23/11/2009

DEVELOPPEMENT SUR LE CINQUIEME PRINCIPE.

DEVELOPPEMENT

SUR LE CINQUIEME PRINCIPE.

"  Efforcez-vous d'aimer celui que vous croyez être votre ennemi; ce n'est que pour vous apprendre à vous connaître que je le place sur votre chemin.

Mais voyez plutôt le mal en vous qu'en lui: il en sera le remède souverain"

Vous croyez peut-être que je vais vous faire une dissertation ou un réflexion de mon cru. Non, les réflexions ( ou les "développements" ) à ce propos, je les ai trouvées dans le chapitre " LA SOLIDARITE PEUT-ELLE ENTRAÎNER LA RESPONSABILITE ?":

" Celui que nous dison notre ennemi pourrait-il nous occasionner la moindre souffrance, si nous interprétions son acte réellement ? Ah ! si nous avions le courage de nous montrer autant satisfaits de lui que nous lui montrons le contraire. La reconnaissance dont nous lui sommes redevables ne nous obligerait-elle pas à lui témoigner de l'amour au lieu de haine et de vengeance , n'est-ce pas là que nous faisons erreur, n'est-ce pas par notre fausse vue que nous l'apprécions contrairement puisqu'il n'est que l'instrument de notre progrès ?

   Je l'ai révélé et je le répète, il n'y a prise sur nous que pour autant que nous avons la vue du mal, due à l'imagination qui nous montre dans les actes d'autrui le mal qui est en nous et qui nous tente à l'accomplir en proportion.

  La vue du mal qui est l'imperfection prend l'apparence pour la réalité, elle ne nous permet pas de supporter celle-ci. Ah ! pauvres êtres que nous sommes ! nous prions et invoquons DIEU pour qu'Il nous délivre de nos souffrances alors que c'est Lui qui est en nous qui nous les occasionne en démolissant notre imperfection qui s'y refuse. Nous ne souffrons donc qu'au contact de la réalité, DIEU, que nous ne pouvons supporter. C'est la raison pour laquelle il a été révélé que l'amour de DIEU est incompatible avec celui du monde, c'est-à-dire que nous aimons par notre amour tout opposé à la réalité"

22/01/2008

LA FOI: LA MONTRER, MAIS NE PAS L'IMPOSER.

 

LA FOI DAND LE MONDE ACTUEL.

 LA FOI DANS LES RELATIONS PERSONNELLES.

     Il a été, à de nombreuses reprises question de la foi, la foi qui, dit-on doit irradier. Comme dit dans « L’AUREOLE DE LA CONCIENCE » : 

« Un seul remède peut guérir l’humanité : la foi… »

     Que cela soit bien clair, il ne peut être question d’imposer sa foi à quiconque. Ni d’imposer à quiconque d’avoir une foi. Le deuxième principe est là pour nous le rappeler : 

« Ne croyez pas en celui qui vous parle de moi dont l’intention serait de vous convertir. Si vous respectez toute croyance et celui qui n’en a pas, vous savez, malgré votre ignorance, plus qu’il ne pourrait vous dire ».

     Cela étant, doit-on avoir une attitude « couleur muraille » ? Doit-on se camoufler ?

     Non, s’il ne peut être question d’imposer à quiconque une foi, le risque , dans la société actuelle, est que l’on ne parle plus de la foi.

24/08/2006

" SYPMATHIE " ET " ANTIPATHIE " EXPLIQUES PAR LES FLUIDES.

" SYMPATHIE " ET " ANTIPATHIE ":

DES FLUIDES !

     Lorsque quelqu'un nous est sympathique ou antipathique, c'est un sentiment qui semble, souvent, dénué de raison. Nous n'arrivons à en expliquer le pourquoi ni le comment.Il y a bien une cause mais nous ne parvenons pas à la découvrir: des fluides perturbateurs nous empêchent d'en déceler l'origine.

     En effet, " sympathie " et "antipathie " sont des fluides au même titre que n'importe quel autre fluide rencontré dans la création.

     " Sympathie " et " antipathie " sont des fluides que nous avons nous-mêmes créés, à notre insu, au cours des expériences vécues dans cette incarnation ou au cours d'une incarnation précédente.

     Ce fluide provoque, à présent, une répulsion ou un attrait sans que la raison nous soit révélée. Notre intelligence étant insatisfaite cherche à tout prix à trouver des motivations.

     Le seul remède possible est d'acquérir suffisamment d'amour divin afin, dans les cas de répulsion, d'en supprimer les effets consécutifs à notre " Vue du Mal ".

