17/01/2007

LEON DENIS. POURQUOI UNE REFERENCE A SON OEUVRE.

 

POURQUOI UNE REFERENCE A LEON DENIS.

 

     Plusieurs d’entre vous se sont sans aucun doute demandé pour quelles raisons une référence aussi importante était faite à un texte de Léon DENIS.

     Léon DENIS est une référence de premier ordre, en France notamment, chez les spirites, disciples d’Allan KARDEC.

     Le Père ANTOINE fut un disciple fervent d’Allan KARDEC. Il connut, comme cela a déjà été dit dans ce blog, une période spirite, plus précisément kardéciste.

    Pour bien comprendre la formation de la pensée antoiniste, il est donc utile de se plonger dans un texte de référence clair, précis comme le texte en question de Léon DENIS.

    Dans la «  BIOGRAPHIE DU PERE » figurant en avant-propos de l’ENSEIGNEMENT, nous trouvons :

    « Le Père professa la religion catholique jusqu’à l’âge de 42 ans, puis il s’appliqua à la pratique du spiritisme, sans s’attarder toutefois dans le domaine expérimental pour lequel il n’avait aucune aptitude et qui ne le tentait nullement. Sachant à peine lire et écrire, il se trouvait incompétent pour résoudre le problème scientifique ; il lui préféra la morale et s’y adonna de tout cœur. Il continua jusqu’en 1906, date à laquelle il a créé le Nouveau Spiritualisme ; c’est là que commença sa mission de Révélateur. »

    A noter que ni Pierre DEBOUXTHAY , ni Robert VIVIER ne partage entièrement cet avis. Selon eux, le Père pratiqua avec ardeur les séances d’invocation des esprits. Selon eux, il est aussi erroné de le présenter comme quasi illettré : il avait terminé son école primaire où il fut un bon élève.

    Dans le chapitre « LA SCIENCE ET LA FOI. », le Père aborde aussi quelque peu cet épisode :

    «  Bien que toute connaissance soit illusoire pour qui cherche à progresser moralement, beaucoup de personnes sont attirées par des phénomènes psychiques et rien ne les réjouiraient plus que le mouvement d’une table ou de tout autre meuble ; elles croient qu’elles seraient vite converties, qu’elles auraient le courage de travailler à leur avancement et qu’elles seraient bientôt convaincues que la mort c’est la vie. Pourrions-nous avoir une ferme croyance et être plus heureux si nous obtenions ces preuves matérielles ? Je ne le crois pas car l’homme convaincu n’est heureux que par le fruit du travail qu’il effectue pour s’améliorer… »

     et, quelques lignes plus loin :

    « Loin de se convertir, ces personnes préfèrent donner de l’extension à la science… »

     Toutefois, même si le CULTE ANTOINISTE lui-même, ne pratique plus le spiritisme, il y a encore des Antoinistes qui s’y adonnent.

 

 

 

 

 

 

 

    

10/01/2007

CONNAISSANCE ET SAVOIR.

 

CONNAISSANCE

ET

SAVOIR.

 

     Fréquemment, dans l’ENSEIGNEMENT et dans le langage antoiniste, les mots utilisés ont un sens différent de celui qui leur est communément attribué.

 

    Ainsi, les termes « connaissances » et «  savoir ».

 

   Allons dans l’ENSEIGNEMENT, au chapitre « LA SCIENCE ET LA FOI », nous trouverons :

 

    « Il faut distinguer les connaissances qui sont dues à l’étude et à l’analyse de la matière, du savoir qui provient du contact de la vie, d’une activité bienveillante au sein de l’humanité ; on peut même observer à ce propos que l’intelligence est d’un grand danger, car elle s’appuie uniquement sur la matière dont les fondements sont moins solides qu’on se l’imagine. »

