28/12/2007

" DE L'AUTRE CÔTE DU CHEMIN " Réflexions au départ d'un texte de Walter SCOTT et Charles PEGUY

 

« DE L’AUTRE CÔTE DU CHEMIN »

     Il n’est nullement question ici de s’approprier un texte. Ce serait malhonnête. Le texte original est un texte magnifique dont l’original a été écrit en langue anglaise par Cannon SCOTT HOLLAND. La version française est attribuée à Charles PEGUY.

     Indéniablement, ces deux écrivains font ici référence à la foi chrétienne. «  L’autre côté du chemin », pour eux, signifie ce qui arrive à l’âme après la mort. L’âme survit au corps mortel mais est définitivement dans « l’au delà ».

     Il ne s’agit donc nullement d’un texte faisant référence à la  théorie de la réincarnation. Soyons bien clairs à ce propos.

     Cependant, on ne peut pas s’empêcher de le lire et de le comprendre dans l’esprit de l’ENSEIGNEMENT Antoiniste


 « 
La mort n’est rien Je suis simplement passé dans la pièce à côté. Je suis moi. Tu es toi. Ce que nous étions l’un pour l’autre, nous le sommes toujours. Donne-moi le nom que tu m’as toujours donné. Parle-moi comme tu l’as toujours fait. N’emploie pas de ton différent.
Ne prends pas un air solennel ou triste. Continue à rire de ce qui nous faisait vivre ensemble. Prie. Souris. Pense à moi. Prie pour moi. Que mon nom soit toujours prononcé à la maison comme il l’a toujours été. Sans emphase d’aucune sorte et sans trace d’ombre.
La vie signifie ce qu’elle a toujours signifié. Elle reste ce qu’elle a toujours été. Le fil n’est pas coupé. Pourquoi serais-je hors de ta pensée, simplement parce que je suis hors de ta vue ? Je t’attends. Je ne suis pas loin. Juste de l’autre côté du chemin. Tout est bien. »

     Le rapprochement se fait avec ce passage du chapitre « REINCARNATION » : 

«  Ne nous imaginons pas qu’à la mort elle (l’âme) va dans l’espace, il n’en est pas ainsi. Qu’y ferait-elle, la vie de relation matérielle y serait-elle encore possible, En quoi l’âme pourrait-elle y progresser ? Si elle le pouvait, il lui serait inutile de venir prendre un corps et de passer de l’espace à la terre et réciproquement.

      Tout autre et bien plus consolante est la réalité : la mort n’existe pas ; nos êtres chéris soi-disant disparus ne le sont qu’en apparence : nous ne cessons pas un instant de les voir et de nous entretenir avec eux,… »

     Et, plus loin, dans le même texte : 

« Si nous pouvions pendant le jour, nous rappeler les jouissances que nous éprouvons la nuit au contact de nos chers disparus ! »

06/06/2007

LA MISE EN PRATIQUE DU SAVOIR.

 

LA MISE EN PRATIQUE DU SAVOIR.

     Pour arriver au but final qui le sien, l’homme doit absolument arriver à mettre en pratique ce qu’il a compris de l’Enseignement divin. Cet enseignement est révélé à travers les âges par les différents prophètes ou révélateurs.

     Contrairement à la plupart des autres religions, l’Antoinisme n’est pas une religion « de salut ». Ce qui signifie que l’Antoinisme ne prétend pas que le but final soit exclusivement réservé à ses adeptes. Pour l’Antoinisme, le but final ne s’atteint pas après une unique vie (incarnation) après laquelle on est définitivement et irrémédiablement élu ou damné.

     Pour atteindre le but final, il faudra de nombreuses incarnations au cours desquelles il faut absolument assimiler l’enseignement divin et arriver à le mettre en pratique.

     C’est ce qui est le plus difficile à accomplir : comprendre est une chose ( déjà elle-même difficile ) mais appliquer ce qui découle de cette compréhension est de loin encore plus complexe.

     C’est ce qui explique les nombreuses chutes et rechutes, les périodes de découragement et de doute, voire des reniements.

     C’est ce qui explique aussi qu’une seule incarnation ne peut suffire pour atteindre au but. Il est donc impérieux de bien saisir ce que signifie exactement cette compréhension et cette mise en pratique du savoir.

     Les hommes sont destinés à les acquérir insensiblement. C’est en quelque sorte la mission a accomplir lors de chaque réincarnation.

