16/04/2010

CHAQUE VIE EST UNE AVENTURE.

CHAQUE VIE EST UNE AVENTURE.

Chaque vie est une aventure: chaque vie est une occasion d'avancement. Si nous avons bien assimilé ce qui est dit dans l'ENSEIGNEMENT, c'est une chose qui doit être bien claire pour nous.

Mais notre avancement n'a rien à voir avec une "grâce" quelconque qui nous serait octroyée généreusement par DIEU ou par un ange ou par un saint, ou par un prophète ! Dans le chapitre "LA SANCTION MORALE", le Père ANTOINE le dit très bien, si nous voulons bien interpréter son message:

" Nous pouvons ainsi comprendre que ce n'est pas DIEU qui nous punit, pas plus qu'Il ne nous récompense. C'est nous qui nous punissons et nous récompensons par la conscience; elle nous donne toujours ce que nous avons mérité, elle est le témoin et le juge de nos actes et même de nos pensées."

Notre seul juge est donc notre conscience. C'est elle qui nous rappellera à l'ordre en nous tourmentant l'esprit si nous avons délibérément failli. Court ce danger celui qui, délibérément, fait défaut à sa conscience. Celui-là est en danger par ce qu'il n'aime que lui-même et ne recherche que son intérêt immédiat. Celui-là ne fait en réalité que flatter ses propres faiblesses parce qu'il y trouve des satisfactions immédiates. Il va droit vers les épreuves. A ce moment, s'il a un sursaut de conscience, il peut encore se tirer d'affaire et effectuer un progrès moral.

Cela, c'est l'aventure de la vie. La grâce n'existe pas ! La chance n'existe pas non plus ! Le progrès ne sera que le fait de notre travail et de notre prise de conscience.

Dans le chapitre "CAUSE, DEVELOPPEMENT ET PERFECTIONNEMENT DE L'ÊTRE", nous trouvons ce passage:

" La vie est la conséquence de l'amour, elle en est inséparable, elle se spiritualise, ensuite s'incarne en la matière; arrivée à ce point, elle reprend le chemin qui la reconduit à l'amour; elle surmonte d'abord le côté terrestre, puis reste un grand laps de temps dans la spiritualité, plus longtemps encore que dans la matière; elle surmonte également l'état spirituel s'établissant graduellement en l'Amour pur."

Ce passage ne peut évidemment être bien compris que si l'on se place dans l'optique de la croyance en la réincarnation.

Ce passage est aussi l'illustration de notre titre :"Chaque vie est une aventure". Chacun est maître d'en faire une bonne aventure ou une mésaventure !

21/10/2009

" CONNAIS-TOI", L'HUMILITE ET LA RECHERCHE DE DIEU.

LE "CONNAIS-TOI", LA RECHERCHE DE SOI-MÊME ET L'HUMILITE. 

La recherche sur soi-même ( et, au fond, de soi-même ) constitue en réalité le point de départ d'une grande leçon d'humilité. C'est une des orientations à donner à sa vie. Ce chemin ne sera pas aisé si on recherche l'humilité absolue, la mise à néant de tout EGO trop développé.

Non seulement, il ne sera pas aisé mais ce n'est pas non plus nécessairement ce qui est profitable. Ce serait rechercher la dévalorisation, le mépris de soi-même. Ce n'est pas la le but à atteindre. Il suffit simplement de combattre le « complexe de l'estrade ». Nous ne sommes pas sur une estrade. Personne ne vaut plus qu'un autre ni n 'a de leçons à donner à quiconque. Nous sommes tous identiques face à la vie, face à l'amour et face aux épreuves et aux vicissitudes. Celles-ci peuvent nous attendre au détour de chaque chemin!

Qu'est-ce qui nous guide dans nos idées et nos actes ? Est-il possible de faire le point sur nous-mêmes? L'opération mentale qui consiste à nous regarder de l'intérieur doit être davantage qu'une illusion. C'est le risque couru si on se laisse aveugler par sa vanité.

« Connais-toi », « Connais-toi toi-même » « Je suis dans le Connais-toi » ! Si le travail moral ne se dirige pas vers l'intérieur de soi, on ne peut s'ouvrir totalement au monde spirituel. On restera rivé au monde matériel.

Personne ne peut se mettre à la place d'un autre pour rechercher ce que celui-ci est réellement et, réciproquement, personne ne peut se mettre à notre place pour faire ce travail. Il revient à chacun d'explorer sa propre personnalité. On peut juste montrer un chemin, donner des moyens, expliquer mais sans rien imposer.

Cette recommandation a un sens très profond: se connaître soi-même n'est pas à la portée de tout le monde peu d'entre nous y parviennent réellement. C'est se poser les bonnes questions sur soi, ses désirs, ses ambitions, ses faiblesses, les vanités humaines qui sont les nôtres, les faux-semblants derrière les quels nous nous abritons, les hypocrisies qui nous aident à vivre, nos comportements dans le monde...


Cette démarche suppose un effort permanent de lucidité. Elle est très difficile, mais salutaire, car beaucoup de gens, même à leur insu, trichent avec eux-mêmes.


Bref, l'important, c'est de se reconnaître différent de ce que l'on croyait être et de l'accepter.


Ce dont il importe de bien déceler les véritables ressorts, c'est notre propre comportement. Se connaître, c’est anticiper sa propre nature en face des choses,des évènements, d' autrui et de la vie, c’est se garantir contre la réponse facile, l’acte facile et irraisonné. C'est s'entraîner à reconnaître d'instinct les bons fluides.

Mais cela nous écarte de la richesse de l'Enseignement antoiniste. Nous le trouvons dans le neuvième principe: « ...cultivez-vous, vous vous rappellerez le passé, vous aurez le souvenir qu'il a été dit: Frappez, Je vous ouvrirai; Je suis dans le Connais-toi ». On insiste sur le « Je » qui est en fait DIEU. DIEU qui, comme il est dit dans le premier principe « … ne réside qu'au sein de l'homme ». C'est donc se qui devrait être le moteur de la recherche sur soi-même.

Il y a des choses que beaucoup cherchent à l'extérieur et qui n'existent qu'à l'intérieur de soi. L'art de la recherche de soi-même sera d' éviter que cela devienne un mouvement égocentrique.


