16/04/2010

CHAQUE VIE EST UNE AVENTURE.

CHAQUE VIE EST UNE AVENTURE.

Chaque vie est une aventure: chaque vie est une occasion d'avancement. Si nous avons bien assimilé ce qui est dit dans l'ENSEIGNEMENT, c'est une chose qui doit être bien claire pour nous.

Mais notre avancement n'a rien à voir avec une "grâce" quelconque qui nous serait octroyée généreusement par DIEU ou par un ange ou par un saint, ou par un prophète ! Dans le chapitre "LA SANCTION MORALE", le Père ANTOINE le dit très bien, si nous voulons bien interpréter son message:

" Nous pouvons ainsi comprendre que ce n'est pas DIEU qui nous punit, pas plus qu'Il ne nous récompense. C'est nous qui nous punissons et nous récompensons par la conscience; elle nous donne toujours ce que nous avons mérité, elle est le témoin et le juge de nos actes et même de nos pensées."

Notre seul juge est donc notre conscience. C'est elle qui nous rappellera à l'ordre en nous tourmentant l'esprit si nous avons délibérément failli. Court ce danger celui qui, délibérément, fait défaut à sa conscience. Celui-là est en danger par ce qu'il n'aime que lui-même et ne recherche que son intérêt immédiat. Celui-là ne fait en réalité que flatter ses propres faiblesses parce qu'il y trouve des satisfactions immédiates. Il va droit vers les épreuves. A ce moment, s'il a un sursaut de conscience, il peut encore se tirer d'affaire et effectuer un progrès moral.

Cela, c'est l'aventure de la vie. La grâce n'existe pas ! La chance n'existe pas non plus ! Le progrès ne sera que le fait de notre travail et de notre prise de conscience.

Dans le chapitre "CAUSE, DEVELOPPEMENT ET PERFECTIONNEMENT DE L'ÊTRE", nous trouvons ce passage:

" La vie est la conséquence de l'amour, elle en est inséparable, elle se spiritualise, ensuite s'incarne en la matière; arrivée à ce point, elle reprend le chemin qui la reconduit à l'amour; elle surmonte d'abord le côté terrestre, puis reste un grand laps de temps dans la spiritualité, plus longtemps encore que dans la matière; elle surmonte également l'état spirituel s'établissant graduellement en l'Amour pur."

Ce passage ne peut évidemment être bien compris que si l'on se place dans l'optique de la croyance en la réincarnation.

Ce passage est aussi l'illustration de notre titre :"Chaque vie est une aventure". Chacun est maître d'en faire une bonne aventure ou une mésaventure !

19/02/2010

QU'EST-CE QU'UN FLUIDE ?

QU'EST-CE QU'UN FLUIDE ?

Dans l'Enseignement du Père ANTOINE, il est souvent fait mention des fluides. Quand nous parlons, nous faisons aussi souvent état des fluides. Dans nos textes, également.

La notion de "fluide" nous semble donc évidente. Mais est-ce bien certain ? Tout le monde, à commencer par nous-mêmes, comprend-il bien ?

Pour le savoir, c'est très simple. Imaginons que quelqu'un nous pose la question. Imaginons...et nous verrons que cela n'est pas aussi simple que cela.

Je reprendrai ici un extrait du livre "DE L'AUTRE CÔTE DU MUR", disponible au Temple Antoiniste de JEMEPPE-SUR-MEUSE:

" Ce n'est pas facile à expliquer, parce que les fluides sont invisibles. Ton oncle JEAN a dit que nous sommes tous entourés d'une atmosphère et que plus l'être est élevé moralement, plus celle-ci est belle et claire. Notre atmosphère est composée de fluides et ces fluides sont le résultat de nos pensées et de nos actes. Si ceux-ci sont bons et bienveillants envers nos semblables, les fluides qui nous entourent sont beaux et légers. A midi, par exemple, les caprices de JEAN ont troublé tout le monde et chacun a eu une pensée soit de crainte, d'agacement ou de doute. Toutes ces pensées se sont heurtées et ont bouleversé l'atmosphère qui nous entourait.

...

La colère, la jalousie, la peur, etc... créent de très mauvais fluides, très nuisibles et nous amènent toutes sortes d'ennuis et de souffrances. Par contre, les bons sentiments, surtout la foi et l'amour nous rendent heureux, ainsi que ceux qui nous entourent."

Cela pose la question de savoir ce qu'il convient de faire lorsqu'on se trouve mêlé, même comme simple spectateur, à une situation délicate.

Ce qui est primordial, c'est de se retenir, de s'efforcer de ne pas prendre part à ces incidents.

Ne pas y prendre part, cela ne signifie pas seulement qu'il faut s'abstenir d'intervenir. Mais il faut essayer de ne même pas y prendre part en pensées. Il faut s'isoler mentalement; s'abstenir de tout parti pris, de tout jugement. Il faut fixer ses pensées et ses sentiments sur le calme et l'harmonie.

Encore une fois, il ne faut pas s'égarer et se laisser abuser par les mots utilisés. Certains mots sont utilisés dans un sens un peu plus particulier que le sens du langage quotidien. On est un peu dans la position d'un élève qui commence à étudier les mathématiques.

La terminologie mathématique emprunte beaucoup de mots au vocabulaire quotidien. Pour l'enfant qui s'initie aux « ensembles, images, relations et racines carrées », ces mots ont déjà un sens, celui de la « langue naturelle ». Il les redécouvre chargés d'un nouveau contenu. On ne prend jamais la peine de lui expliquer qu'en mathématiques, il doit oublier le sens initial, le replacer par un autre plus spécifique.

Dans les textes philosophiques, c'est un peu la même chose!

24/08/2009

PRENDRE AUTRUI EN CONIDERATION ( Pensée de Joseph O'NEILL)

TOUJOURS PRENDRE AUTRUI EN CONSIDERATION.

Le hasard fait apparemment bien les choses. Alors que  je suis  occupé, depuis un certain temps à faire des recherches sur la "vue du mal", sur les relations avec autrui, je suis tombé sur une interview d'un romancier américain (Joseph O'NEILL).

Interrogé sur un sujet tout à fait étranger à la philosophie, celui-ci ne peut apparemment pas s'empêcher de philosopher. Voici, parmi deux pages , le texte que j'ai trouvé:

"C'est l'un des plus grands défis de la vie moderne: ce devoir que nous avons désormais de prendre l'autre en considération, de réfléchir au type de relations  que nous aurons avec  cet autre auquel nous sommes sans cesse confontés. On peut le faire dans la peur ou a colère, ou 'une façon plus raisonnable et positive."

C'est un véritable éblouissement: voici, synthétisé par un esprit brillant, bien loin de notre ENSEIGNEMENT ( dont il ignore d'ailleurs même l'existence )  la pensée profonde de la  révélation du Père ANTOINE.

Il serait fastidieux de  faire ici le répertoire de tous les passages de l'ENSEIGNEMENT antoiniste  où l'on retrouve cette pensée.

