09/06/2010

AMOUR DIVIN ET AMOUR HUMAIN. REFLEXIONS SUR UNE PENSEE DE PAULO COELHO.

 

 

 

 " Le monde trouvera sa vérité quand l’homme saura aimer . Jusque-là, nous vivons en pensant que nous connaissons l’amour, mais sans avoir le courage de l’affronter tel qu’il est. "

 

 

Voilà comme qui dirait un écho de l'Auréole de la Conscience. Paulo COELHO parle en effet du courage d'affronter l'amour tel qu'il est. Précepte parfois difficile à comprendre et à admettre: comment faire accepter, dans certaines circonstances ces mots de l'Auréole de la Conscience « ...ne pas aimer ses ennemis, c'est ne pas aimer DIEU; car c'est l'amour que nous avons pour nos ennemis qui nous rend dignes de Le servir; c'est le seul amour qui nous fait vraiment aimer parce qu'il est pur et de vérité. »


A diverses reprises, le Père ANTOINE revient sur cette notion, s 'étant sans doute rendu compte qu'elle était déroutante. C'est notamment le cas dans le chapitre «  L'INCOMPATIBILITE DE L'AMOUR DU MONDE ET DE L'AMOUR DE DIEU. »: 


« J'ai révélé que rien n'est bien s'il n'est solidaire, que les actes que nous accomplissons en vue de nous être utiles et que nous croyons être bien parce qu'ils nous réjouiraient, en seraient plutôt l'opposé puisque nous n'avons visé que nous. N'ai-je pas enseigné que lorsque nous agissons pour être utiles à notre semblable nous puisons dans l'amour divin ? Autant nous y avons puisé, autant de matière pourrons-nous surmonter et d'autant plus serons-nous améliorés; mais si à notre point de vue nous avons fait un bien, dans quel amour pourrions-nous avoir puisé que dans le nôtre, puisque nous n'avons cherché qu'à satisfaire une faiblesse, ce qui a augmenté plutôt notre imperfection tandis que l'amour divin la démolit. Ne confondons pas l'amour de DIEU avec notre amour car ils sont incompatibles, c'est là que nous faisons erreur. J'ai révélé que dans l'imperfection nous interprétons tout opposé à la réalité, que nous prenons le bien pour le mal et le mal pour le bien, la raison nous le démontre car si notre amour est incompatible avec celui de DIEU, le bien qui en découle ne l'est-il pas de même ? »


Ici, mais ce n'est qu'une digression apparente, il faut mettre en exergue une autre citation de Paulo COELHO: 


«  Autrement dit, le Bien et le Mal ont le même visage. Tout dépend seulement du moment où ils croisent le chemin de chaque être humain. »


Mais revenons au texte de l'Enseignement Antoiniste: 


« Nous ne devons pas ignorer que étant imparfaits, tout ce que nous effectuons l'est également, l'imperfection est-elle autre que la matière que l'on doit surmonter pour atteindre à la perfection ? Cette vue par laquelle nous percevons tout n'est-elle pas un sens matériel, c'est-à-dire imparfait ? Si elle nous satisfait, la réalité qui en est l'opposé peut-elle nous être encore agréable ? Au contraire, elle nous froisse, l'imperfection ne sait la supporter. La raison prouve que le bien accompli par notre amour n'est qu'un mal puisqu'il est opposé à celui que nous effectuons par l'amour réel. »


Comme on peut, une fois de plus le voir, le Père ANTOINE avait une capacité extraordinaire à partir d'une question simple, apparemment même parfois simpliste, pour arriver à une pensée plus élevée, plus complexe, mettant en évidence des liaisons avec d'autres notions ( le bien, le mal; l'imperfection, la place de la matière...).


