23/07/2009

LES ACTES SONT DES EXPERIENCES.

LES ACTES SONT DES EXPERIENCES.

Nous savons que la "vue du mal" est la cause de tous nos malheurs dans l'incarnation.

La "vue du mal" a de multiples effets que nous subissons journellement sous de nombreuses formes. Ces effets devraient avoir pour résultat de nous faire comprendre notre état et de nous amener à nous améliorer.

Quand on dit "améliorer", il s'agit bien sûr de l'amélioration morale, c'est-à-dire de progresser lentement vers le but à atteindre.

Cette "vue du mal" créée par nous-mêmes nous pousse à commettre des actes que nous ne devons pas ranger dans des catégories mais dénommer "expériences".

Ces "expériences", nous pouvons lorsque nous en subissons les effets comprendre si elles sont "de bonne source" ou de "mauvaise source". Si elles sont puisées dans de bons fluides ou des fluides malsains.

Elles sont "de bonne source" si elles nous procurent une satisfaction intérieure ressentie par notre conscience.

Elles sont "de mauvaise source" si, au contraire, elles ont été dictées par l'intérêt. Elles nous font, ou nous feront, souffrir par suite de l'intérêt matériel personnel qui en était le but.

Sachant cela, nous sommes donc toujours en mesure de faire le bon choix, de renoncer à commettre ces actes, de chasser les pensées intéressées.

Seulement, voilà, notre intelligence est si puissante et notre intérêt si constant et si grand que nous n'attachons le plus souvent d'importance qu'à cet intérêt au détriment de tout le reste.

Ainsi, nous préfèrerons souvent stagner dans le matériel plutôt que de nous dépouiller de ces intérêts et de pénétrer dans la bonne voie.

En fait, nos pensées et nos actes sont, comme on l'a dit plus haut, des expériences. Ils sont tout simplement des "examens" qui nous sont présentés afin de nous donner la possibilité de commettre ou de ne pas commetre ces actes, d'écarter ou de rechercher ces pensées.

Les "examens" révélant un acte de "bonne source" sont donc considérés comme "réussis" et nous font faire un progrès moral immédiat. rappelons-nous la conclusion du cinquième principe ".....ce n'est que pour vous apprendre à vous connaître que je le place sur votre chemin..." ainsi que la conclusion du chapitre "LE MOI CONSCIENT & LE MOI INTELLIGENT":

" La base de l'intelligence est la matière par laquelle elle entreprend toutes choses, tandis que la conscience n'a pour base que la morale et entreprend tout par l'amour. Voilà comment je puis révéler l'évolution des êtres"

Et aussi  cet extrait du chapitre "L'EPREUVE DE L'ACTE DU BIEN ET L'EPREUVE DE L'ACTE DU MAL":

"De toute espèce d'épreuve nous souffrons d'autant plus que notre intelligence, qui est le siège de notre imperfection, y prend part, parce qu'elle ne peut y contribuer qu'avec l'acharnement.

 C'est elle qui suscite l'épreuve de l'acte du bien qu'elle empêche d'accomplir avec désintéressement et d'être autant profitable qu'il le devrait. Le danger de cette épreuve est de ne pas toujours être acceptée par la personne qui la mérite. Il est vrai que toute épreuve est une souffrance durant laquelle l'amour nous fait défaut, surtout pour ceux qui nous semblent être des adversaires."

20/04/2008

PEUT-ON RECTIFIER LES ACTES D'AUTRUI ?

 

RECTIFIER LES ACTES D’AUTRUI.

 

     Nul ne peut se permettre de rectifier les actes d’autrui, mais il doit montrer le bon exemple.

     Voici, ce que dite le Père ANTOINE : 

« Je crois avoir suffisamment développé cette question. Celui qui voit l’iniquité sur la terre la verra aussi dans le ciel. Ce n’est ni par les yeux du corps ni par ceux de l’esprit que nous nous rendons compte de cet abîme, mais plutôt par nos imperfections. Par exemple , un homme est sous le coup d’une accusation, on le juge coupable d’un fait que cependant il n’a pas commis ; les lois humaines peuvent l’atteindre et le punir. Beaucoup y trouveront une injustice parce qu’ils ne se rendent compte que de l’effet et en ignorent la cause ; alors ils se demandent comment DIEU peut permettre la consécration d’une injustice ; mais si nous n’avons pas péché dans cette existence, nous pouvons l’avoir fait dans une précédente, car on peut dire que les lois humaines ne sont  pas autres que les lois divines. Le monde corporel n’étant que le reflet du monde spirituel, les lois humaines ne sont également que le reflet des lois divines. »

30/09/2005

Respecter les adeptes costumés.

 RESPECT DÛ AUX DESSERVANTS DES TEMPLES
ET AUX ADEPTES COSTUMES.

     Que l'on ne se méprenne point sur ma réflexion! J'ai déjà exposé ici et sur le site www.20six.fr/antoinisme que les desservants des temples et autres adeptes costumés n'étaient pas des prêtres comme dans les religions catholique, orthodoxe, anglicane ou luthérienne, ni non plus des "pasteurs" comme chez les autres protestants.