Finalement aussi, cette recherche sur soi-même doit aboutir à nous faire comprendre le mythe d'ADAM tel que le Père ANTOINE le décortique dans le « COURONNEMENT » Nous devons bien comprendre que, en fait, nous sommes tous des « ADAM ». Voici quelques extraits du chapitre « LE VRAI BONHEUR NE PEUT RESULTER QUE DU MALHEUR »:


« Notre imperfection nous porte à croire que la cause de nos souffrances résulte de ce que nos premiers parents auraient péché. Je dois vous dire que c'est là une fausse interprétation, je vais vous le démontrer: ADAM, c'est le moi conscient, EVE, le moi intelligent et il est indispensable que tout être passe par l'incarnation pour mériter de jouir du vrai bonheur. La vie sans la liberté ne pourrait être heureuse parce que chacun en possède le germe. Or comment jouir librement et pleinement d'un bien si on ne l'a pas acquis ? ADAM vivait en DIEU mais il était incapable de Le comprendre parce qu'il en était inconscient; impossible, je le répète,de bien apprécier quoi que ce soit, s'il n'est le résultat de notre travail, car le plus grand bonheur qu'on puisse imaginer devient à la longue un fardeau s'il n'est pas dû à notre mérite. Nous avons toujours attribué à DIEU les lois que nous nous imposons pour aller à Lui; mais notre enseignement nous a permis d' en connaître la réalité. »


Et, plus loin:


«  Nous devons remarquer que l'existence d'ADAM est le tableau de la réalité, le chemin à suivre pour aller vers DIEU. »




 

24/08/2009

PRENDRE AUTRUI EN CONIDERATION ( Pensée de Joseph O'NEILL)

TOUJOURS PRENDRE AUTRUI EN CONSIDERATION.

Le hasard fait apparemment bien les choses. Alors que  je suis  occupé, depuis un certain temps à faire des recherches sur la "vue du mal", sur les relations avec autrui, je suis tombé sur une interview d'un romancier américain (Joseph O'NEILL).

Interrogé sur un sujet tout à fait étranger à la philosophie, celui-ci ne peut apparemment pas s'empêcher de philosopher. Voici, parmi deux pages , le texte que j'ai trouvé:

"C'est l'un des plus grands défis de la vie moderne: ce devoir que nous avons désormais de prendre l'autre en considération, de réfléchir au type de relations  que nous aurons avec  cet autre auquel nous sommes sans cesse confontés. On peut le faire dans la peur ou a colère, ou 'une façon plus raisonnable et positive."

C'est un véritable éblouissement: voici, synthétisé par un esprit brillant, bien loin de notre ENSEIGNEMENT ( dont il ignore d'ailleurs même l'existence )  la pensée profonde de la  révélation du Père ANTOINE.

Il serait fastidieux de  faire ici le répertoire de tous les passages de l'ENSEIGNEMENT antoiniste  où l'on retrouve cette pensée.

Je pense  quand même  aux  1°,3°,4°,5°,7°,et 10° principes et à quelques chapitres  "LA CHARITE BIEN COMPRISE", "LA SOLIDARITE", "LA FOI ET LA CHARITE", "LA CHARITE MORALE", "TOUT SAVOIR C'EST TOUT AIMER", "L'EFFICACITE DES LOIS MORALES", "LA LOI HUMAINE COMPAREE AVEC LA LOI DE LA CONSCIENCE", et bien d'autres encore...

Mais, au  moment de terminer cet article, je découvre  dans ma documentation, presque par hasard toujours, une pensée dont j'avais un  jour pris  note. Elle est de quelqu'un  qui est pour moi un inconnu ( Geert VERHELST) . Elle fait curieusement écho à tout ce qui précède:

"Le monde serait plus beau si chacun se consacrait de façon désintéressée à l'autre. Si chacun dispersait autour de lui chaleur, gentillesse et amour, sans rien attendre en retour".

Ce n'est rien d'autre, au fond, que notre quatrième principe. Qui doute encore de l'actualité  et de l'universalité de l'Antoinisme ?

 

 

04/07/2009

NOUS AVONS TOUS LA "VUE DU MAL".

NOUS AVONS TOUS LA "VUE DU MAL".

Oui, mais afin de ne pas juger notre prochain, ayons cette pensée de charité et de compréhension: nous sommes tous passés par les mêmes filières ou nous connaîtrons tous les mêmes.

Et aussi ( et même surtout): après tout, ne sommes-nous pas en train de faire preuve de vanité ? Nous croyons être plus avancés sur l'échelle du progrès, mais qui nous dit que nous ne sommes pas en train de nous tromper ? Sommes-nous bien sûrs d'être plus avancés ??

Suite à ce raisonnement, nous devons bien comprendre que nous avons tous, à des degrés divers suivant notre stade d'avancement moral, la "vue du mal".

Par jugement personnel, nous "voyons le mal" dans notre semblable alors que nous ignorons en tout ou en partie celui qui est en nous. Ou nous ltrouvons des excuses. au mal qui est en nous. Nous voyons la paille qui est dans l'oeil du voisin et non la poutre qui est dans le nôtre.

Cette "vue du mal" nous embrouille l'esprit, nous fait considérer notre semblable comme quelqu'un d'inférieur. Elle nous empêche d'avoir assez d'amour pour nos semblables.

En tendant un doigt accusateur vers autrui, ce n'est rien d'autre, consciemment ou inconsciemment, que notre propre déculpabilisation que nous visons.

Mais valons-nous réellement mieux que lui ? Nous pourrions parfois même aller jusqu'à dire du mal d'autrui ou lui nuire pour nous protéger ou pour protéger quelqu'un que nous avons classé parmi nos amis. Arrêtons-nous et faisons bien sincérement notre examen de conscience.

Nous ne pouvons pas avoir l'amour complet et en même temps la "vue du mal". c'est l'un ou c'est l'autre.

Nous pourrions dès lors  en conclure qu'il y a deux catégories d'êtres: les êtres d'exception qui possèdent l'amour total et tous les autres qui baignent dans la "vue du mal".

Non ! Ce serait une erreur: la vérité est loin de là ! l'amour existe dans tous les êtres quels qu'ils soient...mais à des degrés différents.

L'être le plus arriéré sur l'échelle du progrès, l'être qui nous apparaît comme le plus mauvais, celui qui se montre peut-être le plus infâme possède, malgré tout, au fond de lui-même, une étincelle d'amour. L'ENSEIGNEMENT ne dit-il pas que partout où il y a de la vie, il y a de l'amour ?

04/04/2009

DERRIERE LES MOTS DE L'ENSEIGNEMENT.

DERRIERE LES MOTS DE L'ENSEIGNEMENT.

A force de lire et relire l'ENSEIGNEMENTfinissent par apparaître certains sens non visibles au départ.

Ainsi , nous nous rendons compte que,trop souvent, la représentation que nous avons de nous-mêmes est enfouie deriière un fatras de jugements arbitraires, négatifs ou de doutes.

A la réflexion, il apparaît que ce que nous pensons être de l'amour altruiste n'est qu'un sentiment fortement imprégné de volonté de captation  et que ce que l'on attend de l'autre, c'est de la passivité, de l'acceptation sans borne.

Il faut aussi bien admettre que ce qui compte d'abord c'est l'avoir au lieu de l'être, le paraître au lieu de l'être.

La plus grande qualité de l'ENSEIGNEMENT est de nous inviter de façon concrète à reprendre la maîtrise de nous-mêmes, la maîtrise du pouvoir de décision sur notre propre existence, sur notre propre mode de vie. Il faut assurer complètement la responsabilité de nos pensées et, surtout, bien être au fait de notre "vue du mal";

31/08/2008

UNE AUTRE CONCEPTION DE DIEU.