Je pense  quand même  aux  1°,3°,4°,5°,7°,et 10° principes et à quelques chapitres  "LA CHARITE BIEN COMPRISE", "LA SOLIDARITE", "LA FOI ET LA CHARITE", "LA CHARITE MORALE", "TOUT SAVOIR C'EST TOUT AIMER", "L'EFFICACITE DES LOIS MORALES", "LA LOI HUMAINE COMPAREE AVEC LA LOI DE LA CONSCIENCE", et bien d'autres encore...

Mais, au  moment de terminer cet article, je découvre  dans ma documentation, presque par hasard toujours, une pensée dont j'avais un  jour pris  note. Elle est de quelqu'un  qui est pour moi un inconnu ( Geert VERHELST) . Elle fait curieusement écho à tout ce qui précède:

"Le monde serait plus beau si chacun se consacrait de façon désintéressée à l'autre. Si chacun dispersait autour de lui chaleur, gentillesse et amour, sans rien attendre en retour".

Ce n'est rien d'autre, au fond, que notre quatrième principe. Qui doute encore de l'actualité  et de l'universalité de l'Antoinisme ?

 

 

14/05/2009

L'INSPIRATION ? FAIRE PREUVE DE PRUDENCE !

NE PAS SE CROIRE TROP VITE

" INSPIRE " !

A l'adresse des sceptiques qui prétendent que l'ANTOINISME est une secte et que le Père ANTOINE fut, in illo tempore, un " gourou ", voici un extrait du chapitre intitulé " COMMENT NOUS POURRONS NOUS AMELIORER ".

Entre autres idées, le Père ANTOINE aborde la question de l'inspiration. En liant cette question avec la question des fluides ( notion typiquement Antoiniste ), le Père ANTOINE met en garde ses adeptes. Voici quelques passages révélateurs de sa pensée:

" J'ai dit que nos défauts, tous nos vices et caprices dépendent des fluides qui forment l'atmosphère qui nous entoure."

Après un développement de cette notion, le Père ANTOINE en arrive à la question développée dans cet article:

" J'ai enseigné que tout fluide est une pensée et toute pensée une loi, si nous ne puisons plus dans notre atmosphère, nous le ferons dans l'amour divin, cette réalité nous fait réfléchir bien souvent car quand nous avons puisé dans cet amour, nous sommes tout ranimés, nous disons: '' j'ai reçu une inspiration '', celle-ci nous étonne même parfois, elle change peut-être tout notre être et nous sommes heureux aussi longtempsq précepte, vanité, semblable, respect, défaut, ue nous la respectons. "

C'est ici qu'il place sa mise en garde:

" Cependant nous pourrions encore nous tromper en croyant qe nous avons été inspirés et tenter d'autres à suivre nos préceptes, tandis qu'ils ne seraient que de simples pensées résultant de notre atmosphère."

J'ai puisé un petit passage plus loin où le Père nous explique que ce qui nous trompe, c'est notre vanité:

" Ce qui nous fait l'ignorer, c'est la vanité parce que nous nous sentons par elle plus heureux au contact de nos semblables et plus elle est grande, plus nous croyons que ceux-ci ont pour nous du respect, plus nous les prenons pour nos inférieurs."

Comme je l'ai déjà fait remarquer plusieurs fois, lorsque le Père ANTOINE fait état des défauts humains et qu'il émet des mises en garde, il utilise toujours le " nous ". Il s'inclut parmi les gens susceptibles de fauter.

11/05/2009

SUR LA NOTION DE " SOLIDARITE ".

SOLIDARITE, NOTION PARFOIS CONFUSE !

Un jour, un adepte simplement mentionné sous l'initiale "D", pose au Père ANTOINE une question, volontairement ou peut-être naïvement embarrassante. Nous la trouvons dans le chapitre " LA SOLIDARITE ":

" Je serais heureux d'avoir quelques explications sur la maxime '' A chacun selon ses oeuvres ''. Le fabricant qui met à profit une découverte du génie n'y est cependant pour rien. Père, vous révélez les lois morales, la méthode curative de la foi que plusieurs de vos adeptes pratiquent déjà. Ce que vous enseignez est votre oeuvre, mais pourriez-vous nous dire quelle sera la nôtre ? "

Le Père, sans se laisser démonter, selon son habitude, utilise cette question pour élever le débat; pour atteindre un niveau moral supérieur. Il remet les contradicteurs en place mais sans jamais invectiver ni sermonner, ni se moquer.

" Etant isolés, nous pouvons avoir la pensée du bien, mais comment la réaliser puisque tout est solidaire ? Nous ne pouvons aller à DIEU que par l'intermédiaire de notre semblable. En prenant la maxime à la lettre, je devrais dire à celui qui me consulte et qui souffre soi-disant par le contact de son semblable:'' Pourquoi n'agissez-vous pas seul ?'' il n'en est pas ainsi, nous le savons, la solidarité préside à la création toute entière. Notre foi en une personne nous inspire de lui demander son assistance et à son contact nous touchons à un fluide éthéré qui nous réconforte Ce bien est à partager non seulement entre nous, mais entre tous les frères moins avancés à qui nous donnons l'exemple de la patience, de la résignation et de l'amour. Ainsi nous monterons l'échelle du progrès."bonheur, famille

D poursuit en disant qu'il voit bien l'oeuvre du Père mais pas celle de ses adeptes. Le Père répond:

" N'est-ce pas en mettant les enseignements en pratique, par leur foi en moi, qu'ils pourront s'élever ? Une oeuvre n'est jamais personnelle; celle que vous m'attribuez est donc collective, d'autant plus qu'on ne peut faire son bonheur que du bonheur des autres. Tous indistinctement sont appelés à en jouir, en vertu de la solidarité, nous ne formons ensemble qu'une grande famille."


 


04/04/2009

DERRIERE LES MOTS DE L'ENSEIGNEMENT.

DERRIERE LES MOTS DE L'ENSEIGNEMENT.

A force de lire et relire l'ENSEIGNEMENTfinissent par apparaître certains sens non visibles au départ.

Ainsi , nous nous rendons compte que,trop souvent, la représentation que nous avons de nous-mêmes est enfouie deriière un fatras de jugements arbitraires, négatifs ou de doutes.

A la réflexion, il apparaît que ce que nous pensons être de l'amour altruiste n'est qu'un sentiment fortement imprégné de volonté de captation  et que ce que l'on attend de l'autre, c'est de la passivité, de l'acceptation sans borne.

Il faut aussi bien admettre que ce qui compte d'abord c'est l'avoir au lieu de l'être, le paraître au lieu de l'être.

La plus grande qualité de l'ENSEIGNEMENT est de nous inviter de façon concrète à reprendre la maîtrise de nous-mêmes, la maîtrise du pouvoir de décision sur notre propre existence, sur notre propre mode de vie. Il faut assurer complètement la responsabilité de nos pensées et, surtout, bien être au fait de notre "vue du mal";

26/01/2009

CHARITE ET ALTRUISME. Qu'y a-t-il en dessous ?

CHARITE ET ALTRUISME:

DESINTERESSEMENT, VANITE OU REDEMPTION EXPIATOIRE ?

Osons-nous regarder la vérité en face et avouer ce que nous percevons. Sommes-nous tous des égoïstes. Si nous nous remémorons toutes nos bonnes actions ou, en tout cas celles que nous croyons telles, ne les avons-nous pas réalisées par intérêt, consciemment ou inconsciemment?