Dans la suite du texte, il met ses lecteurs en garde contre les conclusions erronées que pourrait tirer de son enseignement quelqu'un qui n'a qu'une compréhension superficielle: 


« Si je dis que nous prenons le bien pour le mal et le mal pour le bien, nous ne devons pas confondre l'effet avec la cause, car on ne pourrait voir le bien dans un méfait; rendons-nous plutôt compte de ce qui le provoque, n'est-ce pas d'interpréter contrairement à la réalité, d'y voir le mal ? Je viens de dire que notre imperfection ne peut la supporter, qu'elle lui est incompatible, en effet elle dépend de notre amour, qui est incompatible à l'amour divin. »




 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

23/11/2009

DEVELOPPEMENT SUR LE CINQUIEME PRINCIPE.

DEVELOPPEMENT

SUR LE CINQUIEME PRINCIPE.

"  Efforcez-vous d'aimer celui que vous croyez être votre ennemi; ce n'est que pour vous apprendre à vous connaître que je le place sur votre chemin.

Mais voyez plutôt le mal en vous qu'en lui: il en sera le remède souverain"

Vous croyez peut-être que je vais vous faire une dissertation ou un réflexion de mon cru. Non, les réflexions ( ou les "développements" ) à ce propos, je les ai trouvées dans le chapitre " LA SOLIDARITE PEUT-ELLE ENTRAÎNER LA RESPONSABILITE ?":

" Celui que nous dison notre ennemi pourrait-il nous occasionner la moindre souffrance, si nous interprétions son acte réellement ? Ah ! si nous avions le courage de nous montrer autant satisfaits de lui que nous lui montrons le contraire. La reconnaissance dont nous lui sommes redevables ne nous obligerait-elle pas à lui témoigner de l'amour au lieu de haine et de vengeance , n'est-ce pas là que nous faisons erreur, n'est-ce pas par notre fausse vue que nous l'apprécions contrairement puisqu'il n'est que l'instrument de notre progrès ?

   Je l'ai révélé et je le répète, il n'y a prise sur nous que pour autant que nous avons la vue du mal, due à l'imagination qui nous montre dans les actes d'autrui le mal qui est en nous et qui nous tente à l'accomplir en proportion.

  La vue du mal qui est l'imperfection prend l'apparence pour la réalité, elle ne nous permet pas de supporter celle-ci. Ah ! pauvres êtres que nous sommes ! nous prions et invoquons DIEU pour qu'Il nous délivre de nos souffrances alors que c'est Lui qui est en nous qui nous les occasionne en démolissant notre imperfection qui s'y refuse. Nous ne souffrons donc qu'au contact de la réalité, DIEU, que nous ne pouvons supporter. C'est la raison pour laquelle il a été révélé que l'amour de DIEU est incompatible avec celui du monde, c'est-à-dire que nous aimons par notre amour tout opposé à la réalité"

23/07/2009

LES ACTES SONT DES EXPERIENCES.

LES ACTES SONT DES EXPERIENCES.

Nous savons que la "vue du mal" est la cause de tous nos malheurs dans l'incarnation.

La "vue du mal" a de multiples effets que nous subissons journellement sous de nombreuses formes. Ces effets devraient avoir pour résultat de nous faire comprendre notre état et de nous amener à nous améliorer.

Quand on dit "améliorer", il s'agit bien sûr de l'amélioration morale, c'est-à-dire de progresser lentement vers le but à atteindre.

Cette "vue du mal" créée par nous-mêmes nous pousse à commettre des actes que nous ne devons pas ranger dans des catégories mais dénommer "expériences".

Ces "expériences", nous pouvons lorsque nous en subissons les effets comprendre si elles sont "de bonne source" ou de "mauvaise source". Si elles sont puisées dans de bons fluides ou des fluides malsains.

Elles sont "de bonne source" si elles nous procurent une satisfaction intérieure ressentie par notre conscience.

Elles sont "de mauvaise source" si, au contraire, elles ont été dictées par l'intérêt. Elles nous font, ou nous feront, souffrir par suite de l'intérêt matériel personnel qui en était le but.