POURQUOI LA CROYANCE EN UN DIEU JUSTICIER ?

Mécontents de la situation qui est la nôtre, nous refusons d'en endosser la responsabilité. Nous nions celle-ci. Mais comme il faut bien que quelqu'un en hérite, nous la rejetons sur autrui. Cet autrui, c'est d'abord notre prochain qui devient ainsi «  celui que nous croyons être notre ennemi », celui en qui nous voyons un rival, un opposant, un hérétique. Mais cela ne peut nous satisfaire longtemps car cette vision des choses nous renvoie trop vite notre propre image d'impuissance ou de culpabilité ou de responsabilité.

Nous la rejetons aussi en principal sur DIEU dont nous faisons un être suprême dispensateur de récompenses et de punitions.

Comme c'est en contradiction avec notre croyance ancestrale d'un DIEU « infiniment aimable », il ne nous reste plus qu'à inventer un opposé à DIEU: le DEMON.

Ainsi, DIEU et le DEMON deviennent les deux visages inséparables d'une puissance supérieure à l'homme, à la nature.

Nous venons de le dire, nous rejetons toute la responsabilité de notre situation malheureuse sur DIEU: c'est tellement plus simple !

Pour nous c'est la solution la plus logique car elle nous débarrasse de toute culpabilité et elle permet d'apaiser notre esprit torturé par le doute.

Nous nous trouvons au coeur du problème: nous imaginons un DIEU personnifié ayant tous les droits et tous les pouvoirs quels qu'ils soient, un être suprême, unique, que rien ne peut atteindre, non soumis aux affres du temps mais doté d'une puissance et de qualités éternellement acquises et immuables.

Et, automatiquement, apparaît l'envers de la médaille: DIEU accompagné de son opposé le DEMON ( être, aussi supérieur, tout chargé d'ambigüité: à la fois ennemi de DIEU et dès lors tentateur des hommes pour les écarter de DIEU mais, curieusement aussi, chargé par DIEU de la mission de punir éternellement les pécheurs dans l'enfer ).

Cela posé, nous voici déclarés totalement impuissants devant la volonté de DIEU et devant ses décisions même lorsqu'elles nous paraissent injustes ou arbitraires. En tout cas, elles ne peuvent jamais être erronées. Si DIEU les a prises, c'est qu'Il avait ses raisons.

Réfléchissons, efforçons-nous de laisser de côté notre vision des choses erronée, mensongère qui nous a dupés en nous laissant croire en un DIEU extérieur, différent de nous par essence, un DIEU transcendant, justicier, souverain.

Un tel DIEU démentirait par là tout ce qui a été annoncé par les prophètes: son amour, sa bonté, sa perfection, Les prophètes nous ont tous annoncé un DIEU impartial, tout amour et toute bonté, parfait en tous points tout à l'opposé du calvaire que nous traversons dans l'incarnation. Un DIEU qui disait «  Frappez, je vous ouvrirai, Je suis dans le '' Connais-toi''.

En fait, si nous craignons DIEU, si nous redoutons ses colères, si nous avons peur de sa façon de rendre la justice, si nous sommes effrayés de nous trouver un jour dans sa ligne de mire, c'est donc que par une croyance erronée nous dénions ses vertus.

Pourquoi ? Parce que depuis toujours l'homme s'est inventé, imaginé, façonné, pour répondre à ses besoins ,des dieux extérieurs, logés quelque part dans le surnaturel. Des dieux que l'homme veut à son service ou qu'il imagine tels pour expliquer sa situation et, surtout, le disculper de tout.

Cela est surtout dû à la croyance selon laquelle, l'homme ne vit qu'une seule vie, Dès lors, cette vie doit être une réussite absolue sur tous les plans. D'abord sur le plan strictement terrestre, matériel. L'homme veut que cette seule vie soit pour lui toute de bonheur, de félicité et de réussite. Si l'homme n'obtient pas immédiatement satisfaction à chacune de ses demandes, il incrimine DIEU soutenant qu'il lui refuse ce qu'il estime être en droit de recevoir. Là aussi nous trouvons l'explication de la signification que l'homme donne à la prière: chaque prière doit avoir sa récompense. En priant, l'homme prend ainsi, en quelque sorte, DIEU en otage.

Si l'homme obtient satisfaction, il en est heureux et il loue DIEU pour sa bonté, il le remercie d'avoir été entendu. Mais cela ne dure pas longtemps, et il en exige toujours davantage, car la patience n'est pas la vertu principal de l'être humain.

Nous retrouvons aussi cette attitude sur le plan spirituel. Persuadé qu'il ne vit qu'une seule vie et par ce qu'il sent « qu'il y a autre chose d'autre », une fois cette vie terminée, l'homme se met à supplier, exiger, faire des sacrifices, des promesses pour obtenir ce « quelque chose d'autre » qui ne peur être que la récompense éternelle octroyée par DIEU. C'est une source de frustrations car les religions, les croyances, les us et coutumes imposent des règles tellement rigides que leur respect total est pratiquement impossible. Cela impose tellement de contraintes qui forcent à agir dans l'espoir d'être distingué par DIEU.

Ceci doit faire comprendre qu'il faut avoir une tout autre conception de DIEU.

C'est ainsi qu'il faut interpréter la conclusion du chapitre " LA SANCTION MORALE ":

" Nous pouvons ainsi comprendre que ce n'est pas DIEU qui nous punit pas plus qu'il ne nous récompense. C'est nous qui nous punissons et qui nous récompensons par la conscience; elle nous donne toujours ce que nous avons mérité, elle est le témoin et le juge de nos actes et même de nos pensées."

 

24/05/2008

LES FLUIDES: UNE CONTRIBUTION DANS L'UNITIF.

 

SUR LA COMPREHENSION DES FLUIDES.

     Ce texte est un extrait de l’UNITIF ( N° 7 ) et est la contribution d’une adepte qui signe uniquement de son prénom : LEONA :

« Si j’ai bien compris, le fluide est l’aliment de notre cerveau comme l’air est celui de nos poumons et comme lui, il nous est nécessaire dans l’incarnation ; mieux il y maintient la vie, plus il nous développe l’individualité personnelle.

  Voilà comment nous nous construisons. Si nous avons des  pensées de refus ou de désapprobation , de mépris ou de haine, de maladies ou de meurtre, de crainte ou de doute, nous puisons dans les fluides qui correspondent à ces sentiments, nous nous les assimilons et en attirons d’autres, pires encore peut-être, notre être, moral et physique, en supporte les conséquences, il fait connaissance avec les vicissitudes de la vie : nous nous créons des inimitiés, nous faisons des maladies, il nous arrive des chagrins, des regrets, des désespoirs. Au contraire, celui qui a les sentiments nobles et élevés, qui a des pensées de charité et de générosité, de consentement et de concorde, s’entoure de fluides éthérés qui le purifient et lui portent au cœur le désir de mieux faire encore. Sa récompense en est dans les amitiés et les affections, l’estime et la confiance, c’est le commencement de la foi. »

01/02/2008

" JE SUIS DANS LE CONNAIS-TOI ". REFLEXIONS.