     Nous pouvons les décomposer en cinq stades ou, mieux, en cinq attitudes :

     La PRISE DE CONSCIENCE :

         C’est ici que la connaissance de l’Enseignement joue un rôle indéniable. L’Enseignement nous apprend que autrui représente DIEU pour nous et que nous représentons DIEU pour autrui, que nous sommes les uns pour les autres des instruments de progrès. Le père nous dit que « nous ne pouvons progresser qu’au contact de notre semblable ». Il nous a dit aussi : « Nous ne dirons pas que ce qui arrive est pour un bien, mais que c’est un bien. »

       Le Père a révélé la nature de DIEU, la nature de l’homme, le principe de la réincarnation, le rôle réciproque et antagonique de l’intelligence et de la conscience, le principe de « la vue du mal », la charité morale, l’existence du monde matériel et du monde spirituel distincts mais liés quoique opposés dans leurs effets bien que s’influençant l’un l’autre, la force de l’exemple…

     LA VOLONTE :

         Ce que nous venons d’expliquer peut se définir comme le « savoir », la « sagesse ». Il s’agit maintenant de mette en pratique.

         Pour arriver à mettre ce savoir en pratique, il faut absolument que nous commencions par en avoir le désir. Le désir ne suffit pas, le désir sans la volonté est un sentiment stérile. Le désir sans la volonté ne peut entraîner que la rancœur, l’envie, la jalousie ou la culture de l’égo, le cynisme, le narcissisme dont nous avons étudié précédemment les dangers.

     L’EXPERIENCE.

          Notre nature est toute entière sous l’emprise de la matière. Vouloir la corriger, totalement, du blanc au noir, d’un seul coup est une utopie, une expérience vouée à l’échec. Cet échec ne peut amener que du découragement : il y a trop à faire et nous serions vite écrasés sous l’énorme masse de travail à accomplir.

          Il faut donc que cela se fasse progressivement, pas à pas. Ainsi, le fardeau sera moins lourd à porter, l’obstacle sera plus facile à aborder.

          C’est pourquoi, au lieu de nous acharner, nous devons porter notre effort à nous améliorer chaque jour davantage, sans dépasser les limites de nos possibilités.

     LA PERSEVERANCE.

          Plutôt que « Expérience », j’avais d’abord pensé au titre « Essai ». Le terme « Expérience » me semble mieux correspondre à l’esprit : « Expérience » suppose bien sûr une tentative, un essai, un test, mais aussi un savoir acquis, une expertise. Il signifie aussi une attitude, une répétition, un suivi dans l’effort : la persévérance.

          Malgré les échecs, les fausses manœuvres, les fréquentes rechutes dans la marche vers le progrès, il importe de ne pas céder au découragement, de persévérer dans le travail d’amélioration. La victoire finale sur nous-mêmes est à ce prix : nous devons garder la foi dans ce que nous sommes entrain de réaliser.

          Le suivi dans l'effort, dans la même voie, malgré les échecs, est important. L'homme qui change sans cesse de but, qui poursuit sans cesse des sensations nouvelles, recourt en permanence à la distraction. Il ne saurait ainsi trouver la sagesse de l'esprit.

     LE SUCCES.

         Celui-ci, le succès final, sera la juste récompense de tous les efforts accomplis et sera nôtre pour l’éternité.

          Mais il ne faut pas oublier que, contrairement à ce que disent les religions de salut, le succès final ne peut être acquis au terme d’une seule incarnation qui serait soldée par le triomphe ou par la condamnation éternelle.

          C’est ici que l’on comprendra mieux le passage de l’Enseignement où le Père ANTOINE dit : « Tout autre et bien plus consolante est la réalité:la mort n’existe pas ; nos êtres chéris soi-disant disparus ne le sont qu’en apparence : nous ne cessons pas un instant de les voir et de nous entretenir avec eux, la vie corporelle n’est qu’illusion. »

     

          

           

06/02/2007

LA VACUITE. LA VACUITE, NOTION MAL CONNUE.

 

LA NOTION DE « VACUITE »

 

     Par ces paroles, le Père entame le chapitre « REINCARNATION » :

     « Nous devons comprendre qu’il existe deux mondes, l’un corporel et l’autre spirituel, … »

      Plus avant, il précise :

      « J’ai déjà révélé que tout être se compose de deux individualités dont l’une est le moi conscient et l’autre le moi intelligent. C’est en celui-ci que nous sommes incarnés ; le moi conscient ne l’est pas parce qu’il est réel tandis que l’autre n’est que apparent. Nous faisons donc partie du monde corporel par ce dernier, notre moi imparfait et du monde spirituel par notre moi réel. … »

      Nous pourrions faire une comparaison entre le monde réel ( celui de l’esprit ) et le monde apparent ( celui de la matière ). C’est dans celui-ci que l’incarnation se déroule.