Sachant cela, nous sommes donc toujours en mesure de faire le bon choix, de renoncer à commettre ces actes, de chasser les pensées intéressées.

Seulement, voilà, notre intelligence est si puissante et notre intérêt si constant et si grand que nous n'attachons le plus souvent d'importance qu'à cet intérêt au détriment de tout le reste.

Ainsi, nous préfèrerons souvent stagner dans le matériel plutôt que de nous dépouiller de ces intérêts et de pénétrer dans la bonne voie.

En fait, nos pensées et nos actes sont, comme on l'a dit plus haut, des expériences. Ils sont tout simplement des "examens" qui nous sont présentés afin de nous donner la possibilité de commettre ou de ne pas commetre ces actes, d'écarter ou de rechercher ces pensées.

Les "examens" révélant un acte de "bonne source" sont donc considérés comme "réussis" et nous font faire un progrès moral immédiat. rappelons-nous la conclusion du cinquième principe ".....ce n'est que pour vous apprendre à vous connaître que je le place sur votre chemin..." ainsi que la conclusion du chapitre "LE MOI CONSCIENT & LE MOI INTELLIGENT":

" La base de l'intelligence est la matière par laquelle elle entreprend toutes choses, tandis que la conscience n'a pour base que la morale et entreprend tout par l'amour. Voilà comment je puis révéler l'évolution des êtres"

Et aussi  cet extrait du chapitre "L'EPREUVE DE L'ACTE DU BIEN ET L'EPREUVE DE L'ACTE DU MAL":

"De toute espèce d'épreuve nous souffrons d'autant plus que notre intelligence, qui est le siège de notre imperfection, y prend part, parce qu'elle ne peut y contribuer qu'avec l'acharnement.

 C'est elle qui suscite l'épreuve de l'acte du bien qu'elle empêche d'accomplir avec désintéressement et d'être autant profitable qu'il le devrait. Le danger de cette épreuve est de ne pas toujours être acceptée par la personne qui la mérite. Il est vrai que toute épreuve est une souffrance durant laquelle l'amour nous fait défaut, surtout pour ceux qui nous semblent être des adversaires."

15/01/2008

LA VUE DU MAL. LA PARANOÎA. ON EN EST RESPONSABLE.

 

LA VUE DU MAL :

NOUS EN SOMMES RESPONSABLES !

     Je vous livre, ci-après, un extrait du chapitre « LA VUE DU MAL SENSIBILITE DE L’INTELLIGENCE ». et cet extrait sera suivi, comme d’habitude, d’une réflexion : 

« La souffrance nous arrive de mille manières ; un seul mot de l’un ou de l’autre de nos semblables la provoque : sommes-nous en présence d’une personne qui ne nous est pas sympathique, elle ne fait pas un mouvement que nous n’y voyions pas le mal et nous en souffrons. Si nous réfléchissons, nous admettrons que le mal n’existe pas, qu’il est la conséquence de la matière, de notre imperfection, l’erreur qui nous fait voir tout contrairement à la réalité. »

     Nous nous comportons souvent tels des personnes complexées. Celles-ci passent leur temps à s’observer. Par projection, par égocentrisme aussi, elles pensent  que le monde entier passe également son temps à les observer, le moindre petit défaut devient alors monstrueux. Alors, on se met aussi à observer, à épier les autres. C’est ainsi que se met en action le mécanisme de la paranoïa.

     De pensées  nous heurtent, des choses ou des actions que nous voyons  nous choquent, des attitudes ou des paroles qui se déroulent ou se disent autour de nous nous font du tort. Tous ces évènements sont en réalité la preuve que nous avons la vue du mal, la preuve qu’il subsiste dans notre atmosphère des traces négatives.

     En fait, cela doit nous aider à prendre conscience que nous sommes responsables de la vue du mal. Celle-ci n’existe pas, de façon abstraite, dans l’absolu, mais elle existe en chacun de nous. Nous la portons en nous et nous la porterons aussi longtemps que nous n’aurons pas acquis la foi.