« JE SUIS DANS LE CONNAIS-TOI »

     Voilà le précepte que nous trouvons dans le huitième principe. Cela nous rappelle évidemment le précepte habituellement attribué à SOCRATE.

     Une des lacunes essentielles de nos sociétés modernes, c’est l’incapacité à penser par soi-même. Il faut préférer la recherche à la certitude aveugle, l’humanisme à l’intégrisme. Et quand on parle de recherche, il faut d’abord voir la recherche de soi-même, la recherche sur soi-même.

     SOCRATE aurait dit : « Connais-toi toi même et tu connaîtras l’Univers et les Dieux ».

     Nous, nous pourrions ajouter : « Et tu connaîtras le Dieu qui est en toi »N’oublions pas, en effet, les paroles qui figurent en sous-titre des « Dix Principes » : « DIEU parle »

     Encore faut-il savoir ce que veut dire « Se connaître soi-même ».

     Ce qui est signifié dans le huitième principe n'est pas qu’il faille se borner à connaître son caractère. Ce qui n’est pas inutile, ce serait certes un premier pas. Mais qu’il faut connaître ce que l'on est, l'essence de l'homme, comme c’est le cas pour des notions de justice par exemple. Il ne faut pas citer des actions justes ou injustes mais trouver ce qui rend une action est juste.

      Et cela veut aussi dire qu’il faut comprends par soi-même. Au risque de lasser je vous renvoie à la deuxième partie du dixième principe « Ne vous appuyez jamais sur la croyance qui pourrait vous égarer. Rapportez-vous seulement à votre conscience qui doit vous diriger… »

     Se connaître soi-même est difficile; c'est un effort permanent de lucidité, d'approfondissement intérieur, d'apprentissage de la liberté.

     Se connaître soi-même sans s’accepter serait une démarche vaine :s'accepter soi même  est inséparable de cette démarche. Si on refuse de s’accepter tel que l’on est, on ne fera aucun progrès dans la recherche du bonheur, le bonheur n’étant surtout pas compris comme étant la somme des plaisirs.

     Chercher à se connaître soi-même, c’est aussi, dans un contexte fortement marqué par les doutes, les incertitudes, chercher à répondre à la question du sens de la vie , du sens de « sa » vie.

     C’est la vie, la relation de solidarité , qui donne un sens. DIEU apparaît comme une immanence : Il est ce qu’il y a de bon, d’honnête, de profond, de sincère, de pacifique  en soi. Il est ce qu’il y a de bon, d’honnête, de sincère, de pacifique dans les autres, dans les relations avec les autres.

 

 

26/01/2008

DE LA THEORIE DE LA REINCARNATION A LA THEORIE DE L'UNICITE DE L'HUMANITE.

 

La réincarnation et l’unicité de l’humanité.

La réincarnation relativise la notion d'appartenance
à une patrie
ou à une religion.

     Sur ce site, figurent déjà plusieurs articles sur la théorie de la réincarnation. Nous en avons déjà dit beaucoup de choses et, notamment, qu’un croyant en la réincarnation ne saurait être raciste.

     A  ce propos, j’ai trouvé, d’un auteur que je n’ai encore pu identifier, un texte où il est question aussi de cette incompatibilité entre la croyance en la réincarnation et l’obsession de la xénophobie, du racisme.

     Ce texte peut paraître simpliste. Pourtant il est une très grande clarté :

« Un pays est comme un fleuve où se rencontrent pour un certain temps des âmes d'une grande diversité, qu'un décret de la destinée a fait précisément descendre dans ce lieu : certaines viennent déjà de ce pays, mais la plupart viennent d'ailleurs. C'est pourquoi lorsque certains, au nom de l'amour pour la patrie, se croient justifiés de mépriser d'autres pays ou même de les haïr, ils ne se doutent pas, les pauvres ignorants, que dans une autre incarnation, ils ont été citoyens de ces pays et qu'ils tenaient vraisemblablement les mêmes raisonnements stupides et bornés à l'égard de la patrie qu'ils veulent maintenant défendre !... Un pays n'est notre patrie que pour cette incarnation. Combien de Français ont détesté l'Allemagne ou l'Angleterre sans penser que dans une incarnation précédente, ils étaient Allemands ou Anglais et qu'ils avaient alors détesté la France !... Cette loi est la même pour les pays du monde entier et elle vaut aussi pour les religions. Combien de chrétiens haïssent les juifs ou les musulmans, sans imaginer une seconde que, dans une autre incarnation, ils ont été eux-mêmes juifs ou musulmans ! Et la même chose pour les juifs et les musulmans... Appartenir à un peuple ou à une religion est toujours une expérience limitée dans le temps. »

     En réalité, c’est ce qui est démontré plus haut, la théorie de la réincarnation va de pair avec celle de l’unicité de l’humanité. Ce qui compte vraiment, c’est l’unicité de l’humanité.

     Pour. Illustrer ce principe, je reproduis ici un extrait d’une interview donné par le dalaï-lama à ce propos : 

« En fait, il n’y a pas beaucoup de différence entre les Occidentaux et les Orientaux. Il y a des problèmes émotionnels ici, mais on voit la même chose en Asie. On dit que les Orientaux sont plus religieux, ce n’est que partiellement vrai. Ce que je dis aux Asiatiques, je le dis aussi aux Occidentaux. Nous sommes tous les mêmes êtres humains ; on a le même corps, le même esprit, les mêmes émotions, les mêmes problèmes. Naissance, mort, et tous les évènements non désirés, c’est pareil pour tous. …En dernière analyse, la vie heureuse ne vient pas de l’argent, ni du pouvoir, ni de je ne sais quel avantage, elle vient de l’intérieur. »

     Si j’insiste sur cette question d’unicité de l’humanité, c’est parce qu’elle est remise en cause même par des scientifiques. Ainsi le Prix Nobel James Watson, co-découvreur de la double hélice de l’ADN a été mis à la retraite anticipée après avoir déclaré que les noirs étaient moins intelligents que les blancs.

     Un autre, HARPENDING, affirme que les races humaines évoluent séparément et que nous sommes en train de devenir plus différents les uns des autres et non de fusionner dans une humanité unique.

     Tout cela est contraire aux révélations. Quasiment toutes les révélations font référence à une paternité unique. Cela apparaît clairement dans la mythologie d’ADAM telle qu’elle figure dans la bible.

