impossible de trouver dans ce qu'elle a de quoi être satisfaite et tout ce qu'elle n'a pas, elle le trouve nécessaire. Ah! si elle n'enviait que ce qui l'est vraiment, elle nous rendrait ainsi autant heureux qu'elle nous prépare de bien grandes souffrances. Et cependant nous ne le croyons pas, quoique nous admettions qu'il existe dans l'au-delà une vie meilleure que celle-ci, vie dont ne nous ne pourrions jouir qu'en nous acquérant la simplicité, c'est-à-dire en rentrant en nous-mêmes autant que nous en sommes sortis par tout ce qui nous est superflu. Impossible de comprendre le bonheur que donne cette vertu comparativement à celui que nous envions par notre intelligence nous le montrant dans l'opposé."

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01/04/2010

TEMPLE ANTOINISTE DE JEMEPPE-SUR-MEUSE: DEUX PHOTOS.

TEMPLE ANTOINISTE DE

JEMEPPE-SUR-MEUSE:

DEUX PHOTOS.

La première photo a été prise dans le porche du Temple. On y voit, placé contre le mur de gauche, le présentoir où figurent les brochures vendues au Temple ainsi que des prospectus.

SDC10268

La seconde photo a été prise dans le Temple lui-même. On peut y voir la fontaine. Comme on le dit dans le roman de Robert VIVIER " DELIVREZ-NOUS DU MAL" ainsi que dans l'ouvrage de Pierre DEBOUXTHAY  " ANTOINE LE GUERISSEUR ET L'ANTOINISME", La direction du Culte a dû y placer un écriteau stipulant que cette fontaine servait uniquement à se désaltérer.

SDC10265


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31/03/2010

REFLEXIONS: DOCUMENT DIFFUSE AU TEMPLE ANTOINISTE DE JEMEPPE-SUR-MEUSE.

Réflexions

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