     Nous la porterons aussi longtemps que nous n’aurons pas abandonné les vieilles croyances que l’humanité traîne depuis la nuit des temps. Aussi longtemps que nous n’aurons pas compris la vraie nature de DIEU et la vraie nature de l’HOMME.

     En fait, celles-ci sont identiques : DIEU est en nous et est dans chacun de nos semblables, même en celui qui se conduit comme notre pire ennemi.

     Et pour terminer, un extrait du chapitre « LA SOLIDARITE PEUT-ELLE ENTRAÎNER LA RESPONSABILITE ? » : 

«  La vue du mal qui est l’imperfection prend l’apparence pour la réalité, elle ne nous permet  pas de supporter celle-ci. Ah !  pauvres êtres que nous sommes ! nous prions et invoquons DIEU pour qu’Il nous délivre de nos souffrances alors que c’est Lui qui nous les occasionne en démolissant notre imperfection qui s’y refuse. Nous ne souffrons donc qu’au contact de la réalité, DIEU, que nous ne pouvons supporter. C’est la raison pour laquelle il a été révélé que l’amour de DIEU est incompatible avec celui du monde… »

 

 

24/06/2007

LA VUE DU MAL: IL FAUT LUTTER!

LUTTER CONTRE LA VUE DU MAL.


     Le problème qui se pose à nous à tout instant réside dans la grande difficulté de distinguer la source véritable de nos pensées.


     Il est difficile de discerner si elles sont de bonne source ( c'est-à-dire émanant de notre conscience, sans avoir été manipulées de quelque façon ) ou si elles sont de mauvaise source ( celles qui émanent de notre imperfection ). Ou si elles émanent de notre intelligence ( c'est-à-dire non spontanées mais produites après étude ). Dans ce dernier cas, cela ne signifie pas nécessairement qu'elles sont mauvaises, mais elles peuvent souvent être intéressées.


     Tout ce ce que nous pouvons faire, chacun d'entre nous, en attendant que nous nous soyons améliorés par l'épreuve, c'est d'agir avec la bonne intention d'être utile à notre prochain.


     Pour cela, il y a deux règles à suivre:


1° lutter le plus possible contre la vue du mal. Cesser de rechercher dans le comportement du prochain tout ce qui nous montrerait le mal.C'est-à-dire avoir un regard désinteressé sur le prochain;


2° prêcher par l'exemple. Essayer d'avoir en permanence un comportement  qui fait rayonner notre foi. Avoir en mémoire les textes de base de l'ANTOINISME: les "DIX PRINCIPES", "L'AUREOLE DE LA CONSCIENCE", "LA REINCARNATION", "LA CHARITE MORALE", notamment.


     Il ne faut pas nous décourager si nous succombons de temps à autre. Nous ne pouvons, personne plus que les autres,faire plus que nos forces morales ne nous le permettent.


     Mais considérons que nous avons une mission: aimer toute personne qui se trouve sur notre chemin et nous tendre la main en toute circonstance. En ne le faisant pas, nous manquons à notre conscience. Il en résultera des fluides néfastes qui nous affligeront jusqu'à ce que nous ayons reconnu notre erreur et que nous soyons revenus à de meilleurs sentiments.


     N'oublions pas non plus que l'intelligence est égoïste et orgueilleuse quand elle n'est pas soutenue et animée par l'amour. C'est ce que nous rappelle, dans chaque Temple, le texte de l'Auréole de la Conscience reproduit en lettres blanches tranchant sur fond noir!

29.9.05 09:28

21/05/2007

LES SOUFFRANCES. LEUR CAUSE SE SITUE-T-ELLE DANS L'IMPERFECTION.

 

L’IMPERFECTION EST-ELLE LA CAUSE DE NOS SOUFFRANCES ?