     En ce qui concerne l’ENSEIGNEMENT antoiniste, le Père ANTOINE consacre plusieurs chapitres à l’histoire d’ADAM. J’avoue qu’il s’agit des passages de l’ENSEIGNEMENT les plus ésotériques, les plus difficiles à interpréter. Toutefois, si on a bien dans l’esprit que c’est une mythologie, qu’ADAM est l’archétype de l’humanité, que l’histoire d’ADAM ne s’est pas produite à une seule reprise dans l’histoire de l’humanité mais qu’elle se poursuit encore tous les jours, on aura mieux compris.

     Toute mythologie recouvre une réalité, toute mythologie recèle un enseignement. La mythologie d’ADAM nous enseigne l’unicité de l’humanité.

 

12/01/2008

TEXTE DE RICHARD BACH ENVISAGEANT LA REINCARNATION.

johnnattan

16:13 Écrit par P.B. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : existence, vie, pouvoir, perfection |  Facebook |

06/06/2007

LA MISE EN PRATIQUE DU SAVOIR.

 

LA MISE EN PRATIQUE DU SAVOIR.

     Pour arriver au but final qui le sien, l’homme doit absolument arriver à mettre en pratique ce qu’il a compris de l’Enseignement divin. Cet enseignement est révélé à travers les âges par les différents prophètes ou révélateurs.

     Contrairement à la plupart des autres religions, l’Antoinisme n’est pas une religion « de salut ». Ce qui signifie que l’Antoinisme ne prétend pas que le but final soit exclusivement réservé à ses adeptes. Pour l’Antoinisme, le but final ne s’atteint pas après une unique vie (incarnation) après laquelle on est définitivement et irrémédiablement élu ou damné.

     Pour atteindre le but final, il faudra de nombreuses incarnations au cours desquelles il faut absolument assimiler l’enseignement divin et arriver à le mettre en pratique.

     C’est ce qui est le plus difficile à accomplir : comprendre est une chose ( déjà elle-même difficile ) mais appliquer ce qui découle de cette compréhension est de loin encore plus complexe.

     C’est ce qui explique les nombreuses chutes et rechutes, les périodes de découragement et de doute, voire des reniements.

     C’est ce qui explique aussi qu’une seule incarnation ne peut suffire pour atteindre au but. Il est donc impérieux de bien saisir ce que signifie exactement cette compréhension et cette mise en pratique du savoir.

     Les hommes sont destinés à les acquérir insensiblement. C’est en quelque sorte la mission a accomplir lors de chaque réincarnation.

     Nous pouvons les décomposer en cinq stades ou, mieux, en cinq attitudes :

     La PRISE DE CONSCIENCE :

         C’est ici que la connaissance de l’Enseignement joue un rôle indéniable. L’Enseignement nous apprend que autrui représente DIEU pour nous et que nous représentons DIEU pour autrui, que nous sommes les uns pour les autres des instruments de progrès. Le père nous dit que « nous ne pouvons progresser qu’au contact de notre semblable ». Il nous a dit aussi : « Nous ne dirons pas que ce qui arrive est pour un bien, mais que c’est un bien. »

       Le Père a révélé la nature de DIEU, la nature de l’homme, le principe de la réincarnation, le rôle réciproque et antagonique de l’intelligence et de la conscience, le principe de « la vue du mal », la charité morale, l’existence du monde matériel et du monde spirituel distincts mais liés quoique opposés dans leurs effets bien que s’influençant l’un l’autre, la force de l’exemple…

     LA VOLONTE :

         Ce que nous venons d’expliquer peut se définir comme le « savoir », la « sagesse ». Il s’agit maintenant de mette en pratique.

         Pour arriver à mettre ce savoir en pratique, il faut absolument que nous commencions par en avoir le désir. Le désir ne suffit pas, le désir sans la volonté est un sentiment stérile. Le désir sans la volonté ne peut entraîner que la rancœur, l’envie, la jalousie ou la culture de l’égo, le cynisme, le narcissisme dont nous avons étudié précédemment les dangers.

     L’EXPERIENCE.

          Notre nature est toute entière sous l’emprise de la matière. Vouloir la corriger, totalement, du blanc au noir, d’un seul coup est une utopie, une expérience vouée à l’échec. Cet échec ne peut amener que du découragement : il y a trop à faire et nous serions vite écrasés sous l’énorme masse de travail à accomplir.

          Il faut donc que cela se fasse progressivement, pas à pas. Ainsi, le fardeau sera moins lourd à porter, l’obstacle sera plus facile à aborder.

          C’est pourquoi, au lieu de nous acharner, nous devons porter notre effort à nous améliorer chaque jour davantage, sans dépasser les limites de nos possibilités.

     LA PERSEVERANCE.

          Plutôt que « Expérience », j’avais d’abord pensé au titre « Essai ». Le terme « Expérience » me semble mieux correspondre à l’esprit : « Expérience » suppose bien sûr une tentative, un essai, un test, mais aussi un savoir acquis, une expertise. Il signifie aussi une attitude, une répétition, un suivi dans l’effort : la persévérance.

          Malgré les échecs, les fausses manœuvres, les fréquentes rechutes dans la marche vers le progrès, il importe de ne pas céder au découragement, de persévérer dans le travail d’amélioration. La victoire finale sur nous-mêmes est à ce prix : nous devons garder la foi dans ce que nous sommes entrain de réaliser.

          Le suivi dans l'effort, dans la même voie, malgré les échecs, est important. L'homme qui change sans cesse de but, qui poursuit sans cesse des sensations nouvelles, recourt en permanence à la distraction. Il ne saurait ainsi trouver la sagesse de l'esprit.

     LE SUCCES.

         Celui-ci, le succès final, sera la juste récompense de tous les efforts accomplis et sera nôtre pour l’éternité.

          Mais il ne faut pas oublier que, contrairement à ce que disent les religions de salut, le succès final ne peut être acquis au terme d’une seule incarnation qui serait soldée par le triomphe ou par la condamnation éternelle.

          C’est ici que l’on comprendra mieux le passage de l’Enseignement où le Père ANTOINE dit : « Tout autre et bien plus consolante est la réalité:la mort n’existe pas ; nos êtres chéris soi-disant disparus ne le sont qu’en apparence : nous ne cessons pas un instant de les voir et de nous entretenir avec eux, la vie corporelle n’est qu’illusion. »

     

          

           

09/05/2007

Gabriel VERALDI: REINCARNATION. AMOUR DE DIEU.

 REINCARNATION.PENSEE EXTRAITE D’UNE ŒUVRE DE GABRIEL VERALDI : «  A LA MEMOIRE D’UN ANGE »      Nous avons déjà signalé à plusieurs reprises que nous reprendrions, sur ce site, divers extraits d’auteurs résolument non antoinistes mais dont certaines pensées se rapprochent ou même concordent parfois avec l’Enseignement du Père ANTOINE. Il en est ainsi de Gabriel VERALDI. Lisons-le :       « Une des idées saugrenues qui traversent la conscience dans les plus grands moments le fit sourire. Il s’imaginait en Rastignac défiant Paris et lançant le célèbre :A nous deux. Non, ce qu’il disait, avec paix et amour, c’était :

La pensée est l’esclave de la vie et al vie est la dupe du temps,

Et le temps, qui contemple la totalité du monde,

Doit avoir une fin.