Pour chaque bonne action commise se pose la question : cela a-t-il été fait par désintéressement, recherche de vanité ou pour expier, pour se racheter ? De là, vient le sous-titre : «  désintéressement, vanité ou rédemption expiatoire »

Le Père ANTOINE, à qui on a soumis le problème, y répond dans de chapitre « LE DESINTERSSEMENT & LA FOI »: 

«  Le désintéressement n'est pas toujours compris; il est pourtant la base des vertus que sans lui on ne pourrait pratiquer. Quand nous avons la pensée de faire la charité, nous donnons; mais notre acte est-il toujours charitable ? Nous ne devons pas voir celui qui reçoit, car c'est un malheureux qui ne comprend pas, qui n'a ni les vertus, ni la foi pour se maintenir dans le bon chemin et se procurer le nécessaire. La vraie charité a pour base l'amour, trouve en elle sa récompense; son bonheur est parfois si vif qu'aucune parole ne pourrait en rendre la profonde émotion. Mais tant que nous possèderont un atome de matière, nous ne pourrons jouir du désintéressement complet; cette vertu est inséparable de toutes les autres que nous devons acquérir par notre travail. Quand nous donnons, n'est-ce pas l'espoir d'une récompense ou la crainte du remords qui nous fait agir plutôt que le feu sacré ? Notre esprit se débat souvent au milieu de pensées contradictoires, dans l'inquiétude de ne pas secourir à bon escient; or il importe peu que celui qui demande notre assistance manque ou non du nécessaire; la valeur matérielle du don ne compte pas davantage. Notre émotion, voilà la chose essentielle et la sanction de notre acte. Nous touchons ainsi à un fluide éthéré qui fait notre bonheur tout en réconfortant la personne obligée. Si le malheureux se représente, nous pouvons nous rendre compte et si l'acte se justifie, nous donner le plaisir de recommencer. Mais l'intention de contrôler et non plus d'obliger est un manque de charité. Quelque important qu'ait été la sacrifice, la mauvaise pensée du doute qui suit l'acte en annule l'effet bienfaisant; l'amour cesse de nous unir à la personne que nous avons assistée; sans avoir fait aucune démarche ni pris le moindre renseignement, nous sommes assaillis par le doute. Nous reprenons ainsi d'une main l'obole que nous avons donnée de l'autre, ce qui est pire que d'exercer la charité par le remords de ne pas l'avoir faite plus tôt. »

Démonstration admirable. Quand on m'a soumis le problème, tel qu'il est posé dans le titre, je pensais devoir me livrer à de grande recherches et démonstrations. Mais, encore une fois, l'ENSEIGNEMENT est plein de ressources.

Un peu plus bas dans le texte, nous trouvons encore cette phrase: 

« Efforçons-nous donc de ne rien démolir de l'édifice que nous avons construit sur la base d'amour et de charité, cherchons plutôt à bien le contempler, pour savoir s'il n'y manque pas une pierre et tâchons de toujours garder le feu sacré qui est le signe de la vraie charité. »

Ensuite, le Père ANTOINE interpelle ses auditeurs: 

« Comprenons-nous bien cette vertu ?Incarnés comme nous le sommes tous, dans ce monde, nous n'envisageons pas la question morale à sa juste valeur, nous ne savons pas apprécier l'efficacité de la charité. Nous devons savoir que cette vertu se pratique de toute manière et non seulement en donnant quelque pièce de monnaie à quelqu'un, car faire l'aumône ce n'est pas faire la charité. »

Nous pouvons aussi méditer les paroles suivantes du Père ANTOINE, puisées dans le chapitre « TOUT SAVOIR C'EST TOUT AIMER »: 

« Si nous voulons nous pénétrer de l'ENSEIGNEMENT, nous saurons que le bonheur auquel l'homme aspire découle de celui qu'il procure à ses frères, que son progrès a une cause solidaire. En travaillant isolément nous ne pouvons nous améliorer parce que nous sommes basés sur l'égoïsme. Ce n'est qu'en s'oubliant pour les autres, même en se privant parfois du nécessaire en faveur de plus malheureux qu'on peut se dire adeptes d'une doctrine qui doit être universelle, sans limites ni remparts. »

 

Les personnes qui ont conscience de leur égoïsme  causent moins de problèmes que celles qui sont convaincues être des modèles et des gens dévoués.

 

Avoir, sentir une satisfaction personnelle, en être fier, n’est-ce déjà pas un peu d’égoïsme ? Ce sont en tout cas les prémisses du sentiment de vanité, début du « péché capital »d'orgueil.

 

Le besoin, parfois impérieux, de poursuivre la réalisation d’idéaux est une tentative d’échapper à la solitude, au manque de rapports sociaux, ou au replis sur soi. C'est ici qu'on peut parler de « Rédemption expiatoire »

 

 

 

 

 

 

 

24/05/2008

LES FLUIDES: UNE CONTRIBUTION DANS L'UNITIF.

 

SUR LA COMPREHENSION DES FLUIDES.

     Ce texte est un extrait de l’UNITIF ( N° 7 ) et est la contribution d’une adepte qui signe uniquement de son prénom : LEONA :

« Si j’ai bien compris, le fluide est l’aliment de notre cerveau comme l’air est celui de nos poumons et comme lui, il nous est nécessaire dans l’incarnation ; mieux il y maintient la vie, plus il nous développe l’individualité personnelle.

  Voilà comment nous nous construisons. Si nous avons des  pensées de refus ou de désapprobation , de mépris ou de haine, de maladies ou de meurtre, de crainte ou de doute, nous puisons dans les fluides qui correspondent à ces sentiments, nous nous les assimilons et en attirons d’autres, pires encore peut-être, notre être, moral et physique, en supporte les conséquences, il fait connaissance avec les vicissitudes de la vie : nous nous créons des inimitiés, nous faisons des maladies, il nous arrive des chagrins, des regrets, des désespoirs. Au contraire, celui qui a les sentiments nobles et élevés, qui a des pensées de charité et de générosité, de consentement et de concorde, s’entoure de fluides éthérés qui le purifient et lui portent au cœur le désir de mieux faire encore. Sa récompense en est dans les amitiés et les affections, l’estime et la confiance, c’est le commencement de la foi. »

25/03/2008

SUR LA QUESTION DES FLUIDES...ET DE L'ALTERITE!

 

SUR LA QUESTION DES « FLUIDES ».

     Dans l’ENSEIGNEMENT, il est dit : 

« Il existe autant de fluides que de pensées. Nous avons la faculté de les manier et d’en établir des lois par toute pensée suivant notre désir d’agir. Nous baignons dans les fluides comme le poisson dans l’eau. »

     Dans l’exemplaire n°7 de l’UNITIF, nous trouvons une contribution d’ une adepte, prénommée Léona et signant uniquement de ce prénom : 

« Si j’ai bien compris, le fluide est l’aliment de notre cerveau comme l’air est celui de nos poumons et comme lui, il nous est nécessaire dans l’incarnation ; mieux il y maintient la vie, plus il nous développe l’individualité personnelle.