     Tout d’abord rappelons-nous bien que toute notre incarnation est hantée par la « vue du mal ».

     Pour bien comprendre, prenons une image.

     Lorsque nous habitons une contrée froide, humide, pluvieuse et que nous en souffrons, nous sommes complètement libres de nous en aller ailleurs, vers une autre contrée où la température est clémente et où le temps est au beau fixe. Rien ne nous en empêche ni ne nous l’interdit.

     De même, spirituellement parlant, en vertu de notre libre arbitre, nous avons la possibilité de quitter la matière ( le monde apparent, celui de l’incarnation ) et toutes les épreuves qu’elle nous fait subir et de progresser vers la délivrance, le bonheur éternel, vers l’étape non de la non-incarnation temporaire mais de la désincarnation irréversible. Ou, pour être plus précis, en tout cas, pour progresser vers cette désincarnation absolue. Croire que nous sommes parvenu, à la fin de cette incarnation, au stade final, c’est faire preuve de vanité !

      Ce choix, nous avons à le faire en toute liberté car rien ne nous est imposé, rien n’est inéluctable et rien n’est prédestiné, nous l’avons déjà dit.

      C’est nous seuls qui décidons. Donc nous sommes seuls responsables des conséquences de nos pensées, de nos actes et de nos choix.

La naissance ne peut exister sans la mort. La mort ne peut survenir que s'il y a eu naissance.

Il n'est pas possible de concevoir une vie sans la mort. L'être humain est destiné à la mort. C'est sa nature. Quand on dit qu'on vit, on pourrait aussi dire qu'on meurt. La vie, c'est un écoulement, qui se déverse dans la mort.

Tout ce que nous observons par nos yeux matériels est non éternel, de la nature de la vacuité, absence de substantialité des phénomènes, c’est ce que  l’antoinisme qualifie de « monde apparent ».

La vacuité est donc la nature réelle des choses, et non le vide ou le néant.

 Mais évidemment, on essaie de résister, de fuir ce destin, la mort. en se refermant, en s’accrochant à ce qui est matériel, apparent.  C'est là une attitude de tout à fait instinctive. Si l’on est tellement accroché à ce qui est matériel, corporel, terrestre, c’est parce que, en général, on croit que cette vie est unique, que la mort est la fin de tout. A cet instant du raisonnement, rappelons-nous les paroles du Père dans le chapitre « REINCARNATION » :

 «  Tout autre et bien plus consolante est la réalité : la mort n’existe pas ; nos êtres chéris soi-disant disparus ne le sont qu’en apparence…la vie corporelle n’est qu’illusion. ».

Au contraire, on s’accroche à l’aspect matériel. On saisit ce qui est matériel comme quelqu’un qui glisse d’un talus boueux saisirait désespérément toutes les plantes qu’il rencontre pour, désespérément, se retenir.

L’égo, c’est la manifestation de cette attitude, de cette façon de saisir, de cette crispation. Nous sommes tellement habitués à cette crispation que nous avons l'impression qu'il existe là quelque chose à quoi nous tenons très fortement, que nous saisissons mais ce n'est qu'une illusion.

Si l’on pouvait bien se pénétrer des paroles du Père et les prendre pour un enseignement réel et non comme quelque chose qui enjolive le texte quand il dit :

« Ah ! quand pourrons-nous nous éveiller, sortir de l’affreux cauchemar de l’incarnation ? car c’est bien ce qu’elle est, mais nous ne pouvons le croire parce que notre imperfection nous trompe ; par l’épreuve qu’ »elle suscite, elle nous convainc de sa réalité. »

Si l’on appréciait convenablement ces paroles, on pourrait aisément libérer son esprit, accéder à la « vacuité ».

Quelle est cette notion, généralement méconnue dans la pensée occidentale traditionnelle ?

C’est avant tout une libération de l'esprit.

La vacuité est quelque chose d'essentiel. Dans un sens, nous ne devenons pas ce que nous pouvons devenir parce que nous sommes bloqués par cet attachement à notre égo, en fin de compte à la matière.

La vacuité, ce n'est pas l'abnégation de soi, le mépris de l’humain mais l’acte de lâcher prise de cette façon de manifester l'ego, de se cramponner à l’aspect matériel. Ce qui ne signifie pas nécessairement un renoncement absolu, un retranchement du monde. La plupart des dix principes nous enseignent, au contraire, comment avoir de bonnes relations vis-à-vis du monde.