L’infernale comédie humaine, la cascade des incarnations, la nuit peuplée de larves, la douleur, le doute et les illusions, tout cela devait finir comme le grand manège galactique. Tout cela doit se fondre dans l’éternité comme le sel dans l’eau et l’âme en Dieu. »       Et, plus loin dans le texte : « Pourquoi comprendre Dieu, le salut et le destin ? Le seul secret est aussi simple et aussi nu que Dieu ; il se nomme : l’amour. »  

01/03/2007

L'OBSESSION. EXPLICATION PAR LA THEORIE DES FLUIDES.

 

L’OBSESSION :

EBAUCHE D’EXPLICATION PAR LA THEORIE DES FLUIDES.

Qu’entendons-nous par « obsession » ?

Dans l’ENSEIGNEMENT, on parle à diverses reprises de notre « atmosphère ». Celle-ci est la résultante de la multitude de pensées que nous avons émises non seulement dans le courant de notre vie mais aussi au fil du temps pendant des très nombreuses réincarnations nécessitées par la façon dont notre avancement moral s’est réalisé.

Ces pensées tant de fois réitérées sont devenues pour nous des lois. Elles ont fini par imprégner notre nature, la chargeant de plus en plus de matière si nous nous complaisons dans celle-ci et de moins en moins de matière si nous cherchons notre amélioration.

Notre nature est donc évolutive, soit dans l’incrustation da&ns la matière, soit dans l’élévation morale.

Cette nature est constituée de fluides dans lesquels nous puisons constamment. De là proviennent ce que l’on appelle les « vices », les « caprices », les « défauts », les « qualités », les « bonnes dispositions ».

Ceci nous amène à considérer l’incarnation avec plus d’humilité. Aussi longtemps que nous préférons nous attacher à l’aspect matériel des choses, de ne vivre que dans cette optique, nous nous provoquons immanquablement des quantités d’épreuves.

Parmi toutes ces épreuves, il en est une, lancinante, qui est, pour celui qui en est frappé, un fardeau pénible : l’obsession ! Ce malheureux est en permanence rongé par cette obsession. Il est véritablement asservi par elle. Elle se manifeste sous les formes les plus inattendues, nous posant des problèmes ardus à résoudre, sinon parfois quasi impossibles.

On a beau avoir conscience de l’imbroglio dans lequel on se trouve, la volonté se trouve annihilée !

Voici ce que dit le Père ANTOINE dans le chapitre « LA FOI SAUVEGARDE CONTRE LA MAUVAISE PENSEE »

Voyons d’abord la question posée par un adepte :

« Père, pourquoi sommes-nous si faibles devant la tentation ? Malgré notre vif désir de progresser, nous souffrons parfois tellement que nous ne résistons plus, puis bourrelés de regrets, nous nous disons : je ne suis pas fort D’autrefois cependant nous en sortons victorieux. D’où vient cette souffrance et d’où vient cette force qui tantôt nous manque ou tantôt nous arrive ? »

Cette question amena, de la part du Père ANTOINE, la réponse suivante : 

 « J’ai dit que les pensées puisées dans les ténèbres nous plongent dans l’abîme, nous surchargent d’un fardeau qui nous paralyse. Entourés de ce fluide, nous n’avons plus cette ardeur de dévouement dont nous sommes animés au milieu du fluide éthéré et nous souffrons de ne plus être à la hauteur de ce que nous avons compris. Quant à l’origine de la force dont  vous parlez, la voici : quand nous luttons pour surmonter une faiblesse, obéissant à une pensée de progrès, nous puisons dans les fluides, dans l’amour divin. DIEU est invisible pour tout ce qui est matière ; mais si les yeux du corps ne le perçoivent pas, l’âme le voit en sa pureté elle-même. DIEU c’est l’amour et c’est cette force que nous puisons en Lui, en raison de notre désir de progrès, de notre résistance à l’assouvissement de nos faiblesses, résistance parfois bien pénible et bien douloureuse. »

Voilà là le langage du Père ANTOINE, dans toute sa clarté.

Notre naturel reflète les conséquences de l’accumulation des pensées matérielles depuis le début de notre incarnation. Ces pensées, sauf progrès moral les faisant disparaître, petit à petit, se sont fortifiées au fil du temps et sont devenues une habitude, une drogue nous obsédant inlassablement, impossibles à assouvir, tout assouvissement n’étant que passager et appelant un assouvissement plus grand encore.

Voilà bien la description de l’obsession : l’ensemble  de nos vices et caprices bien difficiles à corriger, bien difficiles à abandonner car ancrés profondément en nous. Ces vices et caprices nous enracinent dans l’imperfection.

C’est nous qui sommes les seuls à pouvoir nous en délivrer. Pour cela, il faut modifier nos pensées et les puiser dans les bons fluides.

Pour terminer, voici un autre passage de l’ENSEIGNEMENT,tiré du chapitre « COMMENT NOUS POURRONS NOUS AMELIORER » :

« Ce que nous ne comprenons pas beaucoup c’est la façon dont nous devons agir pour nous améliorer. Nous oublions que c’est à la cause de tout ce qui nous tient dans l’imperfection qu’il faut porter le remède. Cependant c’est sur ce point que je reviens le plus souvent, il est même démontré dans plusieurs passages de l’ENSEIGNEMENT et aussi du DEVELOPPEMENT. J’ai dit que tous nos vices et caprices dépendent des fluides qui forment l’atmosphère qui nous entoure. Certains fluides nous rendent doux tandis que d’autres nous énervent et nous exaltent, nous donnent même la plus grande méchanceté. Si c’est à la cause qu’il nous faut remédier pour nous améliorer, ne devrions-nous pas savoir que ce sont ces fluides qu’il faut anéantir et remplacer par de plus éthérés qui contiennent d’autant plus d’amour. »

  

