06/08/2007

Les guerres, la paix et l'esprit des hommes.

 

« Les guerres prenant naissance dans l’esprit des hommes, c’est dans l’esprit des hommes que doivent être élevées les défenses de la paix »

 

( Extrait de l’acte constitutif de l’UNESCO )

( Un seul remède peut guérir l'humanité...)

13:19 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : esprit, homme, humanite, guerre, paix, unesco |  Facebook |

09/06/2006

JIDDU KRISHNAMURTI: LA CROYANCE

" LA CROYANCE "

" La croyance n'est qu'un mot, une pensée, c'est une chose absolument destructrice. Celle-ci divise les gens, les endurcit, les pousse à se haïr réciproquement, à cultiver la guerre d'une façon détournée. "

(JIDDU JRISHNAMURTI )

Voici une pensée du Père ANTOINE qui rejoint la pensée de KRISHNAMURTI, dans le chapitre " LA CROYANCE ET LA FOI ":

" C'est la croyance en DIEU qui nous divise parce que nous n'avons pas de Lui la même conception; voilà pourquoi nous voyons le mal en autrui, ignorant que c'est en pensant qu'un autre peut nous contrarier que nous nous contrarions nous-mêmes. La croyance est encore là la cause de nombreuses souffrances, car elle nous fait haïr plutôt qu'aimer."

Et, plus loin dans le même texte:

" La croyance n'est qu'une opinion qui a germé en nous au contact de ceux qui nous ont élevés, disons qu'elle est de parti pris, c'est pour cette raison qu'elle est impuissante à nous améliorer; elle donne à croire que les paroles suffisent pour nous rapprocher de DIEU."

14:29 Écrit par P.B. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : croyance, mot, pensee, chose, gens, haine, guerre, facon |  Facebook |

17/06/2005

Le deuxième principe.

TOUJOURS UNE REFLEXION SUR LE
DEUXIEME PRINCIPE.

" ...si vous respectez toute croyance et celui qui n'en a pas..."
   Penchons-nous sur le mot "respectez".Comment devons-nous comprendre ce terme?
   Il y a plusieurs interprétations possibles, voyons quelle est la bonne, selon moi!

   1. la première serait la stricte indifférence vis-à-vis des autres modes de pensée. C'est-à-dire, finalement, les tenir dans l'ignorance. Nous avons vu que l'indifférence n'est pas une attitude convenable: ce serait faire comme si nous n'avions pas de prochain, comme si notre semblable n'avait aucun intérêt.

2. la deuxième interprétation serait dedire qu'il faut tolérer les autres modes de pensées. Très bien! Encore faut-il s'entendre sur le sens du mot "tolérance". Si "tolérance" veut dire "condescendance", si "tolérance" signifie simplement qu'on admet que d'autres pensent autrement que nous et que cela ne nous gêne pas,cela ne nous permet pas de faire grand progrès. Cela signifie que nous coexistons dans des mondes différents anss nous heurter ( ce qui ne serait déjà pas si mal quand on voit les guerres religieuses à travers l'histoire et encore maintenant ) mais cela ne peut suffire.

3. Il y a une troisième version: "respecter" veut dire "considérer". Il faut donner au mot "respecter" un sens plus dynamique. "Respecter" doit vouloir dire "s'intéresser". "Respecter" doit vouloir dire " aller au devant des autres". "Respecter" doit vouloir dire "Être certains que les autres ont aussi la FOI". "Respecter" doit vouloir dire que le FOI des autres  ne doit pas nous heurter, qu'elle est est le produit de leur milieu, du dgré d'avancement de leur milieu et de leur degré d'avancement personnel: GANDHI est respectable, le DALAÏ LAMA est tout aussi respectable, tout autant que l'Abbé PIERRE, Arthur HAULOT est, comme eux, pour notre pays, une des grandes lumières de ce siècle, NELSON MANDELA a droit à tous les mêmes égards que GANDHI!

   Plongeons-nous dans la pensée de base de l'ANTOINISME: la REINCARNATION. Si, au  cours d'une incarnation, il nous est donné de vivre en bouddhiste ou en taoïste ou dans le bahaïsme, c'est que cela nous permettra de passer une épreuve d'une ceratine manière. C'est que cela nous fera notre profit sur notre chemin vers le retour à l'unité divine.

   Idem pour l'incroyance, ou ce que les athées croient être de l'incroyance.En réalité, ces gens méritent la plus grande considération car ils n'agissent ni dans la crainte d'un châtiment éternel ni dans l'espoir d'un paradis chatoyant ni dans l'espoir d'une résurrection finale glorieuse. Non, ils agissent en se basant uniquement sur la voix de leur conscience. méditons à ce propos notre dixième principe.