17/11/2006

L'ENIGME DE LA MORT MATERIELLE

   L’ENIGME DE LA MORT MATERIELLE.  L'énigme la plus inquiétante, la plus obsédante pour l'être humain, est celle relative à la mort matérielle. Comment savoir ce qui se passe réellement pour nous à ce moment et surtout après ? Avec nos faibles moyens matériels, nous ne sommes pas en mesure de prévoir avec certitude quelle sera notre situation après la mort. La mort signifie-t-elle la fin de tout comme le disent les matérialistes ? Signifie-t-elle la fin d’une expérience unique ? Dans ce cas, est-elle suivie d’un jugement ? La science est incapable de nous fournir une explication claire et précise. Pour elle, tout se termine avec la disparition de la vie. mais en est-il bien ainsi ? Nous ne pouvons pas nous y résoudre ! Cette incertitude, ce doute, nous laisse entrevoir une fin de vie matérielle , et surtout une "après-vie matérielle" comme pouvant être très douloureuse, voire cauchemardesque.  Voilà ce qui nous taraude si nous cherchons uniquement la solution du point de vue de la matière, de la science.  Si nous nous basons sur les religions traditionnelles, l’après - mort reste aussi bien inquiétant. Essayons de bien comprendre. Raisonnons convenablement. Délaissons nos recherches basées sur l'intelligence, la matière et rapportons-nous plutôt à notre conscience. Tout deviendra vite plus clair ! Toutes les religions annoncent une survivance après la mort matérielle. Il ne s'agit pas bien sûr de la survivance de notre corps tel que nous le con naissons dans la  présente incarnation. Nous savons, en effet, tous que celui-ci est condamné à la désagrégation, au pourrissement, au retour à la poussière. C'est inéluctable et cela                                                                          commence dès l'instant même de la mort matérielle. Il est donc illusoire d'imaginer que ce corps reviennent à la vie, un jour ou l'autre. Quand on dit que la vie continue après la mort, ce n'est donc pas de la vie du corps matériel qu'il s'agit mais de la vie du corps "réel" que l'on appelle "âme" ou "esprit" ou encore de toute autre façon. C'est lui et lui seul qui continue à vivre après la mort sans le corps dont il a été revêtu dans le courant de la vie qui vient  de s'éteindre. C'est ici que les ANTOINISTES se séparent des autres croyances.  Pour les ANTOINISTES, l’âme est issue de DIEU. Elle aspire à retourner un jour à DIEU, à se fondre à nouveau dans la DIVINITE. Cela ne sera possible que lorsqu’elle se sera épurée, lorsqu’elle aura éliminé ses imperfections. Il ne faut pas être grand clerc pour se rendre compte qu’une seule vie ne peut suffire à faire ce travail. Il suffit un instant de se pencher sur soi-même et de s’observer sans ménagement. Si l’on est objectif, on découvrira facilement tous les défauts dont on est porteur. Si l’on admet que l’âme dispose d’une seule vie sur terre, cela signifie qu’il y a un jugement immédiatement après le mort et que la plupart des âmes seront éternellement condamnées à ne pas rejoindre DIEU, seront condamnées à l’imperfection éternelle, sans retour possible. Chaque âme étant issue de DIEU, cela signifierait que DIEU accepterait de perdre certaines de ses émanations. Cela signifierait donc que DIEU ne serait en réalité plus DIEU. Relisons ce qui est dit dans le chapitre « REINCARNATION » : « Nous croyons qu’à la mort les âmes quittent le monde et vont dans l’au-delà et l’au-delà est ici. L’âme imparfaite reste incarnée jusqu’à ce qu’elle ait surmonté son imperfection. Chaque existence est la conséquence de la précédente  et elle détermine celle qui lui succède par l’épreuve subie et par d’autres contractées à son insu. Avant de quitter le corps qui se meurt, l’âme s’en est préparé un autre pour se réincarner. Ne nous imaginons pas qu’à la mort elle va dans l’espace, il n’en est pas ainsi. Qu’y ferait-elle, la vie de relation matérielle y serait-elle encore possible ? En quoi l’âme pourrait-elle y progresser ? » 

03/08/2005

L'arbre de la Science de la Vue du Mal

L'ARBRE DE LA SCIENCE DE LA
VUE
DU MAL.

L'arbre est un symbole repris dans beaucoup de philosophies ou de religions.

Le Père ANTOINE disait qu'il servait de transition entre la vie matérielle et la vie spirituelle.
                                             
Pourquoi " de la science de la vue du mal" et non pas, comme dans la bible "de la science du bien et du mal"? Parce que c'est notre vue faussée qui nous fait voir tout l'opposé de la réalité.

Cet emblème est un rappel constant de notre vue subjective du mal, de ce que nous devons surmonter pour être heureux.

Le Père ANTOINE dit dans le chapitre " L'Arbre de la Science de la Vue du bien":

" Vous pourriez me demander pourquoi, si nous démontrons le bien, notre devise représente la vue du mal; je vais vous l'expliquer:

Notre intelligence qui a cette vue, semblable à un manomètre marque notre çinfériorité; nous n'apercevons le mal que pour autant que nous le possédons. SD'il n'est que le reflet de notre imperfection, ne devrions-nous pas baisser les yeux d'autant plus qu'il nous apparaît davantage dans nos semblables et ne devrions-nous pas rougir de prétendre travailler pour l'humanité plutôt que pour nous-mêmes"

Dans le chapitre " L'Arbre de la Science de la Vue dui mal, il dit:

" Nous avons longuement parlé de l'imagination du mal et de l'inexistence de la matière. Pour nous rfendre compte de la réalité, nous devons nous reporter au temps où cette fausse vue a pris naissance. Nous connaissons l'histoire de l'Arbre de la science soi-disant du bien et du mal que nous ont laissée nos ancêtres, nous allons la reprendre afin d'en retrouver le véritable sens; elle pourrait nous paraître obscure parce que on l'a toujours envisagée plutôt comme une fable que comme une réalité"



 

















































14/04/2005

EMBLEME DU CULTE


EMBLEME DU CULTE.