17/11/2006

L'ENIGME DE LA MORT MATERIELLE

   L’ENIGME DE LA MORT MATERIELLE.  L'énigme la plus inquiétante, la plus obsédante pour l'être humain, est celle relative à la mort matérielle. Comment savoir ce qui se passe réellement pour nous à ce moment et surtout après ? Avec nos faibles moyens matériels, nous ne sommes pas en mesure de prévoir avec certitude quelle sera notre situation après la mort. La mort signifie-t-elle la fin de tout comme le disent les matérialistes ? Signifie-t-elle la fin d’une expérience unique ? Dans ce cas, est-elle suivie d’un jugement ? La science est incapable de nous fournir une explication claire et précise. Pour elle, tout se termine avec la disparition de la vie. mais en est-il bien ainsi ? Nous ne pouvons pas nous y résoudre ! Cette incertitude, ce doute, nous laisse entrevoir une fin de vie matérielle , et surtout une "après-vie matérielle" comme pouvant être très douloureuse, voire cauchemardesque.  Voilà ce qui nous taraude si nous cherchons uniquement la solution du point de vue de la matière, de la science.  Si nous nous basons sur les religions traditionnelles, l’après - mort reste aussi bien inquiétant. Essayons de bien comprendre. Raisonnons convenablement. Délaissons nos recherches basées sur l'intelligence, la matière et rapportons-nous plutôt à notre conscience. Tout deviendra vite plus clair ! Toutes les religions annoncent une survivance après la mort matérielle. Il ne s'agit pas bien sûr de la survivance de notre corps tel que nous le con naissons dans la  présente incarnation. Nous savons, en effet, tous que celui-ci est condamné à la désagrégation, au pourrissement, au retour à la poussière. C'est inéluctable et cela                                                                          commence dès l'instant même de la mort matérielle. Il est donc illusoire d'imaginer que ce corps reviennent à la vie, un jour ou l'autre. Quand on dit que la vie continue après la mort, ce n'est donc pas de la vie du corps matériel qu'il s'agit mais de la vie du corps "réel" que l'on appelle "âme" ou "esprit" ou encore de toute autre façon. C'est lui et lui seul qui continue à vivre après la mort sans le corps dont il a été revêtu dans le courant de la vie qui vient  de s'éteindre. C'est ici que les ANTOINISTES se séparent des autres croyances.  Pour les ANTOINISTES, l’âme est issue de DIEU. Elle aspire à retourner un jour à DIEU, à se fondre à nouveau dans la DIVINITE. Cela ne sera possible que lorsqu’elle se sera épurée, lorsqu’elle aura éliminé ses imperfections. Il ne faut pas être grand clerc pour se rendre compte qu’une seule vie ne peut suffire à faire ce travail. Il suffit un instant de se pencher sur soi-même et de s’observer sans ménagement. Si l’on est objectif, on découvrira facilement tous les défauts dont on est porteur. Si l’on admet que l’âme dispose d’une seule vie sur terre, cela signifie qu’il y a un jugement immédiatement après le mort et que la plupart des âmes seront éternellement condamnées à ne pas rejoindre DIEU, seront condamnées à l’imperfection éternelle, sans retour possible. Chaque âme étant issue de DIEU, cela signifierait que DIEU accepterait de perdre certaines de ses émanations. Cela signifierait donc que DIEU ne serait en réalité plus DIEU. Relisons ce qui est dit dans le chapitre « REINCARNATION » : « Nous croyons qu’à la mort les âmes quittent le monde et vont dans l’au-delà et l’au-delà est ici. L’âme imparfaite reste incarnée jusqu’à ce qu’elle ait surmonté son imperfection. Chaque existence est la conséquence de la précédente  et elle détermine celle qui lui succède par l’épreuve subie et par d’autres contractées à son insu. Avant de quitter le corps qui se meurt, l’âme s’en est préparé un autre pour se réincarner. Ne nous imaginons pas qu’à la mort elle va dans l’espace, il n’en est pas ainsi. Qu’y ferait-elle, la vie de relation matérielle y serait-elle encore possible ? En quoi l’âme pourrait-elle y progresser ? » 

12/11/2006

EXISTE-T-IL DES ÊTRES TOTALEMENT BONS ET D'AUTRES TOTALEMENT MAUVAIS ?

EXISTE-T-IL DES ÊTRES TOTALEMENT BONS ET DES ÊTRES TOTALEMENT MAUVAIS ?

     Nous avons tous, à des degrés différents, degrés correspondant à notre stade d'avancement sur l'échelle du progrès, la vue du mal.

     C'est cette vue du mal qui empêche les êtres humains d'avoir assez d'amour pour leurs semblables: il est impossible d'avoir pour un de ses semblables l'amour complet et, simultanément, de posséder la vue du mal.

     Le mal que nous sommes si prompts à déceler chez autrui est en réalité en nous: il fait partie de notre imperfection et non de la sienne. Corrélativement, nous pouvons dire que le mal que notre semblable voit en nous fait, en réalité, partie de sa propre imperfection.

     Nous avons déjà répété, à maintes reprises, que cette vue du mal, ce n'était rien d'autre que la propension à projeter sur autrui ses propres défauts.

     Afin de ne pas juger son semblable, il faut dès lors, on le comprend maintenant plus aisément,avoir la pensée profonde que l'on est passé par les mêmes filières que lui, que les défauts et les manquements que l'on décèle chez lui, on en souffre également.

      Quand on aura bien compris tout cela, on pourra, vis-à-vis du prochain, s'abstenir de la vue du mal, s'abstenir de tout jugement péremptoire.

     Alors il faut donc bien comprendre maintenant - et c'est la vue de notre semblable qui nous en convaincra - que ni nous ni notre prochain ne sont complètement bons ou mauvais!

     Existe-t-il quand même des êtres exceptionnels, rares, qui disposent de l'amour total et que d'autres n'ont que la vue du mal. Pour utiliser un langage plus commun, moins antoiniste,existe-t-il des êtres totalement bons et d'autres totalement mauvais ?

     Tout autre est la réalité: l'amour existe potentiellement dans tous les êtres quels qu'ils soient mais à desegrés différents: l'individu le plus arriéré, le plus mauvais possède au fond de lui-même une parcelle d'amour. comme le Père ANTOINE le dit dans un passage de l'ENSEIGNEMENT: " Partout où il y a de la vie, il y a de l'amour".

 

 

 

 

    

25/07/2006

ON N'EMPORTE RIEN DE MATIERE.

ON N'EMPORTE RIEN DE MATIERE.

     Voici un extrait de l'ENSEIGNEMENT dans lequel le Père ANTOINE aborde la question du "DESINTERESSEMENT".

     A de nombreuses reprises, il parle de cette vertu. Souvent, on entend des adeptes y faire référence. mais ce n'est pas toujours bien compris.

     Cet extrait a été puisé dans le chapitre :" DIEU POURRAIT-IL AVOIR CREE LA SOUFFRANCE ? "

     " Si le monde est une école où nous venons apprendre à aimer et si nous possédons tout à la fois de la matière et de l'amour, pour augmenter l'une nous devons repousser l'autre; mais il ne nous reste alors que le désir d'améliorer le côté extérieur de notre existence, et sommes-nous ici-bas pour toujours ? Demain nous appartient-il ?Si nous quittons inopinément cette vie, ne serons-nous pas dépourvus de tout ce qui pourrait nous être utile ?On n'emporte rien de matière proprement dite; celle que nous accumulons tient à l'esprit plutôt que de consister dans les biens terrestres et cette imagination, conséquuence du doute, nous la gardons et nous l'augmentons davantage, nous donnant encore plus de souffrance. "

10/12/2005

EXTRAIT DE L'ENSEIGNEMENT: LE RÔLE DE DIEU.

TEXTE DE L'ENSEIGNEMENT.
"LE RÔLE DE DIEU"

Un adepte:
     " Père ne voudriez-vous pas nous dire quel est le rôle de DIEU dans la vie universelle ?"