 

 

          Dans le chapitre « ARBRE DE LA SCIENCE DE LA VUE DU MAL,LE BIEN INTERPRETE L’OPPOSE DE LA REALITE », le Père ANTOINE est amené à préciser sa pensée à un adepte qui, manifestement, est quelque embrouillé par des aspects, pour lui contradictoires, de l’ENSEIGNEMENT. Cela comme, il faut bien le reconnaître, cela nous arrive quelquefois. Laissons parler le Père :

« Je répondrai que si l’imperfection n’était qu’illusion nous n’en souffririons nullement. C’est précisément parce que sa cause est réelle que nous souffrons et si la première est un mal, c’est que l’autre est un bien. La cause est toujours l’opposé de l’effet ; c’est pourquoi celle de l’imperfection n’est autre que la perfection, et celle-ci est bien réelle. Toute erreur n’est que l’effet de la réalité, l’ombre de la perfection ; j’ai révélé que nous ne sommes dans l’incarnation que l’ombre de nous-mêmes.

   La cause de la souffrance n’est pas dans l’imperfection, comme on le croit, au contraire, puisque nous nous y complaisons. Nous ne souffrons que lorsque nous touchons à la réalité, autrement dit la perfection.

   Nous ne pourrions apprécier les choses sans les avoir acquises, nous ne les comprenons que matériellement, l’opposé de la réalité. N’ai-je pas révélé que nous ne prions que pour devenir plus heureux dans notre imperfection ? Et si nous réussissons, nous en remercions DIEU, tandis que nous n’avons fait qu’agrandir cette imperfection ; mais n’oublions-nous pas la loi qui nous enseigne que sans épreuve, il n’est point d’avancement ? Nous ne dirons pas que la cause est de l’illusion, elle est purement réelle, puisqu’elle est DIEU même qui vient démolir peu à peu notre imperfection pour S’établir en nous ; j’ai révélé encore que notre imperfection s’y refuse parce qu’elle ne peut supporter la réalité, DIEU »

     Quelques remarques :

1° tout d’abord un rappel, pour ANTOINE, il y a le monde matériel qu’il appelle « apparent » et le monde spirituel qu’il appelle « réel » ou « la réalité ». Relire notamment le chapitre « REINCARNATION » ;

2° ce chapitre fait partie du « DEVELOPPEMENT DE L’ENSEIGNEMENT ». Le « DEVELOPPEMENT », de même que la brochure « L’UNITIF » avait pour but essentiel de donner des précisions, de revenir avec plus de commentaires ou d’illustrations, de « développer » - c’est le cas de le dire – ce qui figure parfois de façon plus confuse ou plus difficile à comprendre dans la « REVELATION ».

 

 