   Voilà comment nous nous construisons. Si nous avons des pensées de refus ou de désapprobation, de mépris ou de haine, de maladies ou de meurtre, de crainte ou de doute, nous puisons dans les fluides qui correspondent à ces sentiments, nous les assimilons et en attirons d’autres, pires encore peut-être, notre être, moral et physique, en supporte les conséquences, il fait connaissance avec les vicissitudes de la vie : nous nous créons des inimitiés, nous faisons des maladies, il nous arrive des chagrins, des regrets, des désespoirs. Au contraire, celui qui a les sentiments nobles et élevés, qui a des pensées de charité et de générosité, de consentement et de concorde, s’entoure de fluides éthérés qui le purifient et lui portent au cœur le désir de mieux faire encore. Sa récompense en est dans les amitiés et les affections, l’estime et la confiance, c’est le commencement de la foi. »

     Deux remarques :

1.     le fait que cette contribution ait été publiée telle quelle dans l’UNITIF sans être accompagnée d’aucune remarque signifie que cette interprétation était bien celle des dirigeants du CULTE ANTOINISTE à ses débuts ;

2.     cette adepte fait état des relations et des positions que l’on peut avoir avec autrui et de leurs conséquences sur celui qui les émet. Sans le savoir ( et pour cause ! ), cette adepte préfigure un peu notre texte précédent sur la fameuse question de l’ « altérité ». Et si, sans tout ce jargon philosophique, elle avait, confusément, tout compris !

29/01/2008

SUR LE BONHEUR ET LE HASARD. LETTRE AUTOGRAPHE DU PERE ANTOINE.

 

REPRODUCTION D’UNE LETTRE AUTOGRAPHE DU PERE ANTOINE :

 

« Les bonnes pensées ne sont jamais d’entreprendre les grandes affaires, parce que quand on a la pensée d’entreprendre de grandes affaires, on compte quelquefois sur le hasard et notez bien que où l’on croit qu’il y a le hasard, il n’y a pas de bonheur.

 Je ne dirais pas cela à tout le monde, car le matérialiste aurait de la chance, tandis que celui qui pense à Dieu pour des affaires telles, ne peut être servi de la même manière ; parce que le croyant doit travailler pour l’âme.

 Une faute, une injustice que le croyant ferait, il en sera puni bien plus sévèrement que celui qui ne croit en rien et pendant bien plus longtemps en faisant toutes les injustices il réussira mais il ne sera jamais heureux avec plus. »

20/09/2007

LE POUVOIR DE LA FOI.

LE POUVOIR DE LA FOI.

     Le texte qui suit est extrait du chapitre "LA FOI NE PEUT SE TROMPER":

" Ne croyons jamais que l'on puisse nous induire en erreur quand nous avons la foi; si l'un de nos frères nous occasionne quelque peine, il n'est que l'instrument, la cause est en nous et cette souffrance nous est toujours utile, ne fût-ce que pour nous rappeler que notre foi n'est pas réelle. Si ces visions, ces voix ou toute autre chose nous donnent des pensées que nous treconnaissons ensuite n'être pas de bonne source, n'est-ce pas un bien puisqu'elles nous ont permis de réaliser par l'épreuve un progrès ?

10/07/2007

Extrait de l'ENSEIGNEMENT: CAUSE DE LA VARIETE DES GROUPES ET DES PARTIS.

 

CAUSE DE LA VARIETE DES PARTIS ET DES GROUPES.

 

     Voici  certes un sujet qui est bien d’actualité, en Belgique et en France, depuis quelques mois. Et cela ne semble pas près de se calmer.

     C’était manifestement déjà le cas à l’époque du Père ANTOINE ( début du siècle dernier ).

     Un jour, un adepte s’en est ouvert auprès du Père ANTOINE en ces termes : 

« Père, je voudrais bien savoir la cause des contradictions qui surgissent parfois entre les différents groupes d’un parti ? »

     Malgré sa réticence habituelle à aborder de tels sujets, le Père se lança dans une explication. Celle-ci est, en quelque sorte, une approche, une esquisse, antoiniste de ce problème.

     On pourra apprécier que le Père a profité de cette question pour resituer le problème sur un plan plus général en s’abstenant de prendre des exemples concrets contemporains.

     Beaucoup ont automatiquement, quand ils abordent cette question, recours à la « vue du mal ». Ils voient dans ces problèmes le reflet de rivalités purement d’intérêts.

     Voici sa réponse qui figure dans le Développement de l’Enseignement dans un chapitre qui porte le titre figurant en tête de cet article : 

« Toute entreprise humaine se présente d’abord à la pensée, pensée initiale qui en est la base et en fait la loi. Je vous ai révélé que toute pensée est une loi et qu’il y a autant de fluides que de pensées. Il en résulte que le fluide d’une pensée progressive d’un être est assimilable à celui de tous les êtres de la même catégorie qui ainsi fraternisent. Le fluide qui les relie leur permet d’évoluer ensemble et de se constituer en parti ayant une atmosphère plus ou moins éthérée, suivant la pensée fondamentale qui lui a donné naissance. »

     Ici, le Père ANTOINE élève et généralise le débat. Celui-ci avait débuté sur le double problème de la multiplicité des partis politiques et, à l’intérieur de chacun, sur la multiplicité des tendances. Pour le Père ANTOINE, c’est un problème inhérent à toute entreprise humaine.

     Quand il parle des « êtres de la même catégorie », il ne fait pas ici référence au plan matériel mais au plan spirituel et, surtout, à l’importance des fluides. Les  êtres sont « de même catégorie » quand ils se trouvent, dans le jeu des réincarnations, au même degré sur l’échelle du progrès : ils sont donc accessibles à des fluides équivalents. Il poursuit : 

« En vertu de la solidarité due à leur mutuelle sympathie, les adhérents ,suivant leur progrès, démolissent insensiblement le fluide de leurs conceptions surannées et le remplacent par un plus éthéré ; ce fluide homogène explique leur prosélytisme, parce qu’il leur donne la compréhension de l’unité où ils éprouvent un bonheur. »

     Voici une explication de l’esprit de prosélytisme des groupes. Il est à noter que l’Antoinisme, cependant, n’apprécie guère, ou, plutôt, semble se méfier de cet esprit ( Voir notamment le 2° principe ). Bien que, à ces débuts, l’Antoinisme le pratiqua.

     Je dis bien « une explication du prosélytisme ». Il y a d’autres causes du prosélytisme, moins honorables, telles que l’esprit de conquête, l’a volonté de domination, la haine de tout qui pense autrement…

     Suivons le reste du raisonnement, ceci étant une incise : 

« Une seule pensée préside à la création de tout parti, elle est nourrie en silence longtemps avant d’être mise en exécution, elle est cultivée avec amour, apparaissant chaque jour avec plus de puissance et de netteté, toujours plus certaine d’atteindre la fin qu’elle se propose.