      Le terme utilisé,"répulsion", semble contradictoire parce que nous faisons une différence entre "sympathie" et "antipathie".

     Nous devons bien nous pénétrer que la première comme la seconde ne sont que des parti pris de notre part.

     Nous ne devons pas plus voir le bien dans la sympathie que le mal dans l'antipathie: toutes deux ne découlent que de la vue du mal.

01/06/2006

LE PARADIS ET L'ENFER.

LE PARADIS ET L'ENFER.

     Le paradis, inconsciemment, nous y aspirons tous. Son opposé, l'enfer, existe aussi.

     Mais, encore une fois, il convient de rappeler que, pour les ANTOINISTES, il faut bien souvent renverser le sens des mots. Pour les ANTOINISTES, le sens habituel des mots n'est pas le lens qu'ils leur donnent.

     Qu'est ce paradis? Où est-il ? Comment y accéder ?

     Si nous croyons le trouver en un endroit quelconque de la terre ou de l'espace, nous faisons fausse route, nous sommes dans l'erreur.

     Pourqoui sommes-nous dans l'erreur ?

     Le paradis se trouve là où se trouve DIEU. Où est DIEU ? Pour les ANTOINISTES, il est en chacun d'entre nous !

     Puisque le Paradis, DIEU est en nous et nulle part ailleurs, c'est donc, de toute évidence que son opposé, l'Enfer est quelque prt ailleurs. L'enfer est en dhors de nous. Cet en dehors de nous, c'est tout simplement l'incarnation, le doute, l'enracinement dans la matière. Cet enracinement dans la matière nous a permis par toutes les souffrances, par toutes les épreuves que cela a provoquées de faire la part des choses, de trouver le remède, la solution à tous ces maux, à toutes ces erreurs. Cela nous a permis de retrouver DIEU.

     Nous avons donc, au cours des diverses incarnations, connu l'Enfer avant de pouvoir trouver le Paradis, le retour à DIEU, la désincarnation finale.

     C'est nous seuls qui avons mis ou qui mettrons le temps qu'il faudra pour y arriver: comprendre l'incarnation ou ne pas la comprendre, choisir de progresser ou choisir de stationner, se maintenir dans l'enracinement dans la matière ou choisir l'arrachement à la matière

28/05/2005

COMMENT LIRE L'ENSEIGNEMENT ?

COMMENT LIRE L'ENSEIGNEMENT ?

   On peut lire l'ENSEIGNEMENT du Père ANTOINE soit par simple curiosité, soit pour le combattre, soit pour trouver un sens à sa vie, c'est-à-dire trouver le bonheur.

   Celui qui lit l'ENSEIGNEMENT par simple curiosité n'en apercevra pas le sens caché. Cela ne lui donnera aucune satisfaction.Ou bien, la satisfaction qu'il en retirera sera factice: il s'extasiera devant une belle figure de style, une belle expression ou tel passage le fera sourire. Il s'agira d'une pure satisfaction intellectuelle. Bien que, les dessins de DIEU étant impénétrables, on pourra parfois assister à des conversions!

   Celui qui le lit dans l'intention de le combattre n'en retirera aucune satisfaction puisque, au départ, son intention sera de chercher, par parti pris, tout ce qui ira dans son sens.Le sens caché, ésotérique, sera volontairement ignoré ou exagéré de façon à le rendre ridicule.

   Quant au chercheur désireux de savoir et trouver le sens des choses, le vrai bonheur, il lira l'ENSEIGNEMENT avec sa conscience. Il sera atteint par le fluide qui en découle. Il est conseillé, pour les novices, de prendre des pages ou des textes au hasard. au fur et à mesure des lectures, on comprendra mieux les liaisons qui existent entre les textes.

   L'ENSEIGNREMENT est rédigé dans un style simple. Mais combien le sens ésotérique sera parfois difficile à saisir.

   Bien souvent, on entend dire que la religion Antoiniste est troip simpliste, qu'elle s'adresse à la classe ouvrière, aux gens de peu d'instruction. 

   Retournons un peu en arrière et voyons comment les choses se pratiquaient du temps de JESUS. Celui-ci disait : " Bienheureux les pauvresq d'esprit car le royaume des cieux leur appartient"

   Certes, la plus grande partie des Antoinistes se recrutent chez les humbles. C'est logique pace que ce sont ceux-ci qui souffrent quotidiennement et que la souffrance cherche toujours, parfois confusément, son remède.

   A la lumière de l'ENSEIGNEMENT, nous comprenons le rôle véritable de l'intelligence par rapport à la conscience.