17/11/2006

L'ENIGME DE LA MORT MATERIELLE

   L’ENIGME DE LA MORT MATERIELLE.  L'énigme la plus inquiétante, la plus obsédante pour l'être humain, est celle relative à la mort matérielle. Comment savoir ce qui se passe réellement pour nous à ce moment et surtout après ? Avec nos faibles moyens matériels, nous ne sommes pas en mesure de prévoir avec certitude quelle sera notre situation après la mort. La mort signifie-t-elle la fin de tout comme le disent les matérialistes ? Signifie-t-elle la fin d’une expérience unique ? Dans ce cas, est-elle suivie d’un jugement ? La science est incapable de nous fournir une explication claire et précise. Pour elle, tout se termine avec la disparition de la vie. mais en est-il bien ainsi ? Nous ne pouvons pas nous y résoudre ! Cette incertitude, ce doute, nous laisse entrevoir une fin de vie matérielle , et surtout une "après-vie matérielle" comme pouvant être très douloureuse, voire cauchemardesque.  Voilà ce qui nous taraude si nous cherchons uniquement la solution du point de vue de la matière, de la science.  Si nous nous basons sur les religions traditionnelles, l’après - mort reste aussi bien inquiétant. Essayons de bien comprendre. Raisonnons convenablement. Délaissons nos recherches basées sur l'intelligence, la matière et rapportons-nous plutôt à notre conscience. Tout deviendra vite plus clair ! Toutes les religions annoncent une survivance après la mort matérielle. Il ne s'agit pas bien sûr de la survivance de notre corps tel que nous le con naissons dans la  présente incarnation. Nous savons, en effet, tous que celui-ci est condamné à la désagrégation, au pourrissement, au retour à la poussière. C'est inéluctable et cela                                                                          commence dès l'instant même de la mort matérielle. Il est donc illusoire d'imaginer que ce corps reviennent à la vie, un jour ou l'autre. Quand on dit que la vie continue après la mort, ce n'est donc pas de la vie du corps matériel qu'il s'agit mais de la vie du corps "réel" que l'on appelle "âme" ou "esprit" ou encore de toute autre façon. C'est lui et lui seul qui continue à vivre après la mort sans le corps dont il a été revêtu dans le courant de la vie qui vient  de s'éteindre. C'est ici que les ANTOINISTES se séparent des autres croyances.  Pour les ANTOINISTES, l’âme est issue de DIEU. Elle aspire à retourner un jour à DIEU, à se fondre à nouveau dans la DIVINITE. Cela ne sera possible que lorsqu’elle se sera épurée, lorsqu’elle aura éliminé ses imperfections. Il ne faut pas être grand clerc pour se rendre compte qu’une seule vie ne peut suffire à faire ce travail. Il suffit un instant de se pencher sur soi-même et de s’observer sans ménagement. Si l’on est objectif, on découvrira facilement tous les défauts dont on est porteur. Si l’on admet que l’âme dispose d’une seule vie sur terre, cela signifie qu’il y a un jugement immédiatement après le mort et que la plupart des âmes seront éternellement condamnées à ne pas rejoindre DIEU, seront condamnées à l’imperfection éternelle, sans retour possible. Chaque âme étant issue de DIEU, cela signifierait que DIEU accepterait de perdre certaines de ses émanations. Cela signifierait donc que DIEU ne serait en réalité plus DIEU. Relisons ce qui est dit dans le chapitre « REINCARNATION » : « Nous croyons qu’à la mort les âmes quittent le monde et vont dans l’au-delà et l’au-delà est ici. L’âme imparfaite reste incarnée jusqu’à ce qu’elle ait surmonté son imperfection. Chaque existence est la conséquence de la précédente  et elle détermine celle qui lui succède par l’épreuve subie et par d’autres contractées à son insu. Avant de quitter le corps qui se meurt, l’âme s’en est préparé un autre pour se réincarner. Ne nous imaginons pas qu’à la mort elle va dans l’espace, il n’en est pas ainsi. Qu’y ferait-elle, la vie de relation matérielle y serait-elle encore possible ? En quoi l’âme pourrait-elle y progresser ? » 

12/11/2006

EXISTE-T-IL DES ÊTRES TOTALEMENT BONS ET D'AUTRES TOTALEMENT MAUVAIS ?

EXISTE-T-IL DES ÊTRES TOTALEMENT BONS ET DES ÊTRES TOTALEMENT MAUVAIS ?

     Nous avons tous, à des degrés différents, degrés correspondant à notre stade d'avancement sur l'échelle du progrès, la vue du mal.

     C'est cette vue du mal qui empêche les êtres humains d'avoir assez d'amour pour leurs semblables: il est impossible d'avoir pour un de ses semblables l'amour complet et, simultanément, de posséder la vue du mal.

     Le mal que nous sommes si prompts à déceler chez autrui est en réalité en nous: il fait partie de notre imperfection et non de la sienne. Corrélativement, nous pouvons dire que le mal que notre semblable voit en nous fait, en réalité, partie de sa propre imperfection.