    Elle pénètre par le fluide qu’elle communique en vertu de la loi mystérieuse des affinités de toute personne à m^me de l’assimiler et qui, à son tour, le projette sur d’autres ; elle étend ainsi son action de proche en proche dans la masse profonde de l’humanité. Une pensée progressive peut en faire surgir une infinité d’autres, mais elle reste toujours la base et la loi du parti. Les membres s’étendent par le fluide qui correspond à leur nature et réfutent toute pensée de progrès issue d’un autre parti ; quel que soit leur nombre, ils restent fidèles à leurs statuts. Mais le progrès leur prépare des évènements qui les divisent. Ceux d’entre eux qui recherchent la cause de toute chose s’élèvent plus rapidement et sont heureux de former une société nouvelle ; les autres se contentent des effets, leur ignorance ne leur permet pas de comprendre davantage, ils ne voient que la pensée qui est la base de leurs statuts. C’est ce qui fait naître des discussions et des contrariétés de tous genres entre les personnes qui cherchent à se grouper. »

     Je rappelle une fois de plus que le Père ANTOINE ne se borne pas ici à raisonner sur le problème des partis politiques mais qu’il en profite pour raisonner sur tout type de groupement.

    C’est ainsi que les deux dernières phrases nous font penser aux démêlés survenus entre le groupe spirite d’ANTOINE ( les Vignerons du Seigneur ) et la Fédération Spirite. Démêlés qui ont eu pour résultat la scission et, en fin de compte, la création du Culte Antoiniste.

09/05/2007

Gabriel VERALDI: REINCARNATION. AMOUR DE DIEU.

 REINCARNATION.PENSEE EXTRAITE D’UNE ŒUVRE DE GABRIEL VERALDI : «  A LA MEMOIRE D’UN ANGE »      Nous avons déjà signalé à plusieurs reprises que nous reprendrions, sur ce site, divers extraits d’auteurs résolument non antoinistes mais dont certaines pensées se rapprochent ou même concordent parfois avec l’Enseignement du Père ANTOINE. Il en est ainsi de Gabriel VERALDI. Lisons-le :       « Une des idées saugrenues qui traversent la conscience dans les plus grands moments le fit sourire. Il s’imaginait en Rastignac défiant Paris et lançant le célèbre :A nous deux. Non, ce qu’il disait, avec paix et amour, c’était :

La pensée est l’esclave de la vie et al vie est la dupe du temps,

Et le temps, qui contemple la totalité du monde,

Doit avoir une fin.

L’infernale comédie humaine, la cascade des incarnations, la nuit peuplée de larves, la douleur, le doute et les illusions, tout cela devait finir comme le grand manège galactique. Tout cela doit se fondre dans l’éternité comme le sel dans l’eau et l’âme en Dieu. »       Et, plus loin dans le texte : « Pourquoi comprendre Dieu, le salut et le destin ? Le seul secret est aussi simple et aussi nu que Dieu ; il se nomme : l’amour. »  

29/03/2007

LA VERITE EST RELATIVE.

 

LA VERITE EST RELATIVE.

 

     Dans le chapitre « LE MATERIALISTE, LE FANATIQUE ET LE VRAI CROYANT », le Père répond à un adepte qui lui pose la question suivante :

« Si j’ai bien compris votre enseignement, Père, l’homme s’égare dans le domaine moral tout aussi bien que dans le domaine matériel ? »

     Réponse du Père ANTOINE :

 « Nous avons dit maintes fois que la vérité est relative, que nous construisons aujourd’hui pour démolir demain. Chacun agit suivant son degré d’élévation, l’intention est tout ; si elle nous paraît louable, ce serait montrer de l’égoïsme que de ne pas l’exécuter ; notre expérience ne pourrait prévoir toujours si nous allons rendre un mauvais service ou avantager une personne au détriment d’une autre ; mais de plus avancés pourraient le voir. Pourrions-nous utiliser un fluide que nous n’avons pas acquis ? c’est notre sincérité qui doit nous permettre d’y atteindre ; possédant          alors plus de lumière, plus de savoir, nous pourrons mieux comprendre et mettre en pratique des inspirations qui auparavant seraient restées voilées. Tous les fluides s’enchaînent ; aller du plus épais au plus éthéré, par une succession de bonnes pensées suivies d’exécution, c’est gravir infailliblement l’échelle du progrès. »

     Dans le chapitre « L’IMPORTANCE DE LA PENSEE », concernant toujours le concept de « vérité », le Père ANTOINE dit :

« La vérité n’est pas toujours où nous la croyons ; elle peut être dans un raisonnement basé sur la logique, mais elle cesse d’être vérité quand nous voulons la discuter ; car la vérité est dans l’humilité, la modestie, la sagesse ;elle nous apparaît bien claire, mais nous ne la possédons que lorsque nous ne prétendons pas l’avoir. Disons que la vérité, c’est DIEU et que DIEU c’est la vérité. Toute justification qui ne s’inspire pas de l’humilité et de la modestie manque de base. »

01/03/2007

L'OBSESSION. EXPLICATION PAR LA THEORIE DES FLUIDES.

 

L’OBSESSION :

EBAUCHE D’EXPLICATION PAR LA THEORIE DES FLUIDES.

Qu’entendons-nous par « obsession » ?

Dans l’ENSEIGNEMENT, on parle à diverses reprises de notre « atmosphère ». Celle-ci est la résultante de la multitude de pensées que nous avons émises non seulement dans le courant de notre vie mais aussi au fil du temps pendant des très nombreuses réincarnations nécessitées par la façon dont notre avancement moral s’est réalisé.

Ces pensées tant de fois réitérées sont devenues pour nous des lois. Elles ont fini par imprégner notre nature, la chargeant de plus en plus de matière si nous nous complaisons dans celle-ci et de moins en moins de matière si nous cherchons notre amélioration.

Notre nature est donc évolutive, soit dans l’incrustation da&ns la matière, soit dans l’élévation morale.

Cette nature est constituée de fluides dans lesquels nous puisons constamment. De là proviennent ce que l’on appelle les « vices », les « caprices », les « défauts », les « qualités », les « bonnes dispositions ».

Ceci nous amène à considérer l’incarnation avec plus d’humilité. Aussi longtemps que nous préférons nous attacher à l’aspect matériel des choses, de ne vivre que dans cette optique, nous nous provoquons immanquablement des quantités d’épreuves.

Parmi toutes ces épreuves, il en est une, lancinante, qui est, pour celui qui en est frappé, un fardeau pénible : l’obsession ! Ce malheureux est en permanence rongé par cette obsession. Il est véritablement asservi par elle. Elle se manifeste sous les formes les plus inattendues, nous posant des problèmes ardus à résoudre, sinon parfois quasi impossibles.

On a beau avoir conscience de l’imbroglio dans lequel on se trouve, la volonté se trouve annihilée !

Voici ce que dit le Père ANTOINE dans le chapitre « LA FOI SAUVEGARDE CONTRE LA MAUVAISE PENSEE »

Voyons d’abord la question posée par un adepte :

« Père, pourquoi sommes-nous si faibles devant la tentation ? Malgré notre vif désir de progresser, nous souffrons parfois tellement que nous ne résistons plus, puis bourrelés de regrets, nous nous disons : je ne suis pas fort D’autrefois cependant nous en sortons victorieux. D’où vient cette souffrance et d’où vient cette force qui tantôt nous manque ou tantôt nous arrive ? »

Cette question amena, de la part du Père ANTOINE, la réponse suivante : 

 « J’ai dit que les pensées puisées dans les ténèbres nous plongent dans l’abîme, nous surchargent d’un fardeau qui nous paralyse. Entourés de ce fluide, nous n’avons plus cette ardeur de dévouement dont nous sommes animés au milieu du fluide éthéré et nous souffrons de ne plus être à la hauteur de ce que nous avons compris. Quant à l’origine de la force dont  vous parlez, la voici : quand nous luttons pour surmonter une faiblesse, obéissant à une pensée de progrès, nous puisons dans les fluides, dans l’amour divin. DIEU est invisible pour tout ce qui est matière ; mais si les yeux du corps ne le perçoivent pas, l’âme le voit en sa pureté elle-même. DIEU c’est l’amour et c’est cette force que nous puisons en Lui, en raison de notre désir de progrès, de notre résistance à l’assouvissement de nos faiblesses, résistance parfois bien pénible et bien douloureuse. »

Voilà là le langage du Père ANTOINE, dans toute sa clarté.