Le Père:
     " Pour nous fauire une idée du rôle de DIEU dans la vie universelle, voyons celui d'un bon père dans sa famille.
     Qui peut lui inspirer le dévoûment et le courage dont il a besoin pour remplir sa tâche? Ce ne peut être que l'amour. Cet amour, quoique faible encore, est déjà pour lui un bonheur qui ne lui permet pas de laisser manquer ses enfants du nécessaire; mais ne pourvoirait-il pas mieux encore à leurs besoins s'il possédait un plus grand amour? Son rôle grandirait en proportion et lui procurerait  une joie d'autant plus profonde.
     Le rôle de DIEU est comparable à celui de l'homme; il est d'autant plus important que DIEU a l'amour plus grand."
        

 

29/08/2005

TRAVAIL D'UN ADEPTE EN 1913.

" J'AI CONNU LE PERE "

Travail d'un adepte en 1913.

" Mes frères,

   Depuis que je suis antoiniste, je n'ai qu'un but dans ma vie: m'améliorer. je me suis attachée à cette oeuvre ardue, sincèrement. J'ai demandé au PERE de m'aider dans cette tâche et de me faire connaître mes défauts. Heureusement que le PERE ne m'en fit voir qu'un à la fois, car je dois l'avouer, j'aurais pu être découragée par la grandeur de mon imperfection. Que de fois je me suis dit devant un de mes actes ou une de mes pensées: Tu n'en es encore que là!

   Jadis je me trouvais presque parfaite; maintenant que je commence à me connaître, je m'aperçois qu'il me faudra lutter toute ma vie contre mo n naturel avant d'acquérir aucune vertu.

  Lorsque le PERE se désincarna, j'étais à l'épreuve; nous ne pûmes
aller à l'enterrement et mo mari surtout en eut du chagrin. Quant à moi je regrettais  seulement de ne plkus voir matéruellement notre PERE mais je le sentais toujours si près de moi que ma peine était légère. je pensais seulement à l'épreuve de MERE.

  Nous connûmes par l'Unitif le testament du PERE; et peu à peu je reportai sur MERE le grand amour que j'avais voué au PERE. Alors je fus bien heureuse.

  Mere est constamment présente à ma pensée comme auparavant le PERE et peut-être davantage car depuis un an ma faculté d'aimer s'est agrandie avec ma foi acquise dans les épreuves. J'aime MERE parce qu'elle est et qu'elle représente le PERE. Je l'aime pour son épreuve d'être parmi nous. Ah! il n'y a que son amour qui pourrait la consoler de n'être pas réunie au PERE. Je l'aime pour l'aide constante qu'elle prodigue à tous sans souci de ses besoins et de son repos."

  


 









































03/08/2005

L'arbre de la Science de la Vue du Mal

L'ARBRE DE LA SCIENCE DE LA
VUE
DU MAL.

L'arbre est un symbole repris dans beaucoup de philosophies ou de religions.

Le Père ANTOINE disait qu'il servait de transition entre la vie matérielle et la vie spirituelle.
                                             
Pourquoi " de la science de la vue du mal" et non pas, comme dans la bible "de la science du bien et du mal"? Parce que c'est notre vue faussée qui nous fait voir tout l'opposé de la réalité.

Cet emblème est un rappel constant de notre vue subjective du mal, de ce que nous devons surmonter pour être heureux.

Le Père ANTOINE dit dans le chapitre " L'Arbre de la Science de la Vue du bien":

" Vous pourriez me demander pourquoi, si nous démontrons le bien, notre devise représente la vue du mal; je vais vous l'expliquer:

Notre intelligence qui a cette vue, semblable à un manomètre marque notre çinfériorité; nous n'apercevons le mal que pour autant que nous le possédons. SD'il n'est que le reflet de notre imperfection, ne devrions-nous pas baisser les yeux d'autant plus qu'il nous apparaît davantage dans nos semblables et ne devrions-nous pas rougir de prétendre travailler pour l'humanité plutôt que pour nous-mêmes"

Dans le chapitre " L'Arbre de la Science de la Vue dui mal, il dit:

" Nous avons longuement parlé de l'imagination du mal et de l'inexistence de la matière. Pour nous rfendre compte de la réalité, nous devons nous reporter au temps où cette fausse vue a pris naissance. Nous connaissons l'histoire de l'Arbre de la science soi-disant du bien et du mal que nous ont laissée nos ancêtres, nous allons la reprendre afin d'en retrouver le véritable sens; elle pourrait nous paraître obscure parce que on l'a toujours envisagée plutôt comme une fable que comme une réalité"



 

















































28/05/2005

COMMENT LIRE L'ENSEIGNEMENT ?

COMMENT LIRE L'ENSEIGNEMENT ?

   On peut lire l'ENSEIGNEMENT du Père ANTOINE soit par simple curiosité, soit pour le combattre, soit pour trouver un sens à sa vie, c'est-à-dire trouver le bonheur.

   Celui qui lit l'ENSEIGNEMENT par simple curiosité n'en apercevra pas le sens caché. Cela ne lui donnera aucune satisfaction.Ou bien, la satisfaction qu'il en retirera sera factice: il s'extasiera devant une belle figure de style, une belle expression ou tel passage le fera sourire. Il s'agira d'une pure satisfaction intellectuelle. Bien que, les dessins de DIEU étant impénétrables, on pourra parfois assister à des conversions!

   Celui qui le lit dans l'intention de le combattre n'en retirera aucune satisfaction puisque, au départ, son intention sera de chercher, par parti pris, tout ce qui ira dans son sens.Le sens caché, ésotérique, sera volontairement ignoré ou exagéré de façon à le rendre ridicule.

   Quant au chercheur désireux de savoir et trouver le sens des choses, le vrai bonheur, il lira l'ENSEIGNEMENT avec sa conscience. Il sera atteint par le fluide qui en découle. Il est conseillé, pour les novices, de prendre des pages ou des textes au hasard. au fur et à mesure des lectures, on comprendra mieux les liaisons qui existent entre les textes.

   L'ENSEIGNREMENT est rédigé dans un style simple. Mais combien le sens ésotérique sera parfois difficile à saisir.

   Bien souvent, on entend dire que la religion Antoiniste est troip simpliste, qu'elle s'adresse à la classe ouvrière, aux gens de peu d'instruction. 

   Retournons un peu en arrière et voyons comment les choses se pratiquaient du temps de JESUS. Celui-ci disait : " Bienheureux les pauvresq d'esprit car le royaume des cieux leur appartient"

   Certes, la plus grande partie des Antoinistes se recrutent chez les humbles. C'est logique pace que ce sont ceux-ci qui souffrent quotidiennement et que la souffrance cherche toujours, parfois confusément, son remède.

   A la lumière de l'ENSEIGNEMENT, nous comprenons le rôle véritable de l'intelligence par rapport à la conscience.