     Nous avons déjà répété, à maintes reprises, que cette vue du mal, ce n'était rien d'autre que la propension à projeter sur autrui ses propres défauts.

     Afin de ne pas juger son semblable, il faut dès lors, on le comprend maintenant plus aisément,avoir la pensée profonde que l'on est passé par les mêmes filières que lui, que les défauts et les manquements que l'on décèle chez lui, on en souffre également.

      Quand on aura bien compris tout cela, on pourra, vis-à-vis du prochain, s'abstenir de la vue du mal, s'abstenir de tout jugement péremptoire.

     Alors il faut donc bien comprendre maintenant - et c'est la vue de notre semblable qui nous en convaincra - que ni nous ni notre prochain ne sont complètement bons ou mauvais!

     Existe-t-il quand même des êtres exceptionnels, rares, qui disposent de l'amour total et que d'autres n'ont que la vue du mal. Pour utiliser un langage plus commun, moins antoiniste,existe-t-il des êtres totalement bons et d'autres totalement mauvais ?

     Tout autre est la réalité: l'amour existe potentiellement dans tous les êtres quels qu'ils soient mais à desegrés différents: l'individu le plus arriéré, le plus mauvais possède au fond de lui-même une parcelle d'amour. comme le Père ANTOINE le dit dans un passage de l'ENSEIGNEMENT: " Partout où il y a de la vie, il y a de l'amour".

 

 

 

 

    

28/10/2006

LE FANATISME. ( Pensée de Paul ROSTENNE )

LE FANATISME.

     Je vous donne à méditer, comme suite aux articles divers parus sur ce site, traitant de la foi, cet extrait du livre de Paul ROSTENNE " LA FOI DES ATHEES.".

     Dans ce court extrait, il donne son opinion au sujet de l'origine du fanatisme, chez l'homme moderne du moins.

     " Cherchant le visage de son idéal, (l'homme moderne) ne trouve que le reflet de ses traits les plus quotidiens. Et c'est alors que naît le fanatisme, comme un aveuglement volontaire de l'esprit. Incapable de suspendre son imperfection à une vérité authentique qui l'arrache à sa fatalité propre pour lui ouvrir les voies salvatrices de la liberté, le fanatique se trouve réduit à absolutiser l'une ou l'autre de ses grimaces autour de laquelle il réussit seulement à figer tout son être dans une raideur cadavérique qui est un signe suffisant de son  échec."

     Pour continuer notre méditation, voici quelques paroles du Père ANTOINE, puisées dans le chapitre " CAUSE, DEVELOPPEMENT & PERFECTIONNEMENT DE L'ÊTRE.":

     " Nous nous égarons en cherchant DIEU en dehors de nous, en nous appuyant sur des termes de comparaison qui nous montrent le bien dans le mal et le mal dans le bien, puisque seule la réalité nous froisse."

     Ce que le Père pointe ici du doigt ( chercher DIEU en dehors de nous ), c'est en somme, si l'on n'y prend garde , le départ du fanatisme.

  

05/10/2005

QUE PENSER DE LA CONFESSION ?

LA CONFESSION

SENTIMENT DU PERE ANTOINE.




     " Quelqu'un qui se confesse peut recevoir l'absolution sans être quitte envers DIEU. Il serait trop aisé de faire le mal si le châtiment se résumait dans la simple confession. Mais dire à une personne coupable qu'elle est pardonnée, n'est-ce pas lui faire entendre qu'elle peut agir à sa guise, que, si elle a foi en son confesseur, elle ne court aucun risque; n'est-ce pas lui faire oublier ses imperfections et lui montrer que l'acquisition des vertus est sans importance? Sans doute cette personne sera d'abord heureuse en croyant pouvoir impunément s'abandonner à ses caprices, mais dans la suite quels regrets car on peut tromper les hommes , mais on ne peut tromper DIEU; et la conscience qui doit se ressaisir tôt ou tard pour goûter le vrai bonheur, devra peiner d'autant plus dur qu'elle s'est longtemps relâchée."