Notre naturel reflète les conséquences de l’accumulation des pensées matérielles depuis le début de notre incarnation. Ces pensées, sauf progrès moral les faisant disparaître, petit à petit, se sont fortifiées au fil du temps et sont devenues une habitude, une drogue nous obsédant inlassablement, impossibles à assouvir, tout assouvissement n’étant que passager et appelant un assouvissement plus grand encore.

Voilà bien la description de l’obsession : l’ensemble  de nos vices et caprices bien difficiles à corriger, bien difficiles à abandonner car ancrés profondément en nous. Ces vices et caprices nous enracinent dans l’imperfection.

C’est nous qui sommes les seuls à pouvoir nous en délivrer. Pour cela, il faut modifier nos pensées et les puiser dans les bons fluides.

Pour terminer, voici un autre passage de l’ENSEIGNEMENT,tiré du chapitre « COMMENT NOUS POURRONS NOUS AMELIORER » :

« Ce que nous ne comprenons pas beaucoup c’est la façon dont nous devons agir pour nous améliorer. Nous oublions que c’est à la cause de tout ce qui nous tient dans l’imperfection qu’il faut porter le remède. Cependant c’est sur ce point que je reviens le plus souvent, il est même démontré dans plusieurs passages de l’ENSEIGNEMENT et aussi du DEVELOPPEMENT. J’ai dit que tous nos vices et caprices dépendent des fluides qui forment l’atmosphère qui nous entoure. Certains fluides nous rendent doux tandis que d’autres nous énervent et nous exaltent, nous donnent même la plus grande méchanceté. Si c’est à la cause qu’il nous faut remédier pour nous améliorer, ne devrions-nous pas savoir que ce sont ces fluides qu’il faut anéantir et remplacer par de plus éthérés qui contiennent d’autant plus d’amour. »

  

12/10/2006

LA TOLERANCE:PRECHER PAR L'EXEMPLE.

PRECHER PAR L'EXEMPLE.

     Dans le chapitre " ÊTRE OU PARAÎTRE ", le Père ANTOINE dit ceci:

     " Nous pouvons voir quelqu'un agir comme nous ne voudrions pas le faire nous-mêmes, si nous sommes plus élevés. En l'observant avec notre amour, nous trouverons ses actes en harmonie avec son avancement; mais si nous voulons le reprendre et le contreaindre à partager notre manière de voir, nous faisons preuve alors de parti pris. Quelque affable

que puisse paraître notre raisonnement, il ne pourrait que le froisser. Nous obéissons à un caprice, notre douceur n'est que dans les mots; si notre interlocuteur pouvait analyser le fluide de notre pensée, il nous dirait: " Vous n'êtes qu'un hypocrite, votre langage doucereux vient d'une bien mauvaise source, ce qui vous fait agir peut vous porter à commettre des fautes autrement graves que la mienne. Si vous voulez faire la leçon, donnez plutôt l'exemple et fournissez le fluide nécessaire." c'est ainsi qu'on pourrait nous répondre quand, au lieu d'amour nous envoyons de la haine.

     Personne n'a le droit de faire des remontrances. Quand nous remarquons quelque chose d'injuste en apparence, ne nous hâtons pas de juger; tâchons d'en pénétrer la cause et nous serons plus indulgents, plus raisonnables. Cette étude est pour nous d'une extrême importance.Une action quelle qu'elle soit, a un but et elle est tout à la fois utile à qui la commet et à qui la subit."

02/08/2006

RAISONNONS A NOUVEAU SUR INSPIRATION ET PENSEE.

RAISONNONS A NOUVEAU SUR INSPIRATION ET PENSEE.

 

     Dans un des derniers articles publiés, nous raisonnions sur la différence, voire l'opposition, qui existe entre " inspiration '" et " pensée ".

 

     Nous disions que nous recevions des " inspirations " au départ de la foi et que nous émettions des " pensées " au départ de notre intelligence.

 

     Je vous invite, à présent, à prendre connaissance d'un extrait de l'ENSEIGNEMENT dans lequel le Père ANTOINE, s'exprime à nouveau à ce propos.

 

     Il s'agit du chapitre intitulé " LE MOI CONSCIENT & LE MOI INTELLIGENT ":

 

     " ...Aussi longtemps que nous manierons des fluides sans amour, notre imperfection nous donnera telles pensées. Si nous avons en DIEU la croyance qui nous permet de comprendre le travail que nécessite notre avancement, des combats terribles doivent s'engager en nous entre l'intelligence et la conscience; si nous laissons dominer  la première, nous puisons dans des fluides grossiers qui nous constituent une atmosphère plus ou moins compacte; impossible de la franchir pour atteindre à de meilleures contenant un plus grand amour. Nous nous abstenons de faire le bien, malgré les inspirations que nous recevons, nous voulons remplir un devoir et nous n'en avons plus le courage.

       Bien que nous cherchions à  nous améliorer, nous ne sommes pas toujours à la hauteur de notre tâche. Nous laissons l'inspiration en souffrance et elle est aussitôt remplacée par une pensée qui apporte le fluide d'épreuves."

 

     Le Père ANTOINE fait cependant la distinction. Toutes les pensées ne sont pas nécessairement mauvaises. Les ANTOINISTES parlent de pensées "de bonne source" et de pensées "de mauvaise source ":

 

     " Quand elle n'est pas négligée, la pensée d'une oeuvre utile est immédiatement assimilable à une autre qui fait notre récompense parce qu'elle contient plus d'amour pour exécuter un nouvel acte. Nous remplissons ainsi nos devoirs journaliers."

 

      Mais, même à propos des "pensées de bonne source", le Père ANTOINE nous met en garde:

 

     "Nos pensées sont donc de bonne source,suivant notre avancement, quand nous le voulons. Mais si peu qu'elles laissent d'intervalle, la faiblesse, toujours en éveil, nous prend à l'improviste, elle nous attire un fluide épais, coupant littéralement celui qui nous reliait aux vertus. Cette irruption nous fait transgresser la loi de la pensée progressive, parce que nous avons puisé à deux sources pour exécuter l'acte qu'elle nous commande."

