17/11/2006

L'ENIGME DE LA MORT MATERIELLE

   L’ENIGME DE LA MORT MATERIELLE.  L'énigme la plus inquiétante, la plus obsédante pour l'être humain, est celle relative à la mort matérielle. Comment savoir ce qui se passe réellement pour nous à ce moment et surtout après ? Avec nos faibles moyens matériels, nous ne sommes pas en mesure de prévoir avec certitude quelle sera notre situation après la mort. La mort signifie-t-elle la fin de tout comme le disent les matérialistes ? Signifie-t-elle la fin d’une expérience unique ? Dans ce cas, est-elle suivie d’un jugement ? La science est incapable de nous fournir une explication claire et précise. Pour elle, tout se termine avec la disparition de la vie. mais en est-il bien ainsi ? Nous ne pouvons pas nous y résoudre ! Cette incertitude, ce doute, nous laisse entrevoir une fin de vie matérielle , et surtout une "après-vie matérielle" comme pouvant être très douloureuse, voire cauchemardesque.  Voilà ce qui nous taraude si nous cherchons uniquement la solution du point de vue de la matière, de la science.  Si nous nous basons sur les religions traditionnelles, l’après - mort reste aussi bien inquiétant. Essayons de bien comprendre. Raisonnons convenablement. Délaissons nos recherches basées sur l'intelligence, la matière et rapportons-nous plutôt à notre conscience. Tout deviendra vite plus clair ! Toutes les religions annoncent une survivance après la mort matérielle. Il ne s'agit pas bien sûr de la survivance de notre corps tel que nous le con naissons dans la  présente incarnation. Nous savons, en effet, tous que celui-ci est condamné à la désagrégation, au pourrissement, au retour à la poussière. C'est inéluctable et cela                                                                          commence dès l'instant même de la mort matérielle. Il est donc illusoire d'imaginer que ce corps reviennent à la vie, un jour ou l'autre. Quand on dit que la vie continue après la mort, ce n'est donc pas de la vie du corps matériel qu'il s'agit mais de la vie du corps "réel" que l'on appelle "âme" ou "esprit" ou encore de toute autre façon. C'est lui et lui seul qui continue à vivre après la mort sans le corps dont il a été revêtu dans le courant de la vie qui vient  de s'éteindre. C'est ici que les ANTOINISTES se séparent des autres croyances.  Pour les ANTOINISTES, l’âme est issue de DIEU. Elle aspire à retourner un jour à DIEU, à se fondre à nouveau dans la DIVINITE. Cela ne sera possible que lorsqu’elle se sera épurée, lorsqu’elle aura éliminé ses imperfections. Il ne faut pas être grand clerc pour se rendre compte qu’une seule vie ne peut suffire à faire ce travail. Il suffit un instant de se pencher sur soi-même et de s’observer sans ménagement. Si l’on est objectif, on découvrira facilement tous les défauts dont on est porteur. Si l’on admet que l’âme dispose d’une seule vie sur terre, cela signifie qu’il y a un jugement immédiatement après le mort et que la plupart des âmes seront éternellement condamnées à ne pas rejoindre DIEU, seront condamnées à l’imperfection éternelle, sans retour possible. Chaque âme étant issue de DIEU, cela signifierait que DIEU accepterait de perdre certaines de ses émanations. Cela signifierait donc que DIEU ne serait en réalité plus DIEU. Relisons ce qui est dit dans le chapitre « REINCARNATION » : « Nous croyons qu’à la mort les âmes quittent le monde et vont dans l’au-delà et l’au-delà est ici. L’âme imparfaite reste incarnée jusqu’à ce qu’elle ait surmonté son imperfection. Chaque existence est la conséquence de la précédente  et elle détermine celle qui lui succède par l’épreuve subie et par d’autres contractées à son insu. Avant de quitter le corps qui se meurt, l’âme s’en est préparé un autre pour se réincarner. Ne nous imaginons pas qu’à la mort elle va dans l’espace, il n’en est pas ainsi. Qu’y ferait-elle, la vie de relation matérielle y serait-elle encore possible ? En quoi l’âme pourrait-elle y progresser ? » 

01/06/2006

LE PARADIS ET L'ENFER.

LE PARADIS ET L'ENFER.

     Le paradis, inconsciemment, nous y aspirons tous. Son opposé, l'enfer, existe aussi.

     Mais, encore une fois, il convient de rappeler que, pour les ANTOINISTES, il faut bien souvent renverser le sens des mots. Pour les ANTOINISTES, le sens habituel des mots n'est pas le lens qu'ils leur donnent.

     Qu'est ce paradis? Où est-il ? Comment y accéder ?

     Si nous croyons le trouver en un endroit quelconque de la terre ou de l'espace, nous faisons fausse route, nous sommes dans l'erreur.

     Pourqoui sommes-nous dans l'erreur ?

     Le paradis se trouve là où se trouve DIEU. Où est DIEU ? Pour les ANTOINISTES, il est en chacun d'entre nous !

     Puisque le Paradis, DIEU est en nous et nulle part ailleurs, c'est donc, de toute évidence que son opposé, l'Enfer est quelque prt ailleurs. L'enfer est en dhors de nous. Cet en dehors de nous, c'est tout simplement l'incarnation, le doute, l'enracinement dans la matière. Cet enracinement dans la matière nous a permis par toutes les souffrances, par toutes les épreuves que cela a provoquées de faire la part des choses, de trouver le remède, la solution à tous ces maux, à toutes ces erreurs. Cela nous a permis de retrouver DIEU.

     Nous avons donc, au cours des diverses incarnations, connu l'Enfer avant de pouvoir trouver le Paradis, le retour à DIEU, la désincarnation finale.

     C'est nous seuls qui avons mis ou qui mettrons le temps qu'il faudra pour y arriver: comprendre l'incarnation ou ne pas la comprendre, choisir de progresser ou choisir de stationner, se maintenir dans l'enracinement dans la matière ou choisir l'arrachement à la matière