     Il est bien dit aussi que l'habit antoiniste ne place pas l'adepte qui la revêt dans une caste supérieure aux autres.Il faut rappeler les explications données par le Père ANTOINE lui-même dans le bulletin édité par le Culte Antoiniste à son époque ( "L'UNITIF" ). Laissons parler le Père:

     " J'ai répondu dans le premier bulletin à une personne qui m'avait écrit à ce sujet, croyant que j'avais dit aux adeptes qu'ils devaient porter la robe comme moi. Je ne pense pas que l'un d'eux puisse dire que je lui aie jamais imposé quoi que que ce soit. J'avais même cru que je devais la porter seul, puisque l'inspiration n'avait fait allusion qu'à moi. Je me demandais si cette pensée était bien réelle. Mais le reste ne tarda pas à m'être inspiré et je sus que la robe n'était pas dictée par l'intelligence mais bien par la conscience, qu'ellen'était pas révélée pour moi seulement mais aussi pour les adeptes qui doivent montrer l'exemple, qu'ils en recevraient également la pensée. J'appréciai là seulement toute son importance, car j'y vis un complément à la Révélation, le symbole de l'unité de l'ensemble. La robe nous préserve de l'envie, de la jalousie, ,ainsi que d'autres faiblesses, nous ne devons pas nous arrêter à l'effet, car nous ne verrons en elle que la matière et nous savons que celle-ci n'existe pas"

     Le Père, dans le même article, met bien en garde les adeptes costumés contre toute tentation éprouvée de se hisser au dessus du lot:

     " En la portant sincérement, les adeptes ne pourraient  se croire supérieurs à leurs semblables parce que ce fluide nous permet de nous rapprocher les uns des autres, nous pousse, à notre insu, vers l'unité de l'ensemble"

     Plus loin:

     " La robe nous ôte la pensée de nous distinguer les uns des autres, elle nous a été révélée pour nous rappeler que nous sommes tous enfants d'une même famille...Tous ceux qui porteront sincérement la robe en éprouvereont un bonheur parce qu'elle permet aux adeptes de s'unir fraternellement, en effaçant toute distinction entre le riche et le pauvre."

     Plus loin, encore:

     " Parmi les adeptes, les uns portent la robe et d'autres ne le font pas; inutile de la conseiller à personne car on ne pourrait en être vraiment heureux aussi longtemps qu'on n'en sera pas inspiré et tous le seront de la même façon qu'on est appelé à la morale, les uns après les autres"

    Dans le même article, le Père aborde ce qui fait l'objet du titre que j'ai choisi pour la présente rubrique:

     " Mais quand nous en sommes  revêtus, nous nous devrions la respecter..."

     Les desservants sont désignés pour remplir une mission toute de dévouement et de sacrifices. Il en est de même pour tous les adeptes revêtus de l'habit antoiniste qui participent d'une façon ou d'une autre à l'exercice du Culte Antoiniste.

     En portant l'habit Antoiniste, ils ont choisi de s'exposer aux regards du monde, d'être contraints, en permanence, d'avoir un comportement exemplaire aussi bien dans leur vie privée que dans leur vie publique. Ils savent qu'ils s'exposent à la médisance, au jugement malveillant, à l'ironie idiote. Surtout à notre époque où il paraît intelligent de se montrer le plus détaché possible du spirituel!

     Dans le Culte Antoiniste, l'adepte, je le rappelle, est libre de porter l'habit ou non. Cependant celui qui le porte sait qu'il effectue un grand travail moral puisqu'il travaille à son amélioration par le fluide particulier qui s'attache à ce vêtement. l'habit Antoiniste est autant un vêment pour l'âme que pour le corps.

      Porter l'habit Antoiniste, c'est faire abstraction de sa personnalité apparente au profit de l'oeuvre collective. Dans la société où nous nous trouvons, l'habit Antoiniste est un message, un rappel de l'existence du monde spirituel pour tous ceux que l'adepte costumé rencontre et qui sont pris par leurs tracas matériels quotidiens.

     Ce sont les raisons pour lesquelles, il convient de respecter, sans hisser sur un piédestal ou sur une estrade, ceux qui ont choisir de revêtir l'habit Antoiniste.

     Attention, dans les réflexions du Père ANTOINE, revient souvent l'expression " revêtir sincérement le costume (ou la robe )". Il faudrait bien prendre garde à ne pas se laisser entraîner par l' intelligence qui nourrit l'orgueil. Revêtir l'habit Antoiniste pousse à l'humilité et non à la prétention.


     Laissons aussi la parole à Robert VIVIER ("DELIVREZ-NOUS DU MAL"):

     " Désormais ils étaient reconnaissables à leur costume. On disait tout de suite: "Voilà les Antoinistes".Les femmes aussi avaient leurs bonnets noirs, leurs longues mantes. Les Antoinistes passaient à travers ce monde frivole ainsi qu'une procession sévère"



    

 































































































































20/05/2005

AGIR TOUJOURS PAR LE PERE.

AGIR TOUJOURS PAR LE PERE.

     Nous tous qui nous disons ANTOINISTES mais qui sommes encore bien imparfaits, dont la vue du mal est si développée qu'il nous apparaît à chaque instant dans notre semblable, comment pourrions-nous nous améliorer sans avoir sans cesse devant les yeux le PERE qui nous a révélé ce sublime ENSEIGNEMENT ?

     Nous ne pourrions que nous faire un piédestal de son oeuvre et nous croire ce que nous ne sommes pas en imaginant avoir acquis ce dont nous n'avons encore perçu que l'effet et d'autant plus que nous sommes intelligents. Nous devrions ne jamais agir que par le PERE en puisant par la pensée dans son fluide éthéré et chaque fois que nous avons fait quelque bien à l'un de nos semblables, nous unir tous deux pour remercier Celui à qui nous devons ce grand bonheur.

     Ainsi nous ne rendrons jamais de mauvais services ni aux autres ni à nous-mêmes, nos sentiments de fraternité seront plus sincères et nous parviendrons à réaliser plus vite que nous ne le croyons l'unité absolue de l'ensemble où nous jouirons seulement de l'EGALITE REELLE !



Nous