 

 

09/06/2006

JIDDU KRISHNAMURTI: LA CROYANCE

" LA CROYANCE "

" La croyance n'est qu'un mot, une pensée, c'est une chose absolument destructrice. Celle-ci divise les gens, les endurcit, les pousse à se haïr réciproquement, à cultiver la guerre d'une façon détournée. "

(JIDDU JRISHNAMURTI )

Voici une pensée du Père ANTOINE qui rejoint la pensée de KRISHNAMURTI, dans le chapitre " LA CROYANCE ET LA FOI ":

" C'est la croyance en DIEU qui nous divise parce que nous n'avons pas de Lui la même conception; voilà pourquoi nous voyons le mal en autrui, ignorant que c'est en pensant qu'un autre peut nous contrarier que nous nous contrarions nous-mêmes. La croyance est encore là la cause de nombreuses souffrances, car elle nous fait haïr plutôt qu'aimer."

Et, plus loin dans le même texte:

" La croyance n'est qu'une opinion qui a germé en nous au contact de ceux qui nous ont élevés, disons qu'elle est de parti pris, c'est pour cette raison qu'elle est impuissante à nous améliorer; elle donne à croire que les paroles suffisent pour nous rapprocher de DIEU."

14:29 Écrit par P.B. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : croyance, mot, pensee, chose, gens, haine, guerre, facon |  Facebook |

06/05/2006

LE FANATISME: PENSEE DE JEAN ROSTAND

LE FANATISME

PENSEE DE JEAN ROSTAND

 

“Le fanatisme,   toujours serviteur du faux. Même au service du vrai, il serait haïssable. (Jean Rostand)”

20:02 Écrit par P.B. | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : pensee, faux, fanatisme, serviteur |  Facebook |

11/10/2005

Anecdote

 
 Peu après que le Père ANTOINE eut quitté la religion catholique, il lui arriva d'aller voir un malade, à pied, à AWANS. C'est-à-dire à 7 Km de JEMEPPRE-SUR-MEUSE.
 
De retour à JEMEPPE, il eut la pensée d'un conseil complémentaire à lui donner et, dans son grand dévouement, il retourna aussitôt à pied à AWANS.
 
 

30/09/2005

Respecter les adeptes costumés.

 RESPECT DÛ AUX DESSERVANTS DES TEMPLES
ET AUX ADEPTES COSTUMES.

     Que l'on ne se méprenne point sur ma réflexion! J'ai déjà exposé ici et sur le site www.20six.fr/antoinisme que les desservants des temples et autres adeptes costumés n'étaient pas des prêtres comme dans les religions catholique, orthodoxe, anglicane ou luthérienne, ni non plus des "pasteurs" comme chez les autres protestants.

     Il est bien dit aussi que l'habit antoiniste ne place pas l'adepte qui la revêt dans une caste supérieure aux autres.Il faut rappeler les explications données par le Père ANTOINE lui-même dans le bulletin édité par le Culte Antoiniste à son époque ( "L'UNITIF" ). Laissons parler le Père:

     " J'ai répondu dans le premier bulletin à une personne qui m'avait écrit à ce sujet, croyant que j'avais dit aux adeptes qu'ils devaient porter la robe comme moi. Je ne pense pas que l'un d'eux puisse dire que je lui aie jamais imposé quoi que que ce soit. J'avais même cru que je devais la porter seul, puisque l'inspiration n'avait fait allusion qu'à moi. Je me demandais si cette pensée était bien réelle. Mais le reste ne tarda pas à m'être inspiré et je sus que la robe n'était pas dictée par l'intelligence mais bien par la conscience, qu'ellen'était pas révélée pour moi seulement mais aussi pour les adeptes qui doivent montrer l'exemple, qu'ils en recevraient également la pensée. J'appréciai là seulement toute son importance, car j'y vis un complément à la Révélation, le symbole de l'unité de l'ensemble. La robe nous préserve de l'envie, de la jalousie, ,ainsi que d'autres faiblesses, nous ne devons pas nous arrêter à l'effet, car nous ne verrons en elle que la matière et nous savons que celle-ci n'existe pas"

     Le Père, dans le même article, met bien en garde les adeptes costumés contre toute tentation éprouvée de se hisser au dessus du lot:

     " En la portant sincérement, les adeptes ne pourraient  se croire supérieurs à leurs semblables parce que ce fluide nous permet de nous rapprocher les uns des autres, nous pousse, à notre insu, vers l'unité de l'ensemble"

     Plus loin:

     " La robe nous ôte la pensée de nous distinguer les uns des autres, elle nous a été révélée pour nous rappeler que nous sommes tous enfants d'une même famille...Tous ceux qui porteront sincérement la robe en éprouvereont un bonheur parce qu'elle permet aux adeptes de s'unir fraternellement, en effaçant toute distinction entre le riche et le pauvre."

     Plus loin, encore:

     " Parmi les adeptes, les uns portent la robe et d'autres ne le font pas; inutile de la conseiller à personne car on ne pourrait en être vraiment heureux aussi longtemps qu'on n'en sera pas inspiré et tous le seront de la même façon qu'on est appelé à la morale, les uns après les autres"

    Dans le même article, le Père aborde ce qui fait l'objet du titre que j'ai choisi pour la présente rubrique:

     " Mais quand nous en sommes  revêtus, nous nous devrions la respecter..."

     Les desservants sont désignés pour remplir une mission toute de dévouement et de sacrifices. Il en est de même pour tous les adeptes revêtus de l'habit antoiniste qui participent d'une façon ou d'une autre à l'exercice du Culte Antoiniste.

     En portant l'habit Antoiniste, ils ont choisi de s'exposer aux regards du monde, d'être contraints, en permanence, d'avoir un comportement exemplaire aussi bien dans leur vie privée que dans leur vie publique. Ils savent qu'ils s'exposent à la médisance, au jugement malveillant, à l'ironie idiote. Surtout à notre époque où il paraît intelligent de se montrer le plus détaché possible du spirituel!

     Dans le Culte Antoiniste, l'adepte, je le rappelle, est libre de porter l'habit ou non. Cependant celui qui le porte sait qu'il effectue un grand travail moral puisqu'il travaille à son amélioration par le fluide particulier qui s'attache à ce vêtement. l'habit Antoiniste est autant un vêment pour l'âme que pour le corps.

      Porter l'habit Antoiniste, c'est faire abstraction de sa personnalité apparente au profit de l'oeuvre collective. Dans la société où nous nous trouvons, l'habit Antoiniste est un message, un rappel de l'existence du monde spirituel pour tous ceux que l'adepte costumé rencontre et qui sont pris par leurs tracas matériels quotidiens.

     Ce sont les raisons pour lesquelles, il convient de respecter, sans hisser sur un piédestal ou sur une estrade, ceux qui ont choisir de revêtir l'habit Antoiniste.

     Attention, dans les réflexions du Père ANTOINE, revient souvent l'expression " revêtir sincérement le costume (ou la robe )". Il faudrait bien prendre garde à ne pas se laisser entraîner par l' intelligence qui nourrit l'orgueil. Revêtir l'habit Antoiniste pousse à l'humilité et non à la prétention.


     Laissons aussi la parole à Robert VIVIER ("DELIVREZ-NOUS DU MAL"):

     " Désormais ils étaient reconnaissables à leur costume. On disait tout de suite: "Voilà les Antoinistes".Les femmes aussi avaient leurs bonnets noirs, leurs longues mantes. Les Antoinistes passaient à travers ce monde frivole ainsi qu'une procession sévère"



    

 































































































































25/07/2005

Réflexions sur la prière.