C’est ici qu’il convient de se rappeler des paroles du Père ANTOINE dans le chapitre « L’INCOMPATIBILITE  DE L’AMOUR DU MONDE ET DE L’AMOUR DE DIEU » : 

« Parlons maintenant de celui qui se retire du monde pour vivre dans la méditation. Je viens de dire que l’intelligence nous montre tout contrairement à la réalité, le bien dans le mal et le mal dans le bien, j’ai dit aussi que rien n’est bien s’il n’est solidaire ; aussi longtemps que nous aurons la vue du mal, nous éprouverons plus de satisfaction dans celui-ci que dans le bien réel puisque notre intelligence ne supporte pas la réalité. Le contact de notre semblable nous est indispensable pour surmonter cette vue : nous nous retirons du monde pour vivre dans la méditation au fur et à mesure que nous la surmontons ; nous rentrons en nous-mêmes, c’est-à-dire en la réalité qui est DIEU, en Celui que notre intelligence nous fait apprécier en notre semblable un démon »

 

La vacuité, c'est l'ouverture vers un chemin de libération, de développement, de croissance. C'est une façon de parler de ce qui nous bloque et de voir ce que nous pouvons devenir, une façon de nous rendre entièrement disponibles.

La vacuité n'est pas une chose, ce n'est pas un état, ce n'est pas une réalité ultime, absolue qui se cache derrière les apparences, ce n'est pas un vide mais plutôt un processus de se vider de ses pensées pour se rendre disponible.

La notion de « vacuité » apparaît, sous-jacente, si l’on y réfléchit bien dans les sixième, septième et huitième principes.

On se débarrasse de ses attaches, de ses préoccupations, de ses crispations et c'est ainsi que l’on peut aussi définir la vacuité. La vacuité, ce n’est donc pas le vide, le néant mais l’entière mise en disponibilité.

Lors des recueillements qui accompagnent opérations générales, on peut avoir, si on se prépare bien, un aperçu, une expérience de cette faculté.

Il faut peut-être voir la vacuité plutôt comme un outil que comme une vérité. C'est simplement une façon d'indiquer une autre stratégie de vivre qui consiste à renoncer aux préjugés, aux idées fixes, à la « vue du mal ».

Est-ce à dire que l’existence doive être pensée à partir du « rien » ? Est-ce une peur très occidentale qui nous maintient à distance de la plénitude de l’existence dans la « vacuité » ?

La « vacuité » ne doit pas  nous effrayer , elle ne nous effraie que si nous la concevons comme le néant qui minerait l’Être et le menacerait à chaque instant.

 Elle est, au contraire, la libération de toute peur et la fin de toute angoisse. L’ incompréhension occidentale de la « vacuité » tient  en fait à une surestimation de l’ego et à rien d’autre.

La « vacuité » fait peur, parce que nous nous accrochons désespérément à notre égo et que cet égo résiste de toutes ses forces  à la réalité.

 

 

 

 

 

 

17/12/2006

REINCARNATION: ENCORE UNE MISE AU POINT!

 

Les vies antérieures et la réincarnation : que croire ?

 

 

   1. La réincarnation s'oppose à la doctrine de la métempsycose. Dans le       premier cas, l'âme évolue au travers de naissances et d'expériences successives. Dans le second, l'âme humaine peut être réincarnée dans un animal ou une plante. Nous avons déjà expliqué pourquoi l’ antoinisme n’adhérait pas à la métempsycose.

    

  2. Contrairement à ce que l’on pense, l’idée de réincarnation n’est pas une notion orientale importée récemment. C’est une idée très ancienne : on la trouve déjà chez les philosophes grecs Pythagore et Platon mais également dans « le livre des Morts Egyptiens » et dans l'ancienne tradition judaïque. Plus tard, elle apparaît à la Renaissance chez les Rose-Croix. Les Chrétiens partageaient cette opinion jusque 535, date à laquelle la réincarnation fut niée par l'Eglise d'Occident préférant le concept du Paradis, du Purgatoire et de l'Enfer.

 

   3. Suivant les courants de pensées, suivant les religions, et suivant les personnes, le devenir de l'être après la mort est différent. Mais globalement, tous s'accordent à dire que la mort n'est pas une finalité, mais une étape. Pour les réincarnationnistes ( donc les Antoiniste ),c’est donc  le passage entre deux vies, terrestres ou non                                                                                                                                   un  

 

 

     

 