29/08/2005

TRAVAIL D'UN ADEPTE EN 1913.

" J'AI CONNU LE PERE "

Travail d'un adepte en 1913.

" Mes frères,

   Depuis que je suis antoiniste, je n'ai qu'un but dans ma vie: m'améliorer. je me suis attachée à cette oeuvre ardue, sincèrement. J'ai demandé au PERE de m'aider dans cette tâche et de me faire connaître mes défauts. Heureusement que le PERE ne m'en fit voir qu'un à la fois, car je dois l'avouer, j'aurais pu être découragée par la grandeur de mon imperfection. Que de fois je me suis dit devant un de mes actes ou une de mes pensées: Tu n'en es encore que là!

   Jadis je me trouvais presque parfaite; maintenant que je commence à me connaître, je m'aperçois qu'il me faudra lutter toute ma vie contre mo n naturel avant d'acquérir aucune vertu.

  Lorsque le PERE se désincarna, j'étais à l'épreuve; nous ne pûmes
aller à l'enterrement et mo mari surtout en eut du chagrin. Quant à moi je regrettais  seulement de ne plkus voir matéruellement notre PERE mais je le sentais toujours si près de moi que ma peine était légère. je pensais seulement à l'épreuve de MERE.

  Nous connûmes par l'Unitif le testament du PERE; et peu à peu je reportai sur MERE le grand amour que j'avais voué au PERE. Alors je fus bien heureuse.

  Mere est constamment présente à ma pensée comme auparavant le PERE et peut-être davantage car depuis un an ma faculté d'aimer s'est agrandie avec ma foi acquise dans les épreuves. J'aime MERE parce qu'elle est et qu'elle représente le PERE. Je l'aime pour son épreuve d'être parmi nous. Ah! il n'y a que son amour qui pourrait la consoler de n'être pas réunie au PERE. Je l'aime pour l'aide constante qu'elle prodigue à tous sans souci de ses besoins et de son repos."

  


 









































03/08/2005

L'arbre de la Science de la Vue du Mal

L'ARBRE DE LA SCIENCE DE LA
VUE
DU MAL.

L'arbre est un symbole repris dans beaucoup de philosophies ou de religions.

Le Père ANTOINE disait qu'il servait de transition entre la vie matérielle et la vie spirituelle.
                                             
Pourquoi " de la science de la vue du mal" et non pas, comme dans la bible "de la science du bien et du mal"? Parce que c'est notre vue faussée qui nous fait voir tout l'opposé de la réalité.

Cet emblème est un rappel constant de notre vue subjective du mal, de ce que nous devons surmonter pour être heureux.

Le Père ANTOINE dit dans le chapitre " L'Arbre de la Science de la Vue du bien":

" Vous pourriez me demander pourquoi, si nous démontrons le bien, notre devise représente la vue du mal; je vais vous l'expliquer:

Notre intelligence qui a cette vue, semblable à un manomètre marque notre çinfériorité; nous n'apercevons le mal que pour autant que nous le possédons. SD'il n'est que le reflet de notre imperfection, ne devrions-nous pas baisser les yeux d'autant plus qu'il nous apparaît davantage dans nos semblables et ne devrions-nous pas rougir de prétendre travailler pour l'humanité plutôt que pour nous-mêmes"

Dans le chapitre " L'Arbre de la Science de la Vue dui mal, il dit:

" Nous avons longuement parlé de l'imagination du mal et de l'inexistence de la matière. Pour nous rfendre compte de la réalité, nous devons nous reporter au temps où cette fausse vue a pris naissance. Nous connaissons l'histoire de l'Arbre de la science soi-disant du bien et du mal que nous ont laissée nos ancêtres, nous allons la reprendre afin d'en retrouver le véritable sens; elle pourrait nous paraître obscure parce que on l'a toujours envisagée plutôt comme une fable que comme une réalité"