PAROLES DU PERE CONCERNANT LA PRIERE.

     Comment devons-nous prier? Faut-il prier comme la plupart des religions l'enseignent, en récitant des textes appris par coeur dès l'enfance. Dans la religion catholique,à la différence des autres religions chrétiennes, on a pris l'habitude également de s'adresser aux "Saints" et, notamment, à la "Sainte Vierge". C'est ainsi qu'on a pu dire que la religion catholique n'était pas une religion "chrétienne" mais une religion "mariale".
     Un des constats faits également à l'égard des diverses religions est que les prières sont des prières de sollicitation: on prie non pas pour manifester son amour envers DIEU mais pour obtenir une satisfaction, satisfaction qui peut être un pardon ou une remise de fautes. il en va ainsi du sacrement de confession avec les prières à réciter, en solitaire,dont le nombre a été soigneusement pesé par le prêtre!
    Mais laissons parler le PERE, dans le texte "COMMENT NOUS DEVONS PRIER ET PROGRESSER":

    "... Parlons maintenant de la prière, la révélation nous enseigne que c'est dans l'amour que nous devons la puiser, mais il se peut que nous voulions la baser sur une loi quelconque que nous croyons de DIEU en L'imaginant en dehors de nous, notre foi n'étant pas suffisamment développée nous laisse incertains de ce que nous devons faire pour remplir notre devoir"

    Voilà la question posée. Et, en même temps, un rappel: DIEU est en nous et non en dehors de nous, comme il est dit dans le premier principe. Il continue, quelques paragraphes plus loin:

     "... nous n'avons pas tous la même coception de la Divinité,...les enfants peuvent s'en faire une plus rapprochée de la réalité que celle de leurs parents. Eh bien! notre manière de prier DIEU diffère selon cette conception qui elle-même varie suivant notre élévation. Les uns contemplent une figure humaine, les autres une lumière, d'autres encore un cercle, une étoile ou tout autre signe....Il y en a qui ne se font aucune conception de la Divinité, il est rare qu'ils puissent s'acquitter de leur prière sans être distraits et obligés ainsi de la recommencer; la plupart croiraient ne pas bien prier s'ils ne se plaçaient devant une image représentant DIEU..."

     " J'en conclus que tout croyant doit réciter les prières que sa conscience lui dicte. Nous n'ignorons pas que tout acte qui s'appuie sur celle-ci est vraiment la prière"

     Dans le texte "L'EFFICACITE DE LA PRIERE", le PERE nou met en garde contre de fausses interprétations de l'ENSEIGNEMENT, plus précisément en ce qui concerne la prière:

     " ...Il est vrai que j'ai enseigné que la prière est dans les actes, mais il se trompe celui qui a compris par là qu'on ne devait plus prier. J'ai raisonné précédemmentque toute personne montre son degré d'élévation par la conception qu'elle se fait de la Divinité, mais aussi longtemps qu'elle n'arrive pas à voir DIEU en elle, elle a besoin d'élever ses pensées vers celui en qui elle a la foi."

    

17/06/2005

Le deuxième principe.

TOUJOURS UNE REFLEXION SUR LE
DEUXIEME PRINCIPE.

" ...si vous respectez toute croyance et celui qui n'en a pas..."
   Penchons-nous sur le mot "respectez".Comment devons-nous comprendre ce terme?
   Il y a plusieurs interprétations possibles, voyons quelle est la bonne, selon moi!

   1. la première serait la stricte indifférence vis-à-vis des autres modes de pensée. C'est-à-dire, finalement, les tenir dans l'ignorance. Nous avons vu que l'indifférence n'est pas une attitude convenable: ce serait faire comme si nous n'avions pas de prochain, comme si notre semblable n'avait aucun intérêt.

2. la deuxième interprétation serait dedire qu'il faut tolérer les autres modes de pensées. Très bien! Encore faut-il s'entendre sur le sens du mot "tolérance". Si "tolérance" veut dire "condescendance", si "tolérance" signifie simplement qu'on admet que d'autres pensent autrement que nous et que cela ne nous gêne pas,cela ne nous permet pas de faire grand progrès. Cela signifie que nous coexistons dans des mondes différents anss nous heurter ( ce qui ne serait déjà pas si mal quand on voit les guerres religieuses à travers l'histoire et encore maintenant ) mais cela ne peut suffire.

3. Il y a une troisième version: "respecter" veut dire "considérer". Il faut donner au mot "respecter" un sens plus dynamique. "Respecter" doit vouloir dire "s'intéresser". "Respecter" doit vouloir dire " aller au devant des autres". "Respecter" doit vouloir dire "Être certains que les autres ont aussi la FOI". "Respecter" doit vouloir dire que le FOI des autres  ne doit pas nous heurter, qu'elle est est le produit de leur milieu, du dgré d'avancement de leur milieu et de leur degré d'avancement personnel: GANDHI est respectable, le DALAÏ LAMA est tout aussi respectable, tout autant que l'Abbé PIERRE, Arthur HAULOT est, comme eux, pour notre pays, une des grandes lumières de ce siècle, NELSON MANDELA a droit à tous les mêmes égards que GANDHI!

   Plongeons-nous dans la pensée de base de l'ANTOINISME: la REINCARNATION. Si, au  cours d'une incarnation, il nous est donné de vivre en bouddhiste ou en taoïste ou dans le bahaïsme, c'est que cela nous permettra de passer une épreuve d'une ceratine manière. C'est que cela nous fera notre profit sur notre chemin vers le retour à l'unité divine.

   Idem pour l'incroyance, ou ce que les athées croient être de l'incroyance.En réalité, ces gens méritent la plus grande considération car ils n'agissent ni dans la crainte d'un châtiment éternel ni dans l'espoir d'un paradis chatoyant ni dans l'espoir d'une résurrection finale glorieuse. Non, ils agissent en se basant uniquement sur la voix de leur conscience. méditons à ce propos notre dixième principe.



 

20/05/2005

AGIR TOUJOURS PAR LE PERE.

AGIR TOUJOURS PAR LE PERE.

     Nous tous qui nous disons ANTOINISTES mais qui sommes encore bien imparfaits, dont la vue du mal est si développée qu'il nous apparaît à chaque instant dans notre semblable, comment pourrions-nous nous améliorer sans avoir sans cesse devant les yeux le PERE qui nous a révélé ce sublime ENSEIGNEMENT ?

     Nous ne pourrions que nous faire un piédestal de son oeuvre et nous croire ce que nous ne sommes pas en imaginant avoir acquis ce dont nous n'avons encore perçu que l'effet et d'autant plus que nous sommes intelligents. Nous devrions ne jamais agir que par le PERE en puisant par la pensée dans son fluide éthéré et chaque fois que nous avons fait quelque bien à l'un de nos semblables, nous unir tous deux pour remercier Celui à qui nous devons ce grand bonheur.

     Ainsi nous ne rendrons jamais de mauvais services ni aux autres ni à nous-mêmes, nos sentiments de fraternité seront plus sincères et nous parviendrons à réaliser plus vite que nous ne le croyons l'unité absolue de l'ensemble où nous jouirons seulement de l'EGALITE REELLE !



Nous