17/11/2006

L'ENIGME DE LA MORT MATERIELLE

   L’ENIGME DE LA MORT MATERIELLE.  L'énigme la plus inquiétante, la plus obsédante pour l'être humain, est celle relative à la mort matérielle. Comment savoir ce qui se passe réellement pour nous à ce moment et surtout après ? Avec nos faibles moyens matériels, nous ne sommes pas en mesure de prévoir avec certitude quelle sera notre situation après la mort. La mort signifie-t-elle la fin de tout comme le disent les matérialistes ? Signifie-t-elle la fin d’une expérience unique ? Dans ce cas, est-elle suivie d’un jugement ? La science est incapable de nous fournir une explication claire et précise. Pour elle, tout se termine avec la disparition de la vie. mais en est-il bien ainsi ? Nous ne pouvons pas nous y résoudre ! Cette incertitude, ce doute, nous laisse entrevoir une fin de vie matérielle , et surtout une "après-vie matérielle" comme pouvant être très douloureuse, voire cauchemardesque.  Voilà ce qui nous taraude si nous cherchons uniquement la solution du point de vue de la matière, de la science.  Si nous nous basons sur les religions traditionnelles, l’après - mort reste aussi bien inquiétant. Essayons de bien comprendre. Raisonnons convenablement. Délaissons nos recherches basées sur l'intelligence, la matière et rapportons-nous plutôt à notre conscience. Tout deviendra vite plus clair ! Toutes les religions annoncent une survivance après la mort matérielle. Il ne s'agit pas bien sûr de la survivance de notre corps tel que nous le con naissons dans la  présente incarnation. Nous savons, en effet, tous que celui-ci est condamné à la désagrégation, au pourrissement, au retour à la poussière. C'est inéluctable et cela                                                                          commence dès l'instant même de la mort matérielle. Il est donc illusoire d'imaginer que ce corps reviennent à la vie, un jour ou l'autre. Quand on dit que la vie continue après la mort, ce n'est donc pas de la vie du corps matériel qu'il s'agit mais de la vie du corps "réel" que l'on appelle "âme" ou "esprit" ou encore de toute autre façon. C'est lui et lui seul qui continue à vivre après la mort sans le corps dont il a été revêtu dans le courant de la vie qui vient  de s'éteindre. C'est ici que les ANTOINISTES se séparent des autres croyances.  Pour les ANTOINISTES, l’âme est issue de DIEU. Elle aspire à retourner un jour à DIEU, à se fondre à nouveau dans la DIVINITE. Cela ne sera possible que lorsqu’elle se sera épurée, lorsqu’elle aura éliminé ses imperfections. Il ne faut pas être grand clerc pour se rendre compte qu’une seule vie ne peut suffire à faire ce travail. Il suffit un instant de se pencher sur soi-même et de s’observer sans ménagement. Si l’on est objectif, on découvrira facilement tous les défauts dont on est porteur. Si l’on admet que l’âme dispose d’une seule vie sur terre, cela signifie qu’il y a un jugement immédiatement après le mort et que la plupart des âmes seront éternellement condamnées à ne pas rejoindre DIEU, seront condamnées à l’imperfection éternelle, sans retour possible. Chaque âme étant issue de DIEU, cela signifierait que DIEU accepterait de perdre certaines de ses émanations. Cela signifierait donc que DIEU ne serait en réalité plus DIEU. Relisons ce qui est dit dans le chapitre « REINCARNATION » : « Nous croyons qu’à la mort les âmes quittent le monde et vont dans l’au-delà et l’au-delà est ici. L’âme imparfaite reste incarnée jusqu’à ce qu’elle ait surmonté son imperfection. Chaque existence est la conséquence de la précédente  et elle détermine celle qui lui succède par l’épreuve subie et par d’autres contractées à son insu. Avant de quitter le corps qui se meurt, l’âme s’en est préparé un autre pour se réincarner. Ne nous imaginons pas qu’à la mort elle va dans l’espace, il n’en est pas ainsi. Qu’y ferait-elle, la vie de relation matérielle y serait-elle encore possible ? En quoi l’âme pourrait-elle y progresser ? » 

12/12/2005

Message d'une adepte

12-2005, 23:54:31
ANTOINISTE

je suis tellememt heureuse de voir qu'il existe un site même deux.Je n'en crois pas mes yeux. Je vais au temple antoiniste depuis l'âge de 4 ou 5 ans .j'ai l'impression qu'il y a mille ans. Mon grand père etait antoiniste il consultait. Ma mere a passé sa vie a ns parler du père et de l'enseignement. Et je suismoi même adepte.Malheuresemet ma foi me fait parfois défaut surtout en ce moment. J'aimerai savoir si il existe un forum où je pourrais converser avec des gens de foi. Cela est vraiment très important pour moi. D'autre part, à la mort de mon grad père, j'ai eu la chance de récupérer certains écrits privés du père et de mère puis certaines photos que je garde précieusement, seriez vous intéressés?

Voici le texte d'une